🚨 Les images de vidéosurveillance montrent une personne âgée agressée en pleine journée à l'intérieur de la cathédrale Saint-Charles. https://t.co/nztoBvoWIx
Le dernier baromètre Santé mentale au travail (Ipsos-BVA pour Empreinte Humaine, auprès de 2 000 salariés), vient de publier ses résultats : un salarié sur deux en détresse psychologique ; 16% font état d’une détresse élevée. Parmi les salariés concernés, 83% relient leur état au travail. Ce chiffre monte à 87% chez les moins de 30 ans.
Les femmes (55%), les employés (59%) et les moins de 30 ans (60%) sont les profils les plus touchés. La situation est telle que 45% des salariés affirment craindre de ne pas pouvoir tenir psychologiquement au travail jusqu'à leur départ en retraite et près d'un tiers souhaite quitter son organisation ou son entreprise. 32% des salariés interrogés se disent en état de risque de burn-out. Parmi eux, 11% évoquent même un risque de burn-out sévère. Le rapport constate un risque deux fois plus élevé de burn-out sévère en 2026 qu'avant la crise sanitaire.
Ce n’est pas que du flux statistique. C’est un signal d’alarme national.
Depuis 2020, rien n’a été corrigé. Pire : la crise s’installe, s’ancre, devient la norme.
On demande toujours plus, avec toujours moins :
➡️ moins de temps pour bien faire,
➡️ moins de reconnaissance,
➡️ plus de contrôle,
➡️ moins de sens.
Résultat : 60 % des travailleurs se sentent réduits à de simples exécutants.
Jaurès disait : « le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ». La vérité, la voici : ce modèle purement "managérial" de travail détruit les corps, épuise les esprits, et affaiblit la République sociale. La dignité au travail n’est pas une variable d’ajustement. C’est un pilier de la souveraineté. Car un pays qui maltraite ses travailleurs perd sa capacité de produire; sa cohésion sociale; sa confiance en l’avenir.
Ce qui a manqué ces dernières années est évident : une politique du travail fondée sur l’ergonomie réelle, pas sur des tableaux Excel ; une écoute organisée du terrain, pas du reporting descendant/condescendant ; une reconnaissance concrète, pas des slogans RH creux a la Mc Kinsey ; une protection des rythmes humains (charge, pauses, droit à la déconnexion). Voila qui rend plus productif sur le long terme. Et les travailleurs français le sont (toutes les études OCDE le confirment, sur des décennies).
Pour l’avenir, il faut changer de cap :
🔹 redonner du pouvoir aux collectifs de travail (dialogue réel, pas de façade)
🔹 investir massivement dans les conditions de travail (charge, espaces, organisation)
🔹 intégrer la santé mentale comme indicateur stratégique, aussi important que la performance
🔹 revaloriser le travail utile, pas seulement le travail rentable
Et surtout : remettre de l’humain dans la productivité purement court-termiste
La France a mal a son emploi. Et manque aussi trop souvent de travail digne.
Et c’est là, aussi, que commence la reconstruction.
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🔴Dans Le Progrès du jour
La Sablière, dernier témoin d'une maison de soyeux lyonnais, maison d'artistes depuis le 19ème, capsule temporelle, jardin à l'italienne également un parc exotique et botanique tel un jardin du monde surnommé Le petit Parc de la Tête d'Or @bernstephane
⚠️ Aidons ce village à sauver son église : https://t.co/7PKoVgYOGs
Il y a une semaine, l'église de Montenach était victime des flammes. La @fond_patrimoine se mobilise aux côtés de la commune pour sauver ce patrimoine religieux.
🎥 @reelmediaoff
Près d’un mois après le début de la guerre en Iran, ce 25 mars, un débat a eu lieu au Sénat sur la situation au Moyen-Orient. Le président du groupe Les Indépendants, Claude Malhuret, se montre très critique sur les diverses décisions du Président des États-Unis, Donald Trump.
Magistral Claude Malhuret, hier soir au Sénat.
"Un proverbe turc dit: quand un clown s'installe dans un palais, il ne devient pas roi. C'est le palais qui devient un cirque".
Son discours en intégralité (vidéo https://t.co/9dqlS9gqg1)
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