Pour répondre à vos questions, le propriétaire est mon oncle (c’est ma mère qui lui a fabriqué), il va au stade depuis 1981 et a emmené le drapeau avec lui de mémoire depuis fin 80 début 90 (je vous confirmerai ce soir si ça vous intéresse)
Il y a des aventures qui marquent une carrière, et d’autres qui marquent une vie.
Même si ce chapitre n’a duré qu’une saison, il restera à jamais gravé dans mon cœur.
Merci au RC Lens, à mes coéquipiers, au staff, aux dirigeants et à tous ceux qui travaillent dans l’ombre pour ce club. Merci aux supporters pour votre passion, votre soutien et l’amour que vous m’avez témoigné dès mon arrivée.
Nous avons partagé des moments inoubliables : une Coupe de France remportée pour la première fois dans l’histoire du club, une qualification en Ligue des Champions et des émotions que je n’oublierai jamais.
Aujourd’hui, il est temps pour moi d’écrire une nouvelle page. Je pars avec beaucoup de fierté, de gratitude et des souvenirs pour la vie.
Lens aura toujours une place particulière dans mon cœur.
Merci pour tout…
À bientôt les Sang et Or❤️💛
La panenka de Fofana
La frapasse d’Abdulhamid
Le contre-pied d’Udol
La précision de Sangaré
La conclusion de Thauvin
La qualité des penaltys lensois après avoir subi le retournement de situation, c’est très fort messieurs cette séance
Certains font des squatteurs des martyrs. Je refuse cette inversion des valeurs. Ce sont des délinquants.
Je serai toujours du côté des propriétaires qui en sont victimes.
🗞️ https://t.co/ZFzoDjqMDg
C’est drôle de sortir ce genre de photo avec la fumée des fumigènes et d’en profiter pour faire la promo de la ligue alors qu’on ferme une tribune pour ces mêmes fumigènes.
Dans cette affaire des frais de mandats des maires parisiens, on a donc :
- des maires qui font bouffer leurs gamins/famille aux frais du contribuable
- des maires qui se font rembourser 2 fois des dépenses de santé (secu/mutuelle + mairie qui remboursent la même chose)
- des maires qui achètent des vêtements à des tailles qui ne sont pas mes leurs (et donc pour d'autres)
- Des dépenses de vetement proprement delirantes
- Des justificatifs irrecevables (parfois juste un ticket CB, légalement insuffisant. Parfois un document provisoire, donc une fraude possible)
- et j'en oublie.
A l'évidence, on assiste à du détournement de fonds publics. Chaque somme n'est pas forcément délirante (sauf chez Anne), mais la répétition doit, à n'en pas douter, chiffrer fort chez des maires qui consomment chaque année leur enveloppe quasiment à l'euro près.
Une vraie question subsiste.
Que fait le PNF ? Il roupille ?
On rappelle qu'en 2017, dans l'affaire Fillon, le PNF a mis 24h pour ouvrir une enquête.
VINGT-QUATRE HEURES !
Et là, depuis 15 jours, rien ?
Ca devrait faire la une partout tellement les abus sont manifestes, et l'absence de réaction sidérante.
Relever la flat tax à 36 % serait un véritable bond en arrière.
Elle est déjà plus lourde que dans la plupart des pays européens…
Quand la classe politique aura-t-elle enfin le courage d’assumer ses responsabilités en réduisant les dépenses, plutôt que de pénaliser encore les épargnants ?
Je vais vous expliquer comment je vois les choses concernant le ballon d’essai envoyé par le gouvernement sur une hausse de la flat tax de 20 % (de 30 % à 36 %),
(Et ce sera mon dernier tweet à ce sujet)
Ça impactera deux catégories de personnes :
1️⃣ Les investisseurs qui possèdent des titres mobiliers (actions, obligations, parts de fonds, ETF, etc.)
2️⃣ Les entrepreneurs qui font le choix de se rémunérer partiellement/intégralement en dividendes via leurs entreprises.
Pour la première catégorie, le message envoyé est désastreux.
À une époque où l’avenir de notre système est plus qu’incertain,
Et alors même que bon nombre de jeunes essayent d’assurer leurs vieux jours via l’investissement, le gouvernement viendrait très clairement leur mettre un bâton dans les roues avec cette mesure.
Pour rappel, la France est déjà dans le top 5 européen des pays qui taxent le plus le capital,
Avec cette mesure, elle se hisserait au second rang, juste derrière le Danemark.
Pour la seconde catégorie, celle des entrepreneurs, l’imaginaire collectif a l’air de penser que cette nouvelle hausse de la fiscalité viendrait impacter les Bernard Arnault, Xavier Niel et compagnie.
C’est totalement faux, et c’est même tout le contraire.
Elle impactera au contraire le commerçant/artisan/restaurateur du coin qui a fait le choix de se rémunérer (totalement ou partiellement) via des dividendes.
Après lui avoir pris 25 % d’impôt sur les sociétés, l’État viendrait en plus lui prendre 36 % à titre personnel, ce qui représente un taux effectif d’imposition de 52 % avant que ledit entrepreneur reçoive l’argent sur son compte bancaire personnel.
48 % pour lui, 52 % pour l’État français : on en arrive donc à un taux confiscatoire.
Quelles seront les conséquences ?
👉 Pour les mieux informés sur les mécanismes patrimoniaux, ils arrêteront totalement de se payer via des dividendes.
Ils laisseront le cash au sein de leur holding et se serviront de ces dernières pour se faire ouvrir des lignes de crédit, sans fiscalité. (Je ne vais pas rentrer à nouveau dans le détail, j’en ai déjà parlé à de multiples reprises)
👉 Pour les entrepreneurs les plus modestes, non informés de tous ces mécanismes fiscaux et patrimoniaux, ils se contenteront de faire passer le plus de charges possibles sur leurs sociétés, frôlant avec l’abus de biens sociaux et les actes anormaux de gestion.
Dans les deux cas, le grand perdant ici, c’est l’État.
Et tout ça pour quoi ? Une mesure qui est censée rapporter à peine 1 milliard d’€ (notre déficit dépasse les 168 milliards en 2024).
On est donc prêts à s’attaquer à la fois aux petits investisseurs et aux petits artisans pour une mesure qui ne rapportera rien.
Sans parler du message désastreux envoyé aux investisseurs étrangers. Et les potentiels départ causés par la mesure.
Je l’ai déjà dit, mais tous mes contacts qui bossent dans le milieu (fiscaliste, CGP, family officer et gestionnaire de fortune) sont unanimes : ils croulent sous les demandes d’expatriation depuis la dissolution de 2024 et l’instabilité qui s’est installée suite à celle-ci.
Je le dis et le redis : cette mesure est désastreuse.
La seule façon de sortir de l’impasse dans laquelle nous sommes est de baisser MASSIVEMENT les dépenses.
Au point où nous en sommes, aucune hausse d’impôt ne sera bénéfique.
Aucune.
Et, aussi paradoxal que cela puisse paraître, je suis persuadé qu’une BAISSE de la flat tax rapporterait davantage de recettes fiscales que cette prétendue hausse.
Bonjour @Economie_Gouv et @justice_gouv,
Au nom des entrepreneurs & salariés, pourquoi Mme Hidalgo se fait-elle rembourser des manteaux de luxe à 3 067 € avec l'argent de nos impôts tandis que vous refusez l'inclusion d'un costume ou tailleur en frais professionnels ?
C'est une question sérieuse car :
- soit Mme Hidalgo a détourné de fonds publics donc elle doit rembourser et être poursuivie pénalement
- soit les vêtements chers sont des dépenses professionnelles de représentation donc les entrepreneurs & salariés doivent pouvoir les inclure en dépenses professionnelles pour réduire leurs impôts, sans risquer de poursuite pour fraude fiscale.
Les deux réponses sont audibles mais la loi doit être la même pour tous.
🚨🇫🇷👗🏝️ ALERTE INFO !
Deux robes Dior à 6 320 €, un manteau Burberry à 3 067,50 €, une blouse Dior à 1 120 € et une veste Burberry à 1 087 €.
La maire de Paris Anne Hidalgo a dépensé plus de 84 000 € d’ARGENT PUBLIC en VÊTEMENTS entre 2020 et 2024.
125 000 € d’ARGENT PUBLIC pour ses déplacements hors de Paris (2020-2023), dont près de 60 000 € à TAHITI avec son équipe (en faisant croire qu’elle était à Paris) et 30 000 € de HORS-FORFAIT TÉLÉPHONIQUE payés par la MAIRIE.
Durant ce séjour, au lieu d’assister à son RENDEZ-VOUS PRINCIPAL lié aux JO 2024, elle est partie voir sa FILLE pendant deux semaines… et a affirmé avoir PAYÉ son billet retour de sa POCHE, sans JAMAIS FOURNIR LA PREUVE.
Les déplacements de ses adjoints entre 2020 et 2024 atteignent près de 400 000 € d’argent public.
Son cabinet se défend : "La maire incarne la France à l’étranger. Elle doit représenter la culture française et la haute couture. En plus, elle réutilise ses tenues."
👉 Précision : ANNE HIDALGO REFUSE TOUJOURS DE TRANSMETTRE L’INTÉGRALITÉ DE SES FRAIS. CES MONTANTS ONT ÉTÉ OBTENUS PAR DES ASSOCIATIONS APRÈS DES ANNÉES DE BATAILLE JUDICIAIRE ET NE REPRÉSENTENT QU’UNE PARTIE DES DÉPENSES RÉELLES.
(via Mediapart)
🚨🇫🇷🏳️🌈🕊️ FLASH | Depuis 3 ans, Caroline était enseignante et directrice d’une école à classe unique.
Reconnue pour son travail, son inspectrice la présentait comme un modèle et envoyait même des jeunes professeurs apprendre à ses côtés.
Le 13 décembre 2023, tout bascule : un tag "SALE GOUINE" est découvert sous le préau. Caroline, mariée à une femme mais discrète sur sa vie privée, alerte immédiatement sa hiérarchie.
👉 Réponse : "Ce n’est pas toi qui est attaquée mais ta fonction, reste professionnelle".
Ébranlée, Caroline est arrêtée par son médecin. Elle porte plainte, prévient les parents et gère seule les démarches administratives. Mais à son retour en janvier, aucun soutien : ni de la mairie, ni des parents.
👉 Pire, certains se plaignent à l’inspection d’avoir été "mis mal à l’aise" par son message.
L’inspectrice choisit alors d’accabler Caroline, lui reprochant son attitude et sa communication.
En mars, un nouveau tag odieux apparaît : "GOUINE = PÉDOPHILE". Loin de la soutenir, sa hiérarchie lui intime de ne pas se mettre en arrêt : "L’école doit continuer de tourner".
Malgré tout, Caroline accepte de cosigner un communiqué avec le maire et les parents, condamnant ces actes. Mais le texte est laconique, et la mairie tarde à l’envoyer.
👉 "Un soutien comme la corde soutient le pendu", dira-t-elle.
Fin mars, Caroline reçoit une lettre de menace de mort dans la boîte aux lettres de l’école : "VA CREVER SALE GOUINE".
Isolée, elle ravale sa détresse.
Pour la 3e fois, elle dépose plainte.
La directrice académique lui apporte enfin son soutien et saisit le préfet.
Mais quand l’affaire sort dans la presse régionale, la mairie et des habitants lui reprochent la "mauvaise image" donnée du village.
Un autre tag apparaît : "DÉGAGE LA GOUINE".
L’inspectrice se rend à l’école et demande à Caroline : "Réfléchis à ce que tu as pu faire pour qu’on s’en prenne à toi".
La directrice académique veut l’éloigner : de directrice, Caroline deviendrait simple remplaçante, dans une école 3 fois plus loin de son domicile.
Elle refuse : "On ne combat pas les discriminations en déplaçant les victimes".
Face au tollé médiatique, le rectorat recule et lui propose de garder son poste. Mais en août 2024, un nouveau tag souille l’école. Caroline s’effondre.
Elle a reçu des soutiens d’enseignants partout en France. Mais dans sa propre circonscription, aucun collègue ne l’a épaulée.
Incapable de faire la rentrée, elle informe l’inspectrice.
Réponse de cette dernière : "Après tout le bazar médiatique que vous avez fait pour retrouver votre poste, vous abandonnez ?".
La mairie publie un message se félicitant d’une "rentrée sereine" sans Caroline, puis accuse l’enseignante sur les réseaux sociaux, renversant les rôles et se posant en victime, avant de supprimer la publication.
Caroline s’est donnée la mort hier... Elle avait 42 ans.
Je veux que cette histoire soit connue de tous. Je veux qu’elle éclate. Qu’elle sorte de l’ombre car ce qui est arrivé à Pierre-Olivier Kleitz est une honte nationale, un scandale d’État.
Le 18 mai 2024, Pierre-Olivier Kleitz, infirmier militaire, 33 ans, décoré, respecté, s’est pendu dans sa cellule à la prison de Fresnes. Il était soldat, il avait risqué sa vie pour la France. Il avait servi au sein de la Croix-Rouge, sauvé des camarades, fait son devoir mais la justice française l’a broyé.
En septembre 2023, en mission au Tchad, Pierre-Olivier est attaqué par un soldat tchadien armé de ciseaux et d’un scalpel. Il se défend. Il tire. L’agresseur meurt mais les faits sont clairs. Là-bas, sur place, les autorités tchadiennes reconnaissent qu’il s’agit d’un acte de légitime défense. Aucune charge n’est retenue. Il est autorisé à rentrer en France, libre. L’affaire est classée.
Mais quelques mois plus tard, la justice française décide de s’en mêler et de le faire tomber. Le 14 mai 2024, il est interpellé à son domicile comme un vulgaire criminel. Placé en garde à vue, traité comme un assassin. Puis incarcéré à Fresnes, en détention provisoire, pour homicide volontaire.
À aucun moment, la justice ne tient compte de sa situation médicale. Pourtant, plusieurs expertises psychiatriques soulignent un stress post-traumatique sévère lié à ses missions. Tous les médecins disent la même chose, cet homme a besoin d’un suivi adapté, mais sûrement pas de la prison. Il est placé seul, dans une cellule non sécurisée, sans codétenu, ni surveillance. Une cellule avec des barreaux au lit. Le 16 mai, il appelle son père. Il lui dit : « Papa, sors-moi de là… c’est l’enfer. »
Le 18 mai, il se pend.
Sa famille, effondrée mais digne, se bat depuis pour obtenir justice. Elle a porté plainte contre X pour homicide involontaire et mise en danger de la vie d’autrui. Elle a écrit à tous les ministères, alerté toutes les autorités. Aucune réponse. Aucun appel. Aucune explication. Rien. Le mépris total.
Quelques articles ont été publiés sur cette affaire. Mais aucun grand média national n’en a parlé. Aucune chaîne de télé. Aucun débat. Rien. Le silence. L’effacement. L’oubli organisé.
Ce silence ne doit pas été toléré.
Je refuse qu’on efface ce que Pierre-Olivier a vécu. Je refuse qu’on enterre ce drame comme un fait divers de plus. Ce n’est pas un accident, ni une erreur judiciaire. C’est une maltraitance. Un acharnement. Une injustice d’État.
Pierre-Olivier Kleitz a été maltraité par la justice française. Jeté en prison. Abandonné. Méprisé. Condamné sans procès. Et ce n’est pas un cas isolé.Nos soldats, nos policiers, nos gendarmes, nos pompiers sont de plus en plus traités comme des dangers publics par une magistrature qui use et abuse de son autorité et qui a perdu tout bon sens.Ces hommes et ces femmes risquent leur vie pour protéger la nôtre, et lorsqu’ils sont en difficulté, en souffrance, ou confrontés à une situation extrême, ils sont lâchés, humiliés, écrasés.
La justice française, dans trop de cas, est devenue une machine à punir les bons et à relâcher les pires. Elle est devenue politique, idéologique, déconnectée de la réalité. Elle n’applique plus la justice, elle protège les uns, elle détruit les autres et aujourd’hui, elle a du sang sur les mains.
Je m’adresse à ceux qui me suivent et qui croient encore à l’honneur, à la vérité, à la justice. Ne laissez pas cette histoire disparaître. Parlez-en. Partagez le nom de Pierre-Olivier Kleitz. Montrez son visage. Faites circuler son histoire. Soutenez sa famille. Exigez des comptes.
Nous devons refuser cette justice à 2 vitesses. Nous devons nous lever contre l’acharnement judiciaire envers ceux qui défendent la France.
Pierre-Olivier est mort car la République l’a abandonné. Sa mémoire ne doit pas s’éteindre. Elle doit éclairer. Elle doit réveiller. Elle doit servir.
Justice pour lui. Vérité pour sa famille. Respect et soutien à tous ceux qui portent l’uniforme et que l’on maltraite.
Je sors de Superman et un truc m'interpelle.
Ça va faire 50 ans que ça existe au cinéma, ils se sont fait chier à raser le crâne de 4 acteurs différents pour jouer Lex Luthor, alors que Eric Judor existe ?
🔴🇫🇷ALERTE ARCHIVE | En 2019, quand Macron expliquait que supprimer les jours fériés n'était pas efficace.
"On a déjà essayé, ça n'a pas très bien marché, ce n'est pas clair."
En ciblant les retraités : Une retraitée
" Déjà, qu'il commence par taxer son propre
gouvernement, au lieu de toujours taxer les pauvres, et qu'il balaie devant sa porte. "