La chute des transactions immobilières ne fait que commencer
Le véritable massacre est encore devant nous
La promotion immobilière va devenir de plus en plus rare parce que les coûts de construction ont explosé, que les taux restent élevés et que les ménages ont de moins en moins de capacité d’emprunt
À cela s’ajoute une accumulation de règles qui rendent chaque logement neuf plus rare et plus cher
La loi SRU oblige les promoteurs à intégrer une part importante de logements sociaux dans certaines opérations, souvent vendus à un prix inférieur à leur coût réel
La différence est alors reportée sur les autres logements, ce qui fait mécaniquement grimper le prix payé par les acquéreurs privés
Le ZAN raréfie encore davantage le foncier constructible
Moins de terrains disponibles, donc des terrains plus chers, puis un coût global de l’opération plus élevé, répercuté à la fin sur le prix des appartements et des maisons
Les réglementations énergétiques successives alourdissent aussi les coûts de construction avec des matériaux, des équipements, des études et des contraintes techniques toujours plus chers
Dans l’ancien, le DPE retire progressivement du marché une partie des logements ou oblige leurs propriétaires à engager des dizaines de milliers d’euros de travaux
En face, les acheteurs s’appauvrissent
Le crédit coûte plus cher, les salaires sont de plus en plus ponctionnés, les banques prêtent moins facilement et l’apport demandé devient inaccessible pour une grande partie des actifs
Résultat, une génération entière peut travailler correctement, gagner correctement sa vie et rester malgré tout incapable d’acheter sans l’aide de ses parents
Aujourd’hui, les seuls qui peuvent encore entrer facilement sur le marché sont souvent les héritiers, ceux qui possèdent déjà un patrimoine ou ceux dont la famille peut fournir l’apport
Pendant des décennies, nous avons artificiellement gonflé le patrimoine immobilier des Français grâce au crédit bon marché, à la rareté organisée du logement et à des prix toujours plus déconnectés des revenus
Nous avons créé une illusion de richesse fondée sur des mètres carrés que les nouvelles générations ne peuvent plus racheter
Le neuf devient trop cher à produire, l’ancien trop contraignant à conserver, le foncier trop rare, le crédit trop coûteux et les acheteurs trop pauvres
Le marché immobilier français ne ralentit pas simplement
Il entre dans un massacre structurel
Forcément triste de l’issue d’une compétition où on s’était fixé pour mission de tous vous rendre fiers et heureux. Merci pour votre soutien qui nous a accompagnés au quotidien et qui a été notre moteur.
Reconnaissance infinie au coach pour tout ce qu’il a accompli pour le football français et pour m’avoir offert mes premières sélections en Bleu. L’histoire parle pour lui. Merci au staff pour sa dévotion et à tout le personnel de la fédération qui nous a encadrés et mis dans les meilleures conditions possibles tout en prenant soin de nos proches. Merci à tout le groupe pour ces moments de fraternité inoubliables. Malgré nos différences, nos erreurs ou nos échecs, nous formons une seule famille et à nous de rester soudés pour que le football français revienne plus fort!
La DJ Barbara Butch a été contrainte d'écourter sa prestation qui se déroulait sous les huées, les insultes et quelques jets de bouteille de manifestant·es grenoblois, soutenus par les insoumis locaux pour empêcher que cette artiste se produise.
Le groupe LFI de Grenoble avait au préalable demandé la déprogrammation de Barbara Butch parce qu'elle a signé la pétition pour la loi Yadan, que je combats et combattrais de toutes mes forces, notamment parce qu’elle vise à faire taire la critique de la politique israélienne génocidaire de Benjamin Netanyahou. Qu'elle soit par ailleurs une femme engagée dans le combat LGBTQI+ et contre la grossophobie, cible régulière d’attaques violentes, sexistes et antisémites, n'a rien changé à l'exigence insoumise.
La municipalité de Grenoble n’a pas cédé à l’injonction des insoumis. Et elle a bien eu raison.
Un tel sectarisme, une telle mise en cause de la liberté de création et de diffusion, nous conduisent dans le mur. Ils envoient des signaux contraires, à la fois sur les principes que nous défendons et sur les ennemis qui sont les nôtres.
Doit-on être d’accord politiquement avec les artistes, et sur tout, pour accepter qu’ils et elles se produisent sur scène ? Cette façon de voir préfigure un rapport instrumental et autoritaire à la production culturelle.
Les arts et la culture, ce n’est pas le consensus, c’est le dissensus. Si nous les plaçons sous le signe du bien et du mal, de la vérité ou du mensonge, nous ferons dangereusement fausse route.
Si je défends la liberté d’expression des artistes, et donc la création, je défends aussi la liberté d’expression du public. Parce que je veux des spectateurs·trices actifs et non passifs. Parce que je crois à la démocratie. Ils et elles doivent donc pouvoir exprimer leurs désaccords avec une mise en scène, un propos défendu par une œuvre ou le positionnement d’un·e artiste. Protéger ce droit des spectateurs·trices à exprimer une opinion face à la production artistique me paraît essentiel. Mais cela ne saurait se confondre avec le droit à chercher l’interdiction de la diffusion. Accorder la liberté de création et la liberté d’expression du public, c’est évidemment une tension. Nous devons la tenir.
La demande d’interdiction ou la manifestation qui conduit à la censure, je nous invite à la manier avec la plus grande prudence. Dans un moment où l’extrême droite a le vent en poupe, où la droite marche dans ses pas en broyant les arts et la culture, la logique de l’interdiction des artistes et des œuvres peut être un poison mortel pour les tenants de la diversité culturelle et de la liberté d’expression.
Si à gauche, nous l’utilisons à tort et à travers, si nous nous attaquons à des artistes pour un différend de positionnement, fut-il d'une immense importance à nos yeux, je ne donne pas cher de notre peau.
Enfin, n’a-t-on pas plutôt des représentants politiques qui défendent la loi Yadan à interpeller fortement avant de s’en prendre à Barbara Butch ? Quel message envoie-t-on de fermeture - « soit tu es totalement d’accord avec moi, soit tu es un adversaire à abattre » -, au moment où le néofascisme frappe à nos portes et où le besoin d'attirer à soi, de rassembler est immense face à ce danger extrême ?
Clémentine Autain
Une artiste empêchée de chanter, c’est toujours une victoire pour les censeurs et une défaite pour la liberté.
Dans notre République, la création et la liberté d’expression doivent être protégées contre toutes les intimidations.
Soutien à Barbara Butch.
🔴 LFI dos au mur : Le p*dophile Pierre-Alain Cottineau évoqué à l'Assemblée Nationale
✅ @BonnivardE, Députée de la Savoie, en a assez des amendements d'amoindrissement des peines pour les v*oleurs p*dophiles déposés par la @FranceInsoumise, elle cite les crimes et le nom du candidat LFI, chef d'un réseau pédo-criminel !
Ont voté contre cet amendement
* La France insoumise (LFI)
* Les Écologistes
* Les Socialistes
* Les Communistes (GDR)
Ont voté pour
* Rassemblement national (RN)
* Droite Républicaine (LR/DR)
* Une grande partie des députés du bloc présidentiel (Ensemble, Horizons, etc.)
Hier soir, en plein cœur de Nantes, un de mes proches collaborateurs a été brutalement agressé, au pied de son immeuble. Bilan : épaule brisée, traumatisme crânien, visage tuméfié... Les agresseurs sont tranquillement repartis avec leur butin : une montre ; le laissant inconscient sur le trottoir. Le pire du pire, c’est que cette réalité proprement révoltante est vécue comme une triste banalité. Cette violence hallucinante est intégrée, tout simplement. Elle est un facteur à ne jamais oublier : il faut éviter tel quartier, ne jamais marcher seul, rentrer avant telle heure, ou plus sommairement, surtout si l’on est une femme, jeune qui plus est, rester chez soi. La violence est là, omniprésente, et personne n’y peut rien. A Nantes, ce qu’a subi mon collaborateur ne semble plus relever de l’exceptionnel ! Et si c’était ça le début de la barbarie ?!
Je m'appelle Jean-Jacques.
52 ans.
Génération X.
Je fais partie de cette génération qu'on a oubliée entre les boomers triomphants et les milléniaux bruyants.
Celle qui n'a jamais fait de vagues, qui n'a jamais défilé pour ses propres intérêts, qui n'a jamais demandé qu'on la plaigne.
Celle qui a simplement encaissé, en silence, pendant que les décennies défilaient.
On nous a vendu Mitterrand, la gauche au pouvoir, le progrès social, la France forte, l'Europe radieuse, la mondialisation heureuse.
On nous a promis un monde plus juste, plus ouvert, plus prospère.
On a eu le chômage de masse, la dette infinie, les délocalisations en cascade et la repentance permanente.
On a appris très jeunes que la promesse politique n'engage que ceux qui y croient.
J'ai grandi les yeux ouverts.
Et ce que j'ai vu, année après année, ce n'était pas le progrès qu'on nous chantait, c'était l'inverse.
La lente dégradation de tout ce qui tenait debout.
L'économie qui s'essouffle, les usines qui ferment, les centres-villes qui meurent.
La violence qui s'installe là où régnait la tranquillité, dans des quartiers, dans des gares, dans des écoles, dans des campagnes qu'on croyait à l'abri.
L'immigration devenue incontrôlable, imposée comme une évidence, jamais débattue, jamais choisie.
Les valeurs familiales moquées, ringardisées, déconstruites pièce par pièce, jusqu'à ce qu'il ne reste plus grand-chose à transmettre.
Et par-dessus tout ça, le wokisme, cette nouvelle religion venue d'ailleurs, qui a fait de la culpabilité un mode de vie et de l'auto-flagellation une vertu.
J'ai toujours eu, je crois, une sensibilité plutôt à droite.
Pas par idéologie, pas par héritage, juste par bon sens.
Parce que je crois au travail, à l'effort, à la responsabilité, à la famille, au mérite, à la nation.
Parce que je n'ai jamais compris ces leviers de motivation qu'on prête à la gauche : cette manie de désigner sans cesse des coupables, cette obsession de niveler par le bas, cette conviction que celui qui réussit vole forcément quelque chose à celui qui échoue, cette tendresse infinie pour ceux qui ne font rien et cette dureté glaciale envers ceux qui se lèvent tôt.
Je n'ai jamais compris pourquoi il faudrait avoir honte d'aimer son pays, honte de vouloir le transmettre intact, honte de dire simplement : chez moi, c'est chez moi.
Et j'ai souffert. Oui, souffert, le mot n'est pas trop fort.
Souffert de cette chape de plomb idéologique qui pèse sur ce pays depuis quarante ans.
Cette petite musique permanente qui te fait comprendre, dès l'école, que toute pensée hors du sillon socialiste est suspecte.
Qu'il y a les bonnes opinions et les mauvaises.
Que si tu penses autrement, tu es d'abord "réactionnaire", puis "d'extrême droite", puis "fasciste", puis "nazi", l'insulte glisse toute seule, presque automatique, presque décomplexée.
J'ai vu des amis se taire par peur du procès.
J'ai vu des collègues baisser les yeux.
J'ai vu ma propre parole se rétracter, se prudence, se mettre en veilleuse, parce qu'à force de te faire traiter de monstre pour avoir simplement dit ce que tout le monde pense tout bas, tu finis par ne plus rien dire du tout.
On a bossé.
On a cotisé.
On a payé nos impôts sans broncher.
On a fermé nos gueules quand il fallait serrer les dents, quand il fallait se taire, quand il fallait « faire des efforts ».
Et aujourd'hui, après quarante ans de travail, on nous explique doctement que le problème, finalement, c'est nous.
Trop blancs, trop vieux, trop français, trop attachés à un pays qui n'existerait plus.
On a vu arriver l'immigration qu'on n'avait pas le droit de questionner.
L'argent magique qu'on n'avait pas le droit de compter.
Le wokisme qu'on n'avait pas le droit de critiquer.
Trois interdits. Trois tabous. Trois accélérateurs du chaos que nos enfants ramassent aujourd'hui en pleine figure.
Voilà la France de 2026 : on bosse jusqu'à crever pour financer un système qui ne nous protège plus.
On s'excuse d'exister dans son propre pays.
On regarde ses gosses galérer pour se loger, pour se soigner, pour se projeter, et on se demande ce qu'on leur laisse.
Mais tout va bien.
Les statistiques sont rassurantes.
Les éditorialistes sont confiants.
Les ministres sourient à la télé.
Dormez, braves gens, dormez.
Je ne milite pour aucun parti, je ne roule pour personne.
J'ai juste ouvert les yeux, comme des millions d'autres, un peu tard peut-être, mais je les ai ouverts.
Je suis simplement de cette génération qui a compris trop tard.
Celle qui a cru aux promesses.
Celle qui a joué le jeu jusqu'au bout.
Celle qui se réveille un matin dans un pays qu'elle ne reconnaît plus, avec le sentiment étrange d'être devenue étrangère chez elle.
Alors j'écris.
Je raconte.
Je raque, comme dit mon pseudo, parce que c'est devenu notre principale fonction sociale : payer, encore et toujours.
Mais raquer ne veut pas dire se taire.
Plus maintenant.
Plus jamais.
Si toi aussi, tu sais, bienvenue.
Je vous présente Gabrielle Cathala, charmante députée LFiste bien moins connue que le Clo Portes ou l'élève Delogu mais certainement une des plus dangereuses idéologues du parti. À son palmarès récent, deux amendements totalement abjects et bien évidemment rejetés : le premier avait pour objet de permettre aux personnes fichées pour terrorisme d'être famille d'accueil de l'ASE et le second demandait la suppression de la perpétuité pour les violeurs d'enfants ! À ce stade on hésite entre la maladie mentale incurable et la volonté de nuire au maximum à la France !
Ceux dont la seule raison d’être est de défendre les employés… exigent désormais la tête de l’un d’entre eux. Guillaume Erner a commis une erreur. Il a été sanctionné. Il s’est excusé. Pas suffisant, dit la CGT Radio France : il faut qu’il disparaisse de l’antenne.
Et le motif réel est écrit noir sur blanc dans leur propre communiqué. On lui reproche d’avoir « participé à la diabolisation politico-médiatique de La France Insoumise ». Voilà. Le crime n’est pas déontologique. Il est idéologique. Un syndicat aux accents insoumis décide désormais de qui a le droit d’être « la voix » du service public.
C’est une purge. Et chaque journaliste de Radio France a reçu le message : pense correctement, ou nous demanderons ton départ.
Quand la police politique s’installe dans les rédactions financées par nos impôts, ce n’est plus un problème interne à @radiofrance . C’est la liberté de la presse qui est en jeu. C’est l’idéologie insoumise qui s’invite dans le service public. Et c’est grave.
L’expression que vous chercher c’est « garde à vue ». Apparemment il n’y a plus de relecture des articles numériques. Ça devient courant mais je ne m’y habitue pas