j’étais dans un collège -lycée ZEP où bcp de mes anciens camarades avaient choisi des filières techniques juste après le collège ou en seconde car ils ne trouvaient pas forcément leur place dans ce système (souvent moqués à l’époque d’ailleurs/traités de cancres par certains)
aujourd’hui, ils vivent avec femme et enfants, ont acheté leur pavillon, gagnent extrêmement bien leur vie dans la plomberie ou le bâtiment et sont même souvent à leur propre compte tout en travaillant quand ils veulent en toute liberté
le paradoxe c’est que je suis persuadé que parmi ceux qui se moquaient d’eux à l’époque, il y en a qui vivent tous les jours cette galère dans le metro parisien, ne sont pas même pas proprios et vivent dans l’oppression quotidienne d’un taff qu’ils détestent et qui leur procurent des nausées le dimanche soir
la façon dont le système éducatif dans sa globalité via les profs, les CPE, les pseudos conseillés d’orientation et j’en passe ont diabolisé ces filières courtes et manuelles mais profondément ESSENTIELLES à la vie des gens dans le monde réel est impardonnable
d’ailleurs je vais dire un truc que j’ai déjà dit ici mais à l’ère de l’IA, ceux qui ont préféré faire des BAC +5 pour occuper des métiers de bureau et être socialement mieux considérés par la société ont bcp plus de chance de voir leur BS jobs automatisé par l’IA que celui du plombier dans la mesure où les métiers manuels restent encore très difficiles à automatiser parce qu’ils impliquent du corps, de l’adaptation à la réalité matérielle ou une certaine forme d’intelligence situationnelle que les robots peinent encore à imiter
20 septembre 2024. Paris. Philippine, 19 ans, est une brillante étudiante de l'Université Paris-Dauphine.
Cheftaine scout, engagée, récemment fiancée, avant-dernière d'une fratrie de 6 enfants, tout le monde s'accorde pour la décrire "pleine de vie, rayonnante, intelligente et aimante".
Ce vendredi après-midi, elle est enfin en week-end, un grand soleil brille dans la capitale et les arbres du bois de Boulogne commencent à prendre leurs couleurs d'automne.
Ne pouvant céder à la tentation de sentir l'air frais de la forêt emplir ses poumons, elle s'accorde un petit détour par le bois. Un endroit en théorie tranquille en plein après-midi.
Mais au détour d'un chemin elle croise Taha Oualidat, un marocain de 22 ans, déjà condamné à 7 ans de prison pour le viol d'une jeune étudiante dans une forêt en 2019.
Sous OQTF, il a été placé dans un centre de rétention administratif. Mais le Maroc ne veut pas le reprendre.
Un juge des libertés et de la détention décide alors de le remettre en liberté le 3 septembre, tout en reconnaissant sa dangerosité.
Alors que le soir tombe, les parents de la jeune femme sont sans nouvelles.
Inquiets, toute la famille se lance dans une battue dès le lendemain matin. C'est eux qui tomberont sur le corps sans vie et à moitié enterré de Philippine.
Taha Oualidat l'aurait violé puis étranglé avant d'abandonner son corps au milieu des bois.
N'oublions jamais Philippine Le Noir de Carlan.
En août 2025, la "loi Philippine", votée par le parlement, a été censurée par le Conseil Constitutionnel. Elle aurait permis d'allonger la durée maximale de rétention pour les étrangers jugés dangereux, «pour qu’il y en ait quelques-unes qui soient sauvées».
Ma chérie,
tu es partie sereinement dans ta maison de l’Ile d’Yeu que tu aimais tant. Il y avait autour de toi Gabrièle et Pia, tes filles, et Jimmy leur père.
Et aussi ton mari Thomas pour tes derniers jours. Geneviève et moi étions avec toi la semaine dernière: 1/3
🚨🇫🇷 À Lille, un homme frappait sa femme dans le métro. Un passager, témoin de la scène, lui a demandé à plusieurs reprises de cesser. À l'arrêt suivant, le passager a pris l'initiative de faire sortir l'homme du train pour protéger la femme.
Une petite boulangerie perdue dans le fin fond de la France qui démontre par a + b qu’on est juste contrôlé par des fils de putes de droitards obsédés par l’argent
🔴@Valeurs | Faïd A., accusé d'avoir violé une patiente aux urgences de l'hôpital Cochin a été condamné hier par la une cour criminelle à une peine de 11 ans de prison + interdiction du territoire français.
Parmi les points soulevés lors du procès: la question de savoir si le violeur avait prémédité son crime en se rendant exprès aux urgences pour s'en prendre à la victime, qu'il avait croisé un peu plus tôt dans la soirée.
Pour bien comprendre cette invraisemblable affaire, voici un bref rappel des faits:
Le 27 octobre 2022, une femme de 34 ans, que l'on va appeler Isabelle, décide de sortir après une journée intense d'entretiens d'embauche. Elle se rend dans une péniche sur les quais de Seine, à Paris, pour faire la fête.
L'ennui c'est qu'elle n'a presque rien mangé ce jour là, à cause du stress (un pain au chocolat seulement), si bien que l'alcool lui monte brutalement à la tête.
Vers une heure du matin, elle sort en titubant de la péniche, et tombe à deux reprises sur les quais. La deuxième fois sur la tête : elle perd connaissance.
Deux hommes se portent à son secours. Un qui se montre bienveillant, un autre qui l'est beaucoup moins et que les videurs identifient comme un rodeur puisqu'il regarde la jeune femme, qui git inconsciente au sol, comme un bout de viande. Les videurs tentent donc de le tenir à distance.
Voici ce que racontera le patron de l'établissement à la police:
🗣️ « C’est à ce moment là, en attendant les pompiers, que j’ai eu un échange avec lui, en lui disant de partir, parce que je savais bien ce qu’il avait l’intention de faire. Il m’a souri et m’a dit que si je le touchais, il appellerait la police. »
Isabelle est finalement emmenée aux urgences à Cochin, où elle est réveillée par une très forte douleur entre les jambes. Lorsqu'elle ouvre les yeux, elle est seule dans un box avec son violeur qui la regarde en souriant, tout en la violant avec plusieurs doigts, qu'il enfonce très violemment.
Puis il prend la fuite (muni de la carte bancaire de la victime), comme le montre les images de vidéo-surveillance que nous avons pu nous procurer et qui sont disponibles sous ce tweet. Il est finalement interpellé un peu plus tard par une patrouille de police.
Il s'avère que le violeur, Faïd A., est aussi celui qui avait rodé autour d'elle devant la péniche, quelques heures plus tôt. Il aurait lui même fait un malaise un peu plus tard, devant la péniche, puis a été transporté aux urgences par les pompiers, où il a pu rejoindre la victime qui gisait inconsciente et sans surveillance, dans un autre box.
D'où l'hypothèse, avancée par les avocats de la victime, Me Alexandre Lobry et Me Laura Abecassis, que Faïd A. aurait simulé un malaise pour rejoindre la victime à l'hôpital et parvenir à ses fins. Autrement dit, il aurait agi en prédateur avisé, et prémédité son crime.
Plusieurs éléments permettent d'étayer cette thèse: l'utilisation d'un fauteuil roulant par Faïd A., dans les urgences, alors qu'il semble pouvoir marcher et qu'il prend la fuite en courant après le viol (images de vidéo-surveillance, ci-dessous).
Ou encore le fait qu'il dise avoir bu une bouteille de whisky, pour justifier son malaise et sa prise en charge par les pompiers, alors qu'il a soufflé à zéro gramme d'alcool quelques heures plus tard, lors de son interpellation.
Cette hypothèse n'a néanmoins pas remporté l'adhésion du jury lors du procès qui s'est tenu lundi et mardi. Devant les juges, l'enquêteur a fait savoir que rien n’étayait la thèse d’un faux malaise pour rejoindre la victime à Cochin. Il a aussi indiqué que rien n’allait non plus à l’encontre de cette hypothèse.
L'accusé, de son côté, a fait le choix de garder le silence. On ne connait pas précisément son identité, même après deux ans d'enquête. On sait qu'il serait né en Jordanie ou en Egypte, qu'il est en situation irrégulière, qu'il est connu sous une dizaine d'alias, qu'il avait déjà reçu 4 OQTF, qu'il avait déjà été mis en cause pour une affaire de viol (classée, faute de preuve) et condamné pour des vols.
Il a été condamné à 11 ans de prison + expulsion du territoire. La victime se dit satisfaite de cette condamnation, bien qu'elle soit durablement traumatisée par cette affaire.
Voici ce qu'elle avait raconté au juge d'instruction, quelques mois après les faits:
🗣️« Je comprends toutes les conséquences d’un viol. (…) II y a des travaux chez mes voisins, je croise des personnes typées qui ressemblent à mon agresseur et je stresse énormément. Au restaurant pareil, j’ai peur des gens qui lui ressemblent.
Sur un autre plan, je ne regarde plus les hommes comme avant. Maintenant les hommes me dégoutent, me font peur (…)
Il y a eu aussi une transformation physique. Je ne supporte plus de me coiffer, avant j’étais très coquette mais je ne le fais plus. Je ne supporte plus de me maquiller ni de m’habiller près du corps ou de façon sexy. Je ne supporte plus qu’on porte un regard d’attirance sur moi. Je ne sors plus car je pleure beaucoup donc je n’ai plus voulu voir personne. (..) J’ai beaucoup grossi, j’ai pris 7 kg depuis l’agression. » [Elle indiquera plus tard avoir pris jusqu'à + 20kg]
J’ai découvert que mon agresseur m’avait suivi depuis le Rosa Bonheur et avait mis en place ce stratagème [hypothèse avancée par ses avocats]… maintenant j’ai peur quand je dors. J’ai peur de ce qu’il va m’arriver en me réveillant. »
D’un côté, Lola, tuée par Dahbia algérienne de 24 ans sous OQTF. 🕊️
De l’autre, Philippine, tuée par Taha marocain de 22 ans sous OQTF. 🕊️
Deux jeunes filles qui avaient la vie devant elles. Deux jeunes filles qui laissent des familles endeuillées.
La France et son laxisme les ont tué. #Philippine