Sublime texte "Le train de ma vie" de Jean d'Ormesson
"A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.
Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage…
Au fur et à mesure que le temps passe,
d’autres personnes montent dans le train.
Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants, même l’amour de notre vie.
Beaucoup démissionneront (même l’amour de notre vie) et laisseront un vide plus ou moins grand.
D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.
Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’au-revoir et d’adieux.
Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons.
Donc vivons heureux, aimons et pardonnons !
Il est important de le faire, car lorsque nous descendrons du train, nous devrions ne laisser que des beaux souvenirs a ceux qui continuent leur voyage…
Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.
Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station,
je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous !
Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train."
Jean D’Ormesson
UN Watch Executive Director Hillel Neuer, who has fought for Israel for years at the UN podium, wrote on X following the improvement in Israel’s diplomatic relations with Morocco: “No one could ever have imagined that Morocco, Bahrain, and the United Arab Emirates would be friendlier to Israel than Britain, Canada, and Australia. Muslim countries that are stepping up the fight against Islamists are embracing Israel more and more, while Western governments courting Islamist voters are condemning it more and more.”
Neuer is a Jewish-Canadian international lawyer, activist, and human rights advocate who serves as executive director of UN Watch, based in Geneva. He is known primarily as the most prominent fighter on the international stage against anti-Israel bias at the UN. In the international press, he was even once called “the most hated man at the UN.”
"Callar sobre uno mismo es humildad.
Callar sobre los defectos de otros es caridad.
Callar cuando se está sufriendo es heroísmo.
Callar cuando otro habla es delicadeza.
Callar cuando no hay necesidad de hablar es prudencia. Callar cuando Dios nos habla al corazón es silencio. Callar ante el sufrimiento ajeno es cobardía.
Callar ante la injusticia es flaqueza.
Hablar de uno mismo es vanidad.
Hablar debiendo callar es necedad.
Pero hablar oportunamente es acierto.
Hablar ante una injusticia es valentía.
Hablar para defender es compasión.
Hablar con sinceridad es rectitud.
Hablar para rectificar es un deber.
Aprendamos antes a callar, para poder hablar con acierto y tino, porque si la palabra es plata, el silencio es oro."
San Agustín de Hipona
Les artistes qui font rêver ne crient pas des slogans incendiaires sur commande de leurs followers.
Ils prennent le risque d’en perdre pour dire « non » à la meute.
Je préfère Boy George à Macklemore.
L’époque est devenue si bête et violente qu’on en pleure en plateau.
#LCI@24hPujadas
El discurso de Alexander Zverev que tenés que escuchar. ❤️
🗣️ “Quiero agradecer a una persona más. Alguien que nunca ve realmente mis partidos, pero que es la persona más importante de mi vida tenística y de mi vida en general.
Cuando tu hijo de 4 años es diagnosticado con diabetes y los médicos te dicen que su vida y su práctica deportiva serán muy, muy limitadas, hace falta una madre muy fuerte para salir de ese consultorio y decir:
‘Mi hijo estará donde quiera estar. Si quiere ser tenista, será tenista. Si quiere hacer otra cosa, hará otra cosa. Pero esta enfermedad no nos va a definir’.
Mi madre es la persona más importante y fuerte que conozco. Hace falta una mujer increíblemente fuerte para hacer lo que ella hizo”.
In Kitakyushu, Japan, a Muslim woman from Afghanistan submitted a petition to the city council saying that her daughter and nephew cannot eat pork or pork extract in school lunch because Islam considers it haram.
The woman said they pay the full school lunch fee, but because of pork the children do not eat and go hungry. If separate food can be made for children with allergies, then why not for us Muslims?
It is a good thing the city council did not approve it.
First of all, allergy and religion are not the same. Allergy is a physical illness. If the child eats it, it can harm the body, so the school makes a separate arrangement.
If every newcomer starts imposing their religious rules on schools, hospitals, and offices, Japan’s own identity will slowly disappear.
« Les fous atteignent toujours leurs objectifs mieux que les personnes saines d'esprit ; cela s'explique par le fait que les fous ne rencontrent aucune barrière morale ; ni honte, ni honnêteté, ni conscience, ni même peur. »
Léon Tolstoï https://t.co/oRqhbVyNTM
Ne vous disputez pas avec les gens de plus de 60 ans. Vraiment, évitez.
Ce n’est pas seulement une question d’âge : c’est une véritable leçon de survie.
Ils ont grandi sans Google, sans livraison de repas à domicile, sans podcasts de développement personnel et sans bouton « Annuler ». Quand quelque chose tombait en panne, ils attrapaient du ruban adhésif, du WD-40, un marteau et affichaient un air tellement déterminé que même l’appareil en panne finissait par douter de lui-même.
Enfants, ils savaient exactement dans quelle humeur était leur mère rien qu’au bruit qu’elle faisait en posant plus ou moins violemment la poêle en fonte sur la cuisinière.
C’était la génération des enfants qui rentraient seuls de l’école, avec la clé de la maison autour du cou et des consignes très claires : réchauffer le déjeuner et surtout ne pas mettre le feu à la cuisine. À dix ans, ils étaient capables d’aller à vélo jusqu’à l’épicerie du coin, d’acheter une bouteille de lait pour la voisine, de nourrir le chien et d’avoir encore le temps de jouer dehors avec les copains jusqu’à la tombée de la nuit.
Leurs genoux étaient en permanence couverts d’égratignures, de bleus et de traces de désinfectant. Leur trousse de premiers secours universelle ? Un petit rinçage rapide sous le tuyau d’arrosage et un pansement. Tant qu’aucun os ne dépassait, tout allait bien.
Ils buvaient directement au tuyau d’arrosage, mangeaient du pain de mie couvert de beurre et de sucre, partageaient une seule bouteille de Coca à cinq et, mystérieusement, survivaient malgré cette absence totale de désinfection.
C’est la génération qui sait rembobiner une cassette audio avec un crayon. Celle qui connaît le suspense d’attendre toute une semaine qu’un film passe à la télévision, parce que si on le ratait… c’était fini. Elle se souvient des téléphones à cadran, des énormes annuaires en papier dans lesquels on cherchait le numéro d’une famille, et de l’excitation provoquée par l’arrivée de la télévision en couleur.
Ils ont connu les lignes téléphoniques partagées, les rubans de machines à écrire, les premiers téléphones portables gros comme des briques, puis les téléphones à clapet. Et aujourd’hui, il leur arrive peut-être de vous envoyer accidentellement un message vocal de sept minutes dont les six premières sont essentiellement constituées de leur respiration et de :
« Allô ? Tu m’entends ? »
Et ne vous avisez surtout pas de rire.
Parce que sans GPS, ces gens étaient capables de traverser la moitié du pays avec pour seuls guides une vieille carte routière en papier, une glacière remplie de sandwichs et cette conviction profonde que :
« La sortie ne devrait plus être très loin… »
Ce sont les maîtres absolus de la débrouille domestique. Ils savent recoudre, resserrer, recoller et réparer à peu près n’importe quoi. Et quelque part dans leur placard, ils possèdent un fameux « sac à sacs » rempli de sacs en plastique, probablement plus vieux que la moitié des gadgets électroniques que vous possédez.
Alors, laissez tranquilles les gens de plus de 60 ans.
Ils ont connu le monde avant Internet, puis ils ont appris à vivre dans celui d’après. Et pendant tout ce temps, ils ne se sont pas contentés de survivre : ils se sont débrouillés, adaptés et ont continué à avancer.
Et si vous fouillez leurs poches aujourd’hui, vous y trouverez probablement un bonbon à la menthe, un mouchoir soigneusement plié, un comprimé contre la douleur « au cas où »… et surtout une sagesse acquise à la dure qu’aucun App Store ne pourra jamais vous permettre de télécharger.
Matthieu Pigasse, vous n’avez pas seulement observé le casse : vous en avez vécu. Vous avez gagné des millions sur la ruine des autres. L’ère de vos ricanements comme de votre impunité est révolue.
Je réponds à Mathieu Pigasse qui attaque mon livre. ⤵️
«J'ai vu la trahison et j'ai appris la prudence, j'ai vu la cruauté et j'ai appris le silence, et j'ai vu l'ingratitude et j'ai appris à partir. Je n'ai rien appris gratuitement de la vie.»
➖️ Al Pacino
Message aux féministes de gauche qui portent le voile par solidarité
Je vois depuis quelques jours des féministes françaises, des inconnues, influenceuses de gauche, se voiler sur les réseaux sociaux par « solidarité » avec les femmes voilées contre la proposition du RN.
Mais je me pose une question, où étiez-vous quand j’ai retiré mon voile ? Où était votre solidarité quand j’ai reçu des menaces de mort car j’avais décidé de montrer mes cheveux et de reprendre ma liberté ?
Depuis que j’ai osé retirer publiquement mon voile et raconter mon parcours, je reçois régulièrement des insultes, des menaces de mort, des messages haineux. J’ai été traitée de tous les noms, désignée comme une traîtresse, une femme à salir, parce que j’ai fait un choix, disposer de mon corps et décider moi-même de ce que je porte sur ma tête ou pas, ces menaces de mort, je ne les ai pas imaginées. Je les ai reçues. Certaines personnes considèrent encore aujourd’hui que parce que j’ai retiré mon voile, je parle publiquement de ce que j’ai vécu et parce que je défends le droit des femmes à s’en libérer, je mérite d’être insultée, menacée et réduite au silence.
Alors oui, quand je vois aujourd’hui toutes ces photos et videos et démonstrations de solidarité, je me demande où était cette mobilisation pour nous ?
Où est votre solidarité avec les femmes iraniennes qui enlèvent leur voile au péril de leur vie ?
Où êtes-vous pour les femmes afghanes auxquelles les talibans retirent, les uns après les autres, leurs droits et leurs libertés ?
Où êtes-vous pour nos sœurs des cités qui subissent des pressions pour se voiler, pour celles que l’on insulte, que l’on harcèle ou que l’on menace parce qu’elles veulent vivre librement ?
Où étiez-vous pour les victimes de viols collectifs, de tournantes qui ont brisé la vie de jeunes filles dans certains quartiers ? Pourquoi ne les défendez-vous pas avec la même énergie?
Parce que derrière tout cela, il existe une vision de la femme que je connais malheureusement trop bien, soit le voile, soit le déshonneur et parfois, dans sa forme la plus abjecte, soit le voile, soit le viol !
Comme si une femme qui ne se couvre pas devenait responsable du regard pervers sur elles des hommes, comme si son corps devenait disponible, comme si elle ne méritait plus le respect.
Dans cette logique, la femme est toujours ramenée au même statut, un objet. Un corps qu’il faudrait cacher pour qu’il soit respectable, ou un corps que certains s’autoriseraient à salir ou à violer parce qu’il ne l’est pas car trop découvert.
C’est précisément cette vision que le féminisme devrait combattre de toutes ses forces. Mais là, étrangement, je ne vois pas les mêmes vidéos. Je ne vois pas les mêmes gestes de solidarité. Je ne vous vois plus Mesdames les féministes.
Par contre, pour vous mettre en scène voilées afin de vous opposer au Rassemblement national, là, vous êtes nombreuses. Combattre le RN semble parfois provoquer davantage de mobilisation que combattre ceux qui oppriment réellement des femmes au nom de leur sexe.
Je ne suis pas favorable aux amendes contre les femmes voilées. Je sais trop bien ce que signifie être enfermée dans une idéologie pour croire qu’on libère une femme en la punissant.
Mais votre solidarité me dérange lorsqu’elle ne va que dans un seul sens. Pourquoi vous couvrir les cheveux pour défendre celles qui veulent porter le voile, mais ne jamais les découvrir en solidarité avec celles qui se battent pour pouvoir l’enlever ?
Moi, j’ai porté le voile. Je l’ai retiré, je connais le prix que certaines femmes paient pour ce geste.
Je vous demande par solidarité pour les femmes menacées torturées, assassinées de France, d’Iran, d’Afghanistan et du monde entier de retirer ce voile de la honte qui représente la prison de l’obscurantisme.Faites le même geste moi ! Si vous êtes des vrais féministe prouvez le !
La liberté, ce n’est pas seulement défendre le droit de mettre un voile. C’est aussi le droit de l’enlever.
Henda Ayari
"On est capable d'envoyer des avions supersoniques et des fusées dans l'espace, d'identifier un criminel à partir d'un cheveu ou d'une minuscule particule de peau, de créer une tomate qui reste trois semaines au réfrigérateur sans prendre une ride, de faire tenir dans une puce microscopique des milliards d'informations. On est capable de laisser mourir des gens dans la rue."
Delphine de Vigan
Le père spirituel de l'éducation moderne a méthodiquement condamné ses cinq enfants à une mort quasi certaine par pur confort personnel.
L'Histoire a fait de Jean-Jacques Rousseau l'idole des humanistes et le grand théoricien de la bienveillance. Son célèbre traité L'Émile est encore aujourd'hui la bible des pédagogues progressistes.
La réalité est celle d'un égoïsme effroyable.
Entre 1746 et 1752, Rousseau partage la vie d'une lingère, Thérèse Levasseur. Le couple donne naissance à cinq enfants.
Le grand philosophe de la compassion n'en gardera pas un seul.
Dès leur naissance, il les arrache à leur mère pour les déposer anonymement à l'hospice des Enfants-Trouvés de Paris.
À l'époque, cette institution n'est pas un orphelinat classique, c'est un mouroir. Les registres historiques établissent que le taux de mortalité infantile y dépassait allègrement les 70 %.
Que sont-ils devenus ? Absolument personne ne le sait. Ils ont purement et simplement disparu de l'Histoire.
Des années plus tard, la maréchale de Luxembourg, une riche protectrice du philosophe, tentera de mener l'enquête pour les retrouver et les sauver de la misère. Ses recherches se heurteront à un mur sordide.
Rousseau n'avait même pas pris la peine de conserver les dates exactes de leurs naissances ou de glisser un signe distinctif dans leurs langes, comme cela se faisait couramment pour espérer les récupérer un jour.
Ses cinq enfants ont été engloutis dans l'anonymat absolu. Statistiquement, ils ont probablement fini dans la fosse commune de l'hospice avant l'âge de savoir marcher. S'ils ont survécu, ils ont grossi les rangs des vagabonds dans les caniveaux de Paris.
Le père de l'éducation ne s'en cache même pas. Dans ses propres Confessions, il assume cet abandon avec une froideur terrifiante.
Ses justifications officielles ? Les enfants faisaient trop de bruit, son travail de penseur nécessitait le calme, et il refusait d'assumer la charge financière de sa propre descendance.
D'un côté, le philosophe écrivait des milliers de pages pour apprendre à l'humanité entière comment élever, écouter et chérir la jeunesse. De l'autre, il effaçait méthodiquement sa propre progéniture pour ne pas être dérangé pendant son processus créatif.
Le mythe du grand éducateur humaniste s'effondre. L'idole absolue des Lumières a bâti sa légende de moraliste sur l'abandon méthodique de ses propres enfants.
Greece has passed a new law imposing at least 10 years in prison and a €50,000 fine on NGO workers who help migrants cross its borders illegally, even if they do it for free. Anyone else who commits the same offense faces at least five years in prison and a €20,000 fine.
NGO workers who help illegal migrants hide from police or remain in Greece can receive up to 10 years in prison.
Transporting or hiding them carries at least 10 years and a €60,000 fine for every migrant involved.
The government can also remove the entire NGO from its official list as soon as a member is charged.