«Ya está. Aquí es donde voy a morir. Aquí mismo, exactamente donde estoy ahora».
La mañana del 7 de octubre, la teniente coronel Or Ben Yehuda, comandante del Batallón Caracal, levantó la vista y se encontró con una pesadilla: cientos de terroristas avanzando por las dunas en camionetas y motocicletas. A sus espaldas solo tenía a 12 de sus soldados.
Eran muchos más. Tenían más armas. Y la muerte estaba delante de ellos.
Cualquiera se habría quedado paralizado. Ella no.
Or Ben Yehuda miró a sus soldados, plantó cara a la muerte y sonrió.
«Vamos. Vamos a acabar con ellos».
Lo que siguió fueron horas de combate sin descanso. Disparando hasta que los cañones ardían. Destruyendo vehículos con misiles anticarro. Abatiendo a un terrorista que se abalanzó sobre ella a quemarropa, con una fracción de segundo para apretar el gatillo.
Con humo por todas partes, dirigió con señales a un único tanque. Coordinó helicópteros de rescate mientras estaban bajo fuego enemigo. Y, junto a sus hombres, mantuvo a raya a los terroristas para proteger los kibutz que quedaban a sus espaldas.
Cuando finalmente se disipó el humo, recorrió lentamente la fila de soldados caídos. Hombres y mujeres que lo habían dado todo para que otros pudieran vivir. Les acarició el rostro, les susurró unas palabras de disculpa y cerró suavemente sus ojos.
Entre una multitud de terroristas y miles de civiles que dormían ajenos a lo que estaba ocurriendo se interpusieron apenas 12 soldados, dirigidos por una mujer que se negó a ceder un solo palmo de terreno.
Recuerda este rostro. Recuerda este nombre.
Teniente coronel Or Ben Yehuda.
Una guerrera que miró de frente a la oscuridad y respondió con fuego.
Vía @afshineemrani
Lettre ouverte à Adèle Exarchopoulos
Chère Adèle,
Vous avez déclaré vouloir « tout faire pour faire barrage au Rassemblement National ».
Pourquoi pas. Mais permettez-moi, à mon tour, de vous poser une question : de quelle France parlez-vous ? De celle des plateaux de cinéma, des voyages, des rencontres et des cercles culturels, de cet univers privilégié où les opportunités se multiplient et où existe une forme de protection dont la grande majorité des Français ne connaît pas ?
Moi, je vous parlerais d'une autre France : celle qui se lève à cinq heures pour aller travailler. Celle qui prend sa voiture parce qu'il n'y a plus de transport. Celle qui regarde le prix du carburant avant de remplir son réservoir. Celle qui renonce à partir en vacances.
Celle qui attend des mois pour obtenir un rendez-vous médical. Celle qui habite loin des métropoles et qui a parfois le sentiment que Paris lui parle uniquement lorsqu'il s'agit de lui demander quelque chose.
Cette France-là ne fréquente pas les festivals, les tapis rouges, les plateaux de télévision ou les dîners où se fabriquent les indignations médiatiques, et sélectives.
Avant de condamner son vote, peut-être faudrait-il écouter son histoire.
Avant de lui expliquer qu'elle se trompe, peut-être faudrait-il comprendre pourquoi elle ne vous croie plus.
Parce que le problème n'est peut-être pas le Rassemblement National.
Le problème, c'est aussi cette France qui s'est installée entre ceux qui parlent et ceux qui ne sont plus écoutés.
Et cette fracture-là ne se résoudra pas avec des célébrités appelant à voter « contre ».
Elle ne se résoudra pas davantage avec des citoyens traités comme des électeurs honteux dès lors que leur bulletin ne correspond pas aux convictions de votre milieu artistique, sportif ou culturel.
Lorsque ces Français votent massivement pour un parti auquel vous souhaitez « faire barrage », peut-être serait-il utile, avant d'expliquer qu'ils se trompent, de leur demander pourquoi ils en sont arrivés là.
Car votre formule pose une question essentielle : faire barrage à quoi, exactement ?
À un programme ? À des idées ? À des dirigeants ? À une formation politique ?
Ou aux électeurs eux-mêmes ?
Vous pouvez appeler à voter contre le Rassemblement National. Mais vous ne pouvez pas demander à ceux qui le font de disparaître derrière leur bulletin de vote. Ils existent. Ils sont vos voisins. Ils travaillent avec vous, vous servent dans les restaurants, conduisent les trains, soignent vos proches, construisent les logements, élèvent leurs enfants, payent pour voir vos films.
Et surtout, ils ne vivent pas nécessairement dans la même réalité que vous.
Peut-être pourriez-vous, avant de vouloir leur faire barrage, leur demander ce qui les a conduits jusque là.
Vous découvrirez peut-être qu'ils ne sont ni racistes, ni fascistes, ni incultes, ni manipulés.
Ils sont simplement en colère.
Ils ont peur.
Ils ont le sentiment que personne ne les écoute. Et surtout, ils ont cessé de croire aux injonctions venues de ceux qui, depuis des années, leur expliquent ce qu'ils devraient penser, ressentir ou voter.
Vous avez parfaitement le droit de dire : « Je ferai tout pour faire barrage au Rassemblement National. »
Eux ont parfaitement le droit de vous répondre : « Et moi, je ferai tout pour que le RN arrive au pouvoir. »
C'est peut-être là que commence le véritable débat démocratique.
Pas sur un plateau de cinéma.
Pas dans les salons parisiens.
Mais dans cette France ordinaire dont on parle beaucoup et que l'on écoute si peu.
Bien à vous, de la part d'un citoyen en colère.
#France#LFI
On profite une dernière fois des pitreries de Jean Luc Melenchon dans ce qu'il sait faire de mieux : le populisme .
On sent la rage en lui . Tout lui échappe , il est à 14% des intentions de vote . On ne peut pas donner les clés du pays à un vieux politicien aigri de 75 ans qui déteste la police et dont les députés ont défilé avec Assa Traoré aux cris de " Et tout le monde déteste la police " !!!
Plus de 50 ans de politique , 3 fois rejeté par les français , aucune loi ne porte son nom .
Adieu Papy !!!
🚨 🇫🇷 ALERTE INFO : L’antifa ayant violemment agressé un policier à Marseille dans la nuit du 16 au 17 août 2026 serait le responsable comptable et financier de Mediapart.
Les faits se sont déroulés place Jean-Jaurès, dans le quartier de la Plaine. Un équipage du SISTC avait interpellé un voleur en flagrant délit qui venait de dérober le téléphone portable d’un couple.
Alors qu’un agent s’approchait pour restituer l’appareil aux victimes, il a été pris à partie, saisi à la gorge et roué de coups par plusieurs personnes, dont le couple lui-même.
L’homme mis en cause, âgé d’environ 29 ans et originaire de la région parisienne, serait également fiché S et connu des services de renseignement pour son appartenance à une mouvance radicale de l’ultragauche.
Le couple avait été placé en garde à vue immédiatement après les faits avant d’être remis en liberté.
N’hésitez pas à le rendre célébre ! 🔁
(Source : @CordierAlice2)
#France#LFI
Allez vous votez pour Jean Luc Mélenchon et pour un parti qui passe son temps à dénigrer la police ?
Ils ont une haine viscérale de la police , regardez le visage de Mathilde Panot déformé par cette haine . Même le maire communiste Philippe Bouyssou et Assa Traoré sont venus .
La racaille attend l'élection de Jean Luc Mélenchon et ensuite la France est à eux !!!
Voter contre LFI est une question de survie pour nous aujourd'hui !!!