Récit : le graphiste remplacé par l’IA
Après ton école d'art à 9 000 € l'année, tu deviens directeur artistique junior dans une agence du 11e avec baby-foot, frigo à kombucha et un fondateur en sneakers blanches qui répète "ici, on est une famille".
Tu gagnes 1 900 € net, mais on t'explique que ton vrai salaire, c'est l'expérience. Bruno, directeur de création, gilet sans manches et tote bag Biocoop, te promet qu'en bossant dur, dans trois ans tu seras "associé de cœur".
En 2021, tu passes trois nuits blanches sur l'identité visuelle d'une marque de yaourts véganes. Le client dit : "C'est cool, mais peut-être plus pop ?" Tu refais tout. Tu agrandis le logo de deux pixels. Il adore. Chloé, ta copine, te dit que tu es un artiste et que le monde finira par le voir. Tu achètes une tablette graphique à 1 200 € à crédit pour "investir dans ton outil de travail".
En 2023, Bruno organise un séminaire "L'IA, notre alliée créative" dans un château en Normandie, buffet quinoa, 18 000 € de budget. On t'explique que l'IA va "libérer ton temps pour des tâches à plus forte valeur ajoutée". Tu comprendras vite : ça veut dire corriger les mains à six doigts que la machine produit.
En 2025, tu n'es plus créateur mais "validateur de visuels". Tu cliques sur un bouton vert ou un bouton rouge, huit heures par jour. Chloé te quitte parce que tu "n'es plus la même personne". Traduction : tu fixes le plafond à 23 h en te demandant si Midjourney paie des droits d'auteur. Elle part avec le chat et la Nespresso que tu avais payée.
Un vendredi à 17 h 45, visio avec Bruno, caméra coupée pour "un souci de wifi" (il est dans un spa à Annecy) :
« On a fait un bilan, ton poste évolue. On te propose une rupture conventionnelle. »
Tu as 31 ans, une tablette à rembourser, huit ans de portfolio qu'un gamin de quinze ans reproduit en dix secondes avec "style minimaliste scandinave, pastel, good vibes", et un LinkedIn où tout le monde est "ravi d'annoncer" alors que personne n'est ravi.
Le lundi suivant, Bruno change sa bio : "Pionnier de la créativité augmentée". Ton remplaçant, c'est un abonnement à 20 € par mois. Il ne prend pas de congés, ne demande pas d'augmentation et ne fait jamais de burn-out.
🚨LE TEMPS S’ACCÉLÈRE VRAIMENT 😱
💥En 1968, une horloge soviétique montre les secondes qui passent normalement.
En 2025, la même horloge tourne presque DEUX FOIS plus vite.
Ce n’est pas qu’une impression.
Les moines du Mont Athos — qui utilisent depuis des siècles les mêmes bougies fabriquées à la main pour 24 heures — constatent aujourd’hui que ces bougies brûlent bien plus longtemps que 24 heures.
Leurs prières quotidiennes, qui duraient toujours le même temps, prennent maintenant nettement plus longtemps.
Ils l’affirment clairement :
1968 = 24 heures
2026 = ±18–19 heures
Quelque chose de fondamental est en train de changer dans le flux même du temps.
Avez-vous aussi l’impression que les jours passent de plus en plus vite ? 👇
Cette campagne est purement scandaleuse.
259 400 avortements enregistrés en 2025. Des témoignages à foison de femmes qui regrettent, qui ont subi des pressions, qui ne l'auraient jamais fait si elles avaient été aidées.
L'avortement disponible en un clic.
Une affiche colorée, paisible, pour un acte d'une violence inouïe.
C'est de la propagande à l'état pur.
Que fait le @gouvernementFR pour soutenir une femme enceinte qui hésite, une femme abandonnée par son conjoint qui ne veut pas reconnaître l'enfant, une femme en précarité qui ne sait comment accueillir décemment son bébé ?
Il répond par ces affiches.
L'avortement est prôné comme LA solution.
Une solution qui détruit tant de vies...
China is getting closer to turning rocket launches into a process that begins on the ground before reaching the sky.
The “天弓” or “Heavenly Bow” project uses a superconducting electromagnetic track to accelerate the rocket to high speeds before its engines ignite, reducing the fuel needed during the most difficult stage of launch, while increasing payload capacity and lowering the cost of reaching orbit.
China has already conducted real tests of the technology in Sichuan and is working to adapt the Ceres-2 rocket to the system, with the goal of attempting the first electromagnetic-assisted orbital launch by 2028.
Baby Miran was miscarried at 14 weeks.
Then something incredible happened.
His mother bravely shared the photos of her son online, showing his “fully-formed face, hands, feet, and even fingernails.”
One of her friends rejected abortion because of the photos.
Another woman contacted her saying she cancelled her abortion appointment after reading about her son.
The life of Baby Miran may have been short, but his legacy has saved lives.
💫 4 octobre : Saint François d’Assise, fondateur des franciscains, patron de l’Italie et des animaux.
Fêté depuis 800 ans, il reste un phare pour l’Église.
Il prêchait aux oiseaux et appelait le loup son frère.
Pauvreté, paix, fraternité avec toute la création.
#SaintFrançois #4octobre
Hier, j'ai posté un syllogisme volontairement brutal : Hitler, national-socialiste, donc socialiste, donc à l'extrême gauche. LFI, à l'extrême gauche, et parti antisémite. CQFD.
Près de 300 000 vues, des centaines de réponses, et tous les gauchistes un peu teubés de France sont venus m'expliquer que j'étais un inculte, un révisionniste, ou les deux.
Merci d'être venus. Vous êtes exactement là où je vous voulais. Maintenant, on passe au fond. Installez-vous, c'est une masterclass.
Commençons par le plus simple : la gauche et la droite, ça ne veut rien dire. C'est littéralement un plan de table. En 1789, à l'Assemblée constituante, les partisans du veto royal s'assoient à droite du président, leurs opposants à gauche. Voilà tout. Sous la Restauration, Benjamin Constant, une des grandes figures du libéralisme français, siégeait à gauche. Le sens de ces deux mots a changé dix fois en deux siècles, et on continue de classer Hitler, Staline et Macron avec un plan de table de 1789.
Plus j'avance, plus je discute avec des intellectuels sérieux, et plus le même constat revient : depuis 70 ans, on vous fait un tour de passe-passe. Staline à un bout, Hitler à l'autre, comme deux opposés. Alors qu'ils étaient voisins.
Le seul axe qui compte, c'est contrôle contre liberté.
Pourquoi ? Parce que le sujet numéro un de toute société, c'est l'économie. Pas au sens des tableaux Excel : au sens de la façon dont les humains coopèrent entre eux. Comment ils produisent, échangent, possèdent, transmettent. Tout le reste en découle : le droit, la culture, la liberté d'expression, la place de l'individu.
À cette question, il n'existe que deux grandes réponses.
Soit les gens coopèrent librement. Je possède, tu possèdes, on contracte, on échange, chacun assume ses choix.
Soit un centre décide pour tout le monde, au nom d'un groupe. La classe, la race, la nation, le peuple, la planète. Le groupe change. La mécanique, jamais.
D'un côté, le contrôle. L'État tout-puissant. Le collectif au-dessus de l'individu. La planification centrale. La censure. La répression. L'uniformité.
De l'autre, la liberté. Le droit de propriété. Le marché libre. La responsabilité individuelle. La liberté d'expression. L'innovation. Le pluralisme.
Maintenant, placez Hitler et Staline sur cet axe.
Ils sont côte à côte. Staline sacrifiait l'individu à la classe. Hitler le sacrifiait à la race. Même machine, carburant différent.
Et ils le savaient très bien. En août 1939, ils signent un pacte et se partagent la Pologne. Jusqu'à ce que Hitler l'envahisse en juin 1941, l'URSS livre à l'Allemagne nazie du pétrole, du blé et des matières premières, pendant que l'Angleterre de Churchill tient seule. En France, en juin 1940, des émissaires du PCF vont jusqu'à demander à l'occupant l'autorisation de faire reparaître L'Humanité.
Alors si par « gauche » vous entendez l'État qui dirige l'économie et le collectif qui écrase l'individu, oui : Hitler était de votre côté de la table.
Parlons maintenant du mot qu'on a fait disparaître.
Le parti de Hitler s'appelait le NSDAP. Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei : Parti national-socialiste des travailleurs allemands. Pendant 70 ans, on a fait porter toute la faute au mot « national ». Le mot « socialiste », on l'a rangé au placard.
Il n'avait pourtant rien de décoratif. Le programme du parti en 25 points, en 1920, exige la nationalisation des trusts, le partage des bénéfices des grandes entreprises, l'abolition des revenus « sans travail » et l'expropriation de terres sans indemnité. Une fois au pouvoir : syndicats dissous et remplacés par un Front du travail aux ordres du parti, cartels imposés par l'État, prix bloqués par décret en 1936, plan de quatre ans confié à Göring, devises et investissements dirigés.
Le patron restait propriétaire sur le papier. Dans les faits, l'État décidait quoi produire, à quel prix, avec quels salaires et pour qui. Ludwig von Mises, qui a dû fuir le nazisme, avait un nom pour ça : le socialisme « de type allemand ». Pas besoin de nationaliser les usines quand on nationalise les décisions.
Et c'est là qu'on vous a appris la plus grosse erreur : le problème du national-socialisme, ce n'était pas la nation.
Aimer son pays, tenir ses frontières, transmettre une langue, une culture, une histoire : rien de criminel là-dedans. La nation, c'est le cadre dans lequel la démocratie et l'État de droit ont pu naître. La preuve : les deux hommes qui ont tenu tête à Hitler quand presque tout le monde pliait, Churchill et de Gaulle, étaient les plus grands patriotes de leur siècle.
Le poison, c'est le cocktail. Quand la nation devient une race, que l'État devient tout, et qu'on désigne un groupe à abattre. Nationalisme + antisémitisme + socialisme. Retirez le nationalisme : le poison est toujours là. Retirez l'antisémitisme et le socialisme : il ne reste qu'un pays.
Et si l'antisémitisme et le socialisme se sont si bien entendus, ce n'est pas un hasard. Ils partagent la même structure : il existerait un groupe parasite qui vole au peuple le fruit de son travail.
En France, un des textes fondateurs de l'antisémitisme moderne, « Les Juifs, rois de l'époque » (1845), est signé Alphonse Toussenel, disciple du socialiste Charles Fourier. Sous-titre : « Histoire de la féodalité financière ». Proudhon, père de l'anarchisme et figure tutélaire du socialisme français, écrit dans ses carnets qu'il faut expulser les Juifs ou les exterminer. En Allemagne, on prête à August Bebel, chef des sociaux-démocrates, une formule qui dit tout : « l'antisémitisme est le socialisme des imbéciles ».
Les nazis en ont fait une doctrine d'État, en opposant le « capital créateur », allemand, au « capital rapace », juif. Et l'URSS, autoproclamée patrie de l'antifascisme, a fini par traquer les « cosmopolites sans racines », puis par inventer un « complot des blouses blanches » contre des médecins juifs.
Un groupe désigné comme parasite, accusé de voler le peuple. Seul le nom du groupe change.
Avant qu'on me sorte Maurras et Vichy : oui, l'antisémitisme a aussi prospéré dans la droite autoritaire. Personne de sérieux ne le nie. Regardez simplement où Vichy tombe sur mon axe : censure, culte du chef, économie corporatiste dirigée, statut des Juifs. Contrôle. Et regardez d'où venaient certains des collabos les plus zélés. Pierre Laval, ancien député socialiste. Marcel Déat, ancien cadre de la SFIO. Jacques Doriot, ancien dirigeant du PCF, qui finira sous l'uniforme allemand.
Rien de tout ça ne vient de moi, d'ailleurs. D'autres l'ont écrit avant, et mieux.
Friedrich Hayek, futur prix Nobel d'économie, a grandi à Vienne et a vu monter le collectivisme en Autriche et en Allemagne avant de s'installer à Londres. En 1944, en pleine guerre, il publie « La Route de la servitude », dédiée « aux socialistes de tous les partis ». Un chapitre entier s'intitule « Les racines socialistes du nazisme ». Sa thèse : le nazisme n'est pas une réaction contre le socialisme, il en est l'aboutissement. Et il prévient les Anglais qu'ils sont sur le même chemin. Churchill reprendra l'idée en 1945 : un gouvernement socialiste, dit-il, finirait par avoir besoin d'« une forme de Gestapo ».
Aujourd'hui, Javier Milei, économiste de génie devenu président de l'Argentine, dit exactement la même chose. À Davos en 2024, devant les élites du monde entier, il met dans le même sac communistes, fascistes, nazis, socialistes et sociaux-démocrates : des variantes du même collectivisme, toutes convaincues que l'État doit diriger la vie des individus.
J'en viens à l'argument massue, celui que j'ai lu 300 fois sous mon post : « Mais enfin, les historiens disent que Hitler était d'extrême droite. »
Ce n'est pas un argument, c'est un réflexe d'autorité. Et la seule question intéressante, c'est : quels historiens, formés par qui, avec quelle grille ?
Remontons la chaîne.
En 1935, au congrès de l'Internationale communiste, Dimitrov consacre la définition officielle du fascisme : la dictature terroriste du capital financier. Autrement dit, le stade ultime du capitalisme. Donc, par définition, à droite. Le classement de Hitler à droite n'a rien d'une découverte scientifique : c'est une définition décrétée à Moscou, par le régime qui avait le plus intérêt à ce que Hitler ne soit jamais rangé à côté de Staline.
La logique sera poussée jusqu'au grotesque. En 1961, la RDA construit un mur pour empêcher sa population de fuir. Nom officiel : « rempart de protection antifasciste ». Dans la langue communiste, le fasciste, c'est toujours celui qui veut être libre.
Ensuite vient Gramsci. Cofondateur du Parti communiste italien, jeté en prison par Mussolini, lui-même ancien dirigeant socialiste, au passage. En cellule, il comprend pourquoi la révolution a échoué en Occident : on n'y prend pas le pouvoir par un coup de force, il faut d'abord conquérir l'hégémonie culturelle. L'école, l'université, la presse, l'édition. Le pouvoir politique suit. Ses Cahiers de prison sont publiés à partir de 1948. En 1967, le leader étudiant allemand Rudi Dutschke donnera son slogan à cette stratégie : la « longue marche à travers les institutions ».
En France, cette marche a été un sprint. En 1946, le PCF est le premier parti du pays. Raymond Aron, qui publie « L'Opium des intellectuels » en 1955, est traité en paria par l'intelligentsia. Sartre écrira en 1961 qu'« un anticommuniste est un chien ». Dans les amphis, on répète qu'il vaut mieux avoir tort avec Sartre que raison avec Aron. Toute une génération de jeunes historiens passe par le PCF : François Furet, Emmanuel Le Roy Ladurie et tant d'autres. Furet aura l'honnêteté de rompre et d'écrire « Le Passé d'une illusion ». Hannah Arendt, qui met Hitler et Staline dans le même livre dès 1951, attendra les années 70 pour être traduite en France.
Alors oui, je maintiens : sur ce sujet, l'histoire qu'on vous a apprise ment. Pas parce que chaque prof d'histoire est un faussaire. Parce qu'elle repose sur une définition fabriquée à Moscou, recopiée pendant 70 ans par une université où le marxisme était la langue officielle, puis enseignée à des millions d'élèves comme un fait. On ne laisse pas le suspect rédiger le rapport d'enquête.
Et la même mécanique tourne encore aujourd'hui, avec les économistes.
Thomas Piketty a publié en 2020 un livre intitulé « Vivement le socialisme ! ». Ce n'est pas moi qui l'accuse, c'est sa couverture. Dans « Capital et idéologie », il théorise la « propriété temporaire », avec des impôts pouvant monter jusqu'à 90 % sur les plus grandes fortunes. Gabriel Zucman, l'homme de la « taxe Zucman », a conseillé Elizabeth Warren et Bernie Sanders sur leurs impôts sur la fortune. Et les séries de Piketty, Saez et Zucman sur les inégalités américaines sont contestées frontalement par d'autres chercheurs, Auten et Splinter en tête.
Appelez ça comme vous voulez, mais pas de la science : c'est un programme politique avec des notes de bas de page. Le jour où un économiste publiera « Vivement le marché libre ! », toutes les rédactions le traiteront d'idéologue. Piketty, on l'appelle « chercheur ».
Reste LFI.
Reprenez l'axe. Côté économie : planification, blocage des prix, et des années d'admiration affichée pour le Venezuela de Chávez, un pays qui a vu partir près de 8 millions de ses habitants. Contrôle.
Côté antisémitisme : le 7 octobre 2023, quand le monde découvre un pogrom, LFI parle d'une « offensive armée ». En novembre 2023, Mélenchon refuse de marcher contre l'antisémitisme. En 2024, il explique que l'antisémitisme est « résiduel » en France, alors que les actes antisémites sont à des niveaux historiques. En 2025, le parti diffuse une affiche de Cyril Hanouna aux codes des caricatures des années 30, avant de la retirer face au tollé.
Je ne dis pas que chaque électeur de LFI est antisémite. Je dis que LFI est aujourd'hui le parti qui a fait de l'ambiguïté sur l'antisémitisme une stratégie électorale.
Et souvenez-vous de la recette. Sans la nation, le poison est toujours là : le contrôle + l'antisémitisme. Je vous laisse faire l'addition.
La seule question politique qui compte, c'est : qui décide de ta vie ? Toi, ou l'État au nom d'un groupe ?
Tous les régimes qui ont fini en charniers ont donné la même réponse. Staline. Mao. Pol Pot. Et Hitler.
La vraie fracture n'a jamais été gauche contre droite. C'est contrôle contre liberté.
CQFD.
🇫🇷🩵 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 — Une centaine de personnes se sont réunies hier pour rendre HOMMAGE à la Sainte Vierge, dont la statue a été PROFANÉE à Porto-Vecchio, en Corse, par deux individus.
Ce qui se passe en France, c’est une génération d’étudiants et de jeunes qui a perdu le sens de son identité. Ils ont un passeport français tout en brandissant des drapeaux du Hamas. Ce sont les mêmes qui ont célébré le 7 octobre. Au lieu de combattre l’antisémitisme, Macron était occupé à expliquer au monde que la Cisjordanie ne comptait pas de membres du Hamas. Il était occupé à être plus palestinien que les Palestiniens, alors que la France avait besoin qu’il soit français. Il a proposé des solutions pour Gaza, l’Iran et le reste du monde, mais qu’en est-il de Paris ?
Comment voulez-vous que nous ayons envie de visiter la France lorsque les citoyens français eux-mêmes ne s’y sentent plus en sécurité ? Pillages, drogue, étudiants désorientés et réseaux des Frères musulmans à Paris.
La France devrait défendre ce qui l’a rendue admirée dans le monde entier : la liberté, l’égalité, la fraternité, les Lumières, l’art, la littérature, la culture, le courage intellectuel, la laïcité républicaine et la volonté de défendre la civilisation française.
La France a donné au monde Voltaire, Victor Hugo, Molière, Monet et la langue de la liberté. Elle devrait à nouveau donner à son peuple toutes les raisons d’être fier d’être français.
En quelques jours, ce qui éclate à la figure de ceux qui n’avaient pas encore compris :
- L’effondrement du niveau d’expression et plus généralement du niveau culturel d’un très (très) grand nombre de jeunes
- L’absence évidente d’avenir de la plupart de ce ces jeunes dans le monde de l’IA qui naît
- L’ultra-violence banalisée (attisée par cette absence d’avenir)
- La guerre civile en gestation (tant nous abritons désormais des hordes qui n’ont aucune envie de « vivre ensemble »)
- La perte de contrôle de ces éruptions de violences par les mouvements politiques, y compris ceux qui comptaient cyniquement dessus pour surfer sur le chaos
- L’inutilité de l’argent déversé (ça ne sera jamais assez, puisque la haine du système semble grandir en même temps que la redistribution)
- Enfin le mur de la dette que l’on vient de toucher, qui sonne la fin de l’Etat-providence dans sa forme actuelle.
Ça fait beaucoup.