Grateful for this month
this month was one of the harder months to trade yet there were so many opportunities to capitalize on.
Always stay locked,
+380k
Thank God.
I bought $1K of $YOWIE (~1.5%) at 80k MCAP and I have never been bullish like that, i didn't sell $1
The art is unique created by an incredible artist @SolSlices
Join the cult or watch me make $1M with 1K
King regards
Today in my gambles TG 👇
$SHRUB 6 to 29m (5x)
$eric 200k to 2m (10x)
$PWIF 10k to 140k (14x)
$bowie 70k to 210k (3x)
Get rich or die trying
https://t.co/12uaGlgeKF
First call in my gambles TG 👇
15k to 1M (100x)
I’ll start my challenge 5 to 100 $SOL on it.
RT and comment, I’ll give u my wallet.
https://t.co/12uaGlgeKF
20k - 320k (16x)
My convictions on $BREAD have not changed, I'm even more bullish.
The story is just beginning.
This project will go to multi M, mark my words.
Microstrategy est la prochaine bombe nucléaire en crypto et voici pourquoi.
Le mythe du margin call est mort donc arrêtez de surveiller les 21k ou les 30k ou je ne sais quel niveau en attendant un appel de marge. Ce scénario appartient désormais à l'histoire ancienne puisque le prêt contracté chez Silvergate a été intégralement remboursé. C'était l'unique dette collatéralisée qui imposait un seuil de liquidation automatique si le Bitcoin chutait trop bas mais en s'en débarrassant Saylor a supprimé ce risque mécanique de vente forcée. De facto, Saylor a retiré le bouton vendre de son interface en basculant sur de la dette non garantie.
Le vrai danger n'est plus bancaire mais il est bien plus vicieux et s'appelle le mNAV. Pour comprendre la menace, il faut visualiser le mNAV comme une balance qui compare la valorisation totale de l'entreprise en bourse à la valeur réelle de son stock de Bitcoins. Imaginez une boîte qui contient 10 milliards de dollars de Bitcoin mais que les investisseurs achètent 25 milliards en Bourse. C'est grâce à cette anomalie que le tour de magie fonctionne mais attention au retour de bâton car la stratégie repose sur un cheat code simple à savoir imprimer des actions $MSTR surévaluées pour accumuler du Bitcoin. Le mécanisme est génial car Michael Saylor vend son action très cher à des investisseurs affamés pour racheter immédiatement du Bitcoin au prix réel et augmenter ainsi le trésorerie de l'entreprise. Tant que le marché accepte de payer l'entreprise plus cher que ce qu'elle possède en caisse, la machine tourne à plein régime. Cependant, le modèle mathématique se brise net si le ratio tombe sous les 1.0x car si la valorisation boursière s'effondre sous la valeur réelle des Bitcoins détenus, ce tour de passe-passe se transforme instantanément en cauchemar et rend toute nouvelle émission d'action dilutive et suicidaire.
Cette spirale risque de s'enclencher le 15 Janvier 2026. Le cygne noir capable de tout faire sauter n'est pas le prix du Bitcoin mais cette date où MSCI rendra son verdict pour décider s'ils excluent MicroStrategy de leurs indices majeurs en la requalifiant de holding crypto. Si cela arrive, les analystes de JPMorgan prévoient une vente forcée automatique comprise entre 2,8 et 8,8 milliards de dollars ce qui signifie que tous les fonds passifs et ETF seront contraints de market sell l'action en one clip sans aucune réflexion. Face à une telle exclusion, la réserve de cash devient une protection en trompe-l'œil. Certes avec des taux d'intérêts quasi-nuls sur leurs obligations convertibles, leur trésorerie de 1,44 milliard suffit amplement à payer les coupons. Mais le vrai problème est que cette somme ne pèse pas lourd face à une pression vendeuse qui se chiffre en milliards.
Si le cours s'effondre, les créanciers refuseront d'être remboursés en actions dévaluées et exigeront du cash. Le calcul est alors vite fait car avec 1,44 milliard en banque pour couvrir une dette totale avoisinant les 4,2 milliards selon leur dernier bilan financier trimestriel, l'entreprise se fracassera contre un mur dès février 2027 et courant 2028. C'est à ces dates précises d'échéance des obligations que le trou de près de 3 milliards deviendra un vrai problème car elle ne pourra plus le combler sans sa planche à billets magique.
Comme l'a admis le PDG Phong Le, si le mNAV reste durablement inversé et qu'ils ne peuvent plus lever de dette pour honorer les créanciers qui demanderont du cash, ils n'auraient pas d'autre choix que de vendre du Bitcoin en dernier recours. Ce n'est plus une théorie fumeuse car c'est désormais écrit noir sur blanc dans la section Risk Factors de leurs documents.
Pour faire simple, le pistolet sur la tempe n'est pas le prix du BTC mais bien la liquidité de l'action $MSTR. Si le marché boursier décide de les lâcher le 15 janvier 2026, on ne parlera plus de Diamond Hands mais de la plus grande vente forcée de l'histoire.
Pourquoi l'Allemagne menace aujourd'hui la dette Française ?
L’Allemagne a opéré un changement de stratégie budgétaire fondamental abandonnant des années de stricte rigueur pour une vague d’endettement jugée nécessaire. L' Allemagne prévoit d’émettre des dizaines de milliards d'euros de dette supplémentaire en 2025 et 2026 augmentant le volume d'émissions de plus de 30% par rapport à la décennie précédente. Cette décision met fin à la rareté de l'obligation fédérale allemande à 10 ans qui était l'actif considéré comme la référence sans risque de toute la zone euro. Cette abondance inédite a une conséquence directe et immédiate car elle fait baisser le prix des obligations allemandes et mécaniquement monter leur rendement.
Ce choc sur le marché de l'emprunt est une menace directe pour la France car le rendement allemand sert de base pour tous les taux d’emprunt européens. Quand il augmente, les taux d’intérêt de l’ensemble de la zone euro s’ajustent à la hausse.
Les investisseurs exigent systématiquement un écart avec le taux français pour compenser le risque supplémentaire perçu. Par conséquent, la France est contrainte de relever son propre taux d’emprunt pour maintenir cet écart même si elle n'a rien changé à sa politique budgétaire. La situation est aggravée par une réallocation des capitaux. les obligations allemandes plus nombreuses, plus liquides et plus sûres attirent une partie des investisseurs qui se détournent des titres français obligeant la France à offrir un rendement plus élevé pour attirer les fonds.
Cette contagion arrive au pire moment car la France est déjà financièrement asphyxiée et sans aucune marge de manœuvre. Avec un stock de dette avoisinant les 3000 milliards d’euros, chaque hausse de 0,1% sur ses taux d'intérêt forcée par la pression allemande fait augmenter la facture de 3 milliards d’euros de charge annuelle supplémentaire. Une augmentation de 0,5% (l'équivalent d'une pression soutenue de ce que fait l'Allemagne actuellement) coûte près de 15 milliards d'euros de plus à verser chaque année. Ces milliards viennent directement amputer un budget déjà très tendu réduisant d'autant la capacité de l'État à financer ses priorités et rendant l'objectif de réduction du déficit illusoire.
L'endettement massif de l'Allemagne retire à la zone euro son ancrage de taux bas. Le marché s'ajuste, les taux flambent et la France qui n'a pas la même crédibilité budgétaire ni les mêmes excédents passés que son voisin se retrouve à la merci de ces hausses de rendements pour lesquelles elle paie le prix fort. C’est l’Allemagne qui change de politique mais c’est la France déjà à bout de souffle qui voit sa facture exploser et risque sur le moyen terme d'avoir de gros problème de financement.