et au passage, backrooms chie de manière diarrhéique sur le pas si bon remake déguisé de ‘une créature de rêve’ qu’est obsession… il ne lui est supérieur en absolument RIEN à part son fanclub hystérique qui n’a jamais vu un seul épisode des contes de la crypte
@DaiSanDanKai_@Bryjima@Brownbunny75 bah les espaces conçus pour être fonctionnels et interchangeables, qui finissent par engloutir ceux qui les habitent… un peu les ruines de la modernité entre les bureaux, les magasins, les lotissements qui se prolongent à l’infini jusqu’à perdre toute logique
rarement ressenti un tel effet de rêve éveillé, pas même devant la série de kane sur youtube, ici on switch sans cesse entre les backrooms et une vision des années 90 converties par quelqu’un qui n’en a connu que les vestiges-
toute l’efficacité de backrooms réside dans le fait que les relents plus ou moins communs de notre enfance, des jeux vidéo glitchy aux graphismes approximatifs à l’architecture et la déco des maisons de nos mamies, ont eu le temps de se cristalliser en souvenirs incomplets- (1/3)
ça marque un tournant dans le cinéma d’horreur qui convoque encore des piliers du genre évidents (tobe hooper est cité) tout en poursuivant cette trajectoire amorcée par ari aster à ses débuts, hérédité en particulier dans son traitement de l’espace… (3/3)
toute l’efficacité de backrooms réside dans le fait que les relents plus ou moins communs de notre enfance, des jeux vidéo glitchy aux graphismes approximatifs à l’architecture et la déco des maisons de nos mamies, ont eu le temps de se cristalliser en souvenirs incomplets- (1/3)
c’est comme rentrer nous-mêmes dans cette villa qu’on a construite dans les sims 2 grâce à un cheat code pour devenir riche et qui s’étend sur une surface gigantesque, avec un agencement bizarre parce qu’on s’est lassés en cours de route- (2/3)