Sublime texte "Le train de ma vie" de Jean d'Ormesson
"A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.
Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage…
Au fur et à mesure que le temps passe,
d’autres personnes montent dans le train.
Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants, même l’amour de notre vie.
Beaucoup démissionneront (même l’amour de notre vie) et laisseront un vide plus ou moins grand.
D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.
Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’au-revoir et d’adieux.
Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons.
Donc vivons heureux, aimons et pardonnons !
Il est important de le faire, car lorsque nous descendrons du train, nous devrions ne laisser que des beaux souvenirs a ceux qui continuent leur voyage…
Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.
Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station,
je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous !
Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train."
Jean D’Ormesson
🎶🇫🇷 Ce jour-là | Le 30 mai 1943, un chant destiné à devenir immortel résonne pour la première fois. Interprété par Germaine Sablon, écrit par Joseph Kessel et Maurice Druon sur une musique d’Anna Marly inspirée d’un air populaire russe, le Chant des partisans devient bientôt l’hymne de la Résistance française et de la lutte contre l’Occupation.
PENDU. Le manifestant iranien Sasan Azadvar a été exécuté ce jeudi 30 avril 2026 à l’âge de 21 ans dans la prison centrale d’Ispahan, dans le centre de l’#Iran, pour « inimitié envers Dieu ».
Champion de Kyokushin karaté, ce jeune homme, arrêté le 3 janvier 2026 à Ispahan, a été exécuté pour avoir « jeté des pierres, utilisé une matraque pour briser les vitres d'un véhicule de police, tenté d'incendier le minibus et incité le public à l'émeute », a indiqué l’agence de presse Mizan, appartenant au pouvoir judiciaire iranien.
« Alors que l’attention du monde reste focalisée sur la guerre et les négociations de cessez-le-feu, les autorités continuent d’exécuter des manifestants », a réagi Mahmood Amiry-Moghaddam, la directeur de l’ONU @IHRights. « La République islamique considère son propre peuple, en particulier sa jeunesse, comme sa principale menace existentielle et utilise la peine de mort comme un outil pour faire taire la dissidence et se maintenir au pouvoir. »
https://t.co/KpO9z2G3P8
Bravo madame même si j'aurais préféré que le lycée tant espéré et que vous avez réalisé sur ma commune porte le nom de Gisèle HALIMI...Un choix tout aussi audacieux!
Hier, j’ai eu l’honneur et le plaisir d’échanger avec Élisabeth Badinter à Paris.
Le 22 mai, à la Commission permanente,
je proposerai que le futur lycée de Cournonterral, dans l’#Hérault, porte le nom d’Élisabeth et Robert Badinter.
Deux esprits libres, inséparables mais dissociables, qui incarnent l’exigence morale, la foi dans l’émancipation par l’éducation et les Lumières de
la République.
Que nos jeunes d’@Occitanie s’en fassent à leur tour les porteurs✊
@franceinfo Souvenir d'une rencontre improbable un jour de pluie à Guéret, en Creuse où elle avait une demeure. Une personne pleine de délicatesse. Un bel échange et un sourire réconfortant. Je pense à sa fille Laura, alors enfant, dont elle parlait pudiquement avec amour. Je suis triste.
Son père fabrique du carton. Sa mère fait tourner la maison. Il grandit dans une banlieue de Bruxelles, entre le scoutisme et le collège catholique.
Il s'ennuie. Il rate ses études. À 18 ans, il entre dans la cartonnerie familiale. Il vend du carton ondulé.
Le soir, il écrit. Des poèmes d'abord. Puis des chansons qu'il joue à la guitare dans des soirées paroissiales. Sa famille ne comprend pas. Ses amis trouvent ça trop violent.
Il se marie à 21 ans. Une fille naît. Il a un emploi, un foyer, un avenir tracé. Il décide de tout quitter pour Paris.
Sa famille lui coupe les vivres.
À Paris, il chante en première partie dans des cabarets vides. Le public est tiède. On se moque de ses allures de provincial. Brassens le surnomme "l'abbé Brel". Au festival de Knokke, il finit avant-dernier.
Puis un disque change tout. "Quand on n'a que l'amour", en 1956. Puis "Ne me quitte pas". Puis "Amsterdam". Puis "Ces gens-là".
Il donne 300 concerts par an. Il sue, il crie, il s'effondre sur scène. Chaque spectacle est un marathon.
En 1966, au sommet de sa gloire, il arrête tout. Il fait ses adieux à l'Olympia en peignoir.
Il part vivre aux Marquises, au bout du monde, sur une île où personne ne le connaît. Il y meurt le 9 octobre 1978. Il avait 49 ans.
Jacques Brel est né il y a 97 ans jour pour jour. Le vendeur de carton qui a mis la chanson française à genoux.
Quand il était président, Charles de Gaulle estimait que l’argent public devait être strictement intouchable.
Au Palais de l’Élysée, il était impensable que l’État prenne en charge la moindre dépense personnelle.
Son épouse, Yvonne de Gaulle, tenait un petit carnet dans lequel elle notait avec rigueur toutes les dépenses du foyer : électricité, nourriture, vêtements, savon… rien n’était laissé au hasard.
Chaque mois, le couple envoyait un chèque au Trésor public afin de rembourser ces frais strictement privés.
Un jour, le comptable de l’Élysée lui fit remarquer que cela n’était « pas nécessaire ».
Elle répondit avec fermeté :
« Tout ce qui n’est pas public est privé, et ce qui est privé, c’est à nous de le payer. »
Leur exigence allait encore plus loin :
leurs enfants et petits-enfants n’avaient pas le droit d’utiliser les voitures officielles pour des déplacements personnels.
Charles de Gaulle refusait les privilèges liés à sa fonction.
Il réglait lui-même toutes ses dépenses à l’Élysée — jusqu’au savon ou aux repas de famille — et avait même choisi de renoncer à son salaire présidentiel, vivant uniquement de sa pension de général.
À sa mort, il ne laissa aucune fortune, seulement sa maison à Colombey-les-Deux-Églises, acquise avant la guerre.
On raconte même qu’il envoyait spontanément des chèques au Trésor public dès qu’un doute existait sur une dépense privée réglée par l’État.
Un sens de l’intégrité et du devoir qui force encore aujourd’hui le respect…
et qui rappelle que le véritable prestige ne réside pas dans les privilèges, mais dans l’exemplarité. 🇫🇷🙏🏻
Il naît en 1930 en banlieue parisienne. Son père est artisan joaillier. Sa mère, fleuriste.
En 1942, son père est arrêté. Déporté à Auschwitz. Il ne reviendra pas. Le garçon a 11 ans.
À 15 ans, il quitte le lycée pour faire vivre sa famille. Il enchaîne les petits métiers, puis entre dans les cabarets parisiens comme guitariste.
En 1963, il écrit une chanson sur la déportation. L'ORTF la "déconseille". Autrement dit : elle ne passe jamais à l'antenne. Le public en fait un triomphe par le bouche-à-oreille.
En 1972, au sommet de sa gloire, il quitte tout. Il s'installe dans un village de 550 habitants en Ardèche. Il ne remontera plus sur scène.
Il s'appelait Jean Ferrat.
5 000 personnes sont venues lui dire adieu à Antraigues-sur-Volane. Il est mort un 13 mars, il y a 16 ans jour pour jour.
#NoamChomsky "L'éducation ne consiste pas à mémoriser qu'Hitler a tué 6 millions de Juifs. L'éducation consiste à comprendre comment il était possible que des millions de gens ordinaires soient convaincues de la nécessité de le faire.
L'éducation c'est aussi apprendre à reconnaître les signes de l'Histoire quand ils se répètent."
VÍCTOR JARA, POETA DEL PUEBLO
Se ha dicho que hay músicos que aman la música y músicos que aman al pueblo, como el chileno, que concibió su canto como la espuma de un futuro más humano
Se recuerda a Víctor Jara por su música y por su trágico fin, que no añadió nada a su legado, salvo espanto. Afiliado al Partido Comunista de Chile, los militares sublevados lo secuestraron el 11 de septiembre de 1973, mientras se encontraba en la Universidad Técnica del Estado, con un grupo de 600 profesores, académicos y estudiantes. Trasladado al Estadio Chile, fue torturado durante días. No se han esclarecido por completo las circunstancias de su muerte, pero la autopsia reveló unos datos escalofriantes: 30 fracturas óseas, 44 heridas de bala.
Su cuerpo fue arrojado en unos matorrales, cerca del Cementerio Metropolitano. Su esposa, la coreógrafa inglesa Joan Turner, lo identificó en el depósito de cadáveres entre las incontables víctimas de la represión. Sus restos fueron inhumados en una discreta ceremonia en el Cementerio General de Santiago de Chile. Treinta años después se homenajeó su memoria, cambiando el nombre al Estado Chile, que pasó a llamarse Estadio Víctor Jara.
Víctor Jara estaba a punto de cumplir 41 años cuando fue asesinado. Durante su detención, escribió su último poema: "Somos cinco mil / en esta pequeña parte de la ciudad. / Somos cinco mil. / ¿Cuántos seremos en total / en las ciudades y en todo el país? / ¡Cuánta humanidad / con hambre, frío, pánico, dolor / presión moral, terror y locura! […] ¡Canto que mal me sales / cuando tengo que cantar espanto! / Espanto como el que vivo /como el que muero, espanto. / De verme entre tanto y tantos / momentos del infinito / en que el silencio y el grito / son las metas de este canto. / Lo que veo nunca vi, / lo que he sentido y que siento/ hará brotar el momento...". El impacto que causó el asesinato de Víctor Jara es semejante al que provocó el fusilamiento de García Lorca.
Hijo de campesinos, Víctor Jara trabajó en el campo desde muy pequeño, urgido por la pobreza que afligía a los humildes habitantes de Quiriquina, una pequeña localidad de San Ignacio, provincia de Ñuble. Su madre se preocupó de que acudiera a la escuela y le inculcó su afición a la música. En una región con un arraigado folclore, Amanda, la esposa de Manuel Jara, tocaba la guitarra y cantaba. Desgraciadamente, falleció cuando Víctor sólo tenía quince años. La búsqueda de "un amor profundo y diferente" que le ayudara a soportar la pérdida le empujó a ingresar voluntariamente en el seminario de la Congregación del Santísimo Redentor, donde practicó canto gregoriano.
No permaneció mucho tiempo en el seminario. Sin vocación religiosa, grabó su primer disco a los 27 años (dos villancicos chilenos), después de que Violeta Parra reconociera su talento y lo animara a seguir cantando. Años más tarde, Víctor Jara evocará a Violeta Parra, con afecto y convicción: "Su presencia es como una estrella que jamás se apagará. Violeta, que desgraciadamente no vive para ver este fruto de su trabajo, nos marcó el camino; nosotros no hacemos más que continuarlo y darle, claro, la vivencia del proceso actual".
En 1961, Víctor Jara compuso su primera canción: Paloma quiero contarte, donde clama: "Lloro con rabia pa' fuera, pero muy ondo pa' dentro". En esa época, Víctor Jara combina la música con la dirección teatral. Más adelante, participará en el montaje de El círculo de tiza de Bertolt Brecht y de la Antígona de Sófocles, y con el tiempo, llegará a ser profesor de interpretación de la Universidad de Chile. Director artístico del grupo Quilapayún graba su primer LP como solista en 1966, que tituló Víctor Jara.
El álbum incluye El Arado, un tema que recrea el sufrimiento del campesino abocado a envejecer sobre una tierra que no le pertenece, pese al sudor derramado: "Aprieto firme mi mano, / y hundo el arao en la tierra / hace años, que llevo en ella / ¿Cómo no estaré agotao? / Vuelan mariposas, cantan grillos / la piel se me pone negra / y el sol brilla, brilla y brilla / el sudor me hace zurcos, / yo hago zurcos a la tierra sin parar. / Afirmo bien la esperanza / [...] Cómo yugo de apretao / tengo el puño esperanzao / porque todo cambiará...". Cada vez más comprometido con la izquierda socialista, participa en un acto mundial contra la guerra del Vietnam celebrado en Helsinki.
En 1967, publica su tercer trabajo, El verso es una paloma, que dedica una canción al Che, titulada El aparecido: "Abre sendas por los cerros, / deja su huella en el viento, / el águila le da el vuelo, / y lo cobija el silencio. / Nunca se quejó de frío, / nunca se quejó del sueño, / el pobre siente su paso / y lo sigue como ciego. / Su cabeza es rematada, / por cuervos con garra de oro, / como lo ha crucificado / la furia del poderoso. / Hijo de la rebeldía, / lo siguen veinte más veinte, / porque regala su vida".
En 1969 aparece Pongo en tus manos abiertas…, un álbum que incluye el tema Preguntas por Puerto Montt, donde se evoca a las once víctimas mortales de la masacre de Pampa Irigoin. Durante el gobierno del democristiano Eduardo Frei Montalva, noventa familias pobres ocuparon un terreno sin explotar, intentado forzar su expropiación, de acuerdo con la legislación vigente, que contemplaba esa posibilidad cuando una finca no era aprovechada por su propietario. No se trataba de un caso aislado. Muchas familias recurrían a esta iniciativa para construirse un hogar y cultivar la tierra.
En el caso del sector llamado Pampa Irigoin en Puerto Montt, el regidor socialista Luis Espinoza apoyó la ocupación, que se realizó pacíficamente. Los Carabineros no intervinieron inicialmente. Durante cuatro días se negoció sin que nada insinuara la posibilidad de un desalojo violento, pero el quinto la policía cargó contra las familias, matando a once personas, incluido un bebé de nueve meses, que murió asfixiado por los gases lacrimógenos. Los carabineros actuaron obedeciendo órdenes del ministro del Interior, Eduardo Pérez Zujovic.
En su canción, Víctor Jara se dirigía al político: "Usted, debe responder, señor Pérez Zujovic, por qué al pueblo indefenso contestaron con fusil. Señor Pérez, su conciencia la enterró en un ataúd y no limpiará sus manos toda la lluvia del Sur". El 8 de junio de 1971, un comando del grupo Vanguardia Organizada del Pueblo, interceptó el coche de Pérez Zujovic y acabó con su vida. Sería injusto responsabilizar a Víctor Jara, pues el ministro se había atraído muchas antipatías por su implicación en la matanza de campesinos sin tierra en Puerto Montt.
Pongo en tus manos abiertas… incluía una versión del poema de Pablo Neruda, Ya parte el galgo terrible y una canción dedicada a Luis Emilio Recabarren, padre del movimiento obrero chileno de orientación marxista: "Pongo en tus manos abiertas / mi guitarra de cantor/ martillo de los mineros, / arado del labrador […] / Árbol de tanta esperanza / naciste en medio del sol / tu fruta madura y canta / hacia la liberación". En abril de 2008, la revista Rolling Stone escogió el álbum como el quinto mejor disco chileno de todos los tiempos.
En 1971, publica El derecho de vivir en paz, que contiene la Plegaria a un labrador, que ganó el primer premio en el primer festival de la Nueva Canción Chilena. Se trata de un hermoso himno, que invita los campesinos a luchar por sus derechos, anunciándoles la esperanza de un mundo mejor: "Levántate y mira la montaña / de donde viene / el viento, el sol y el agua/, tú que manejas el curso de los ríos / tú que sembraste el vuelo de tu alma, / levántate y mírate las manos / para crecer, estréchala a tu hermano / juntos iremos unidos en la sangre / hoy es el tiempo que puede ser mañana, / líbranos/ de aquel que nos domina / en la miseria / tráenos tu reino de justicia / e igualdad; / sopla como el viento la flor / de la quebrada /, limpia como el fuego / el cañón de mi fusil / hágase por fin tu voluntad / aquí en la tierra / danos tu fuerza y tu valor / al combatir/ […] juntos iremos unidos en la sangre, / ahora es la hora / de nuestra muerte, / amén".
Víctor Jara nunca dejó de apoyar a Salvador Allende y a los candidatos de la Unidad Popular. Allende había conseguido la presidencia en 1970 con el respaldo del 36% de los votantes. Su programa preconizaba la reforma agraria y la nacionalización del cobre, principal riqueza de Chile, controlada por empresas norteamericanas. Richard Nixon ordenó de inmediato una campaña de desestabilización, alarmado por la posibilidad de que se propagara el socialismo por América Latina. Apoyado por los sectores menos favorecidos, Allende cumplió su promesa de nacionalizar el cobre y rehusó pagar indemnizaciones a los propietarios, las familias Rockefeller y Rothschild, alegando que sus ganancias habían sido excesivas y carecían de legitimidad.
Estados Unidos respondió con un embargo sobre las exportaciones de cobre. Durante los tres años de gobierno de Allende, aumentó la conflictividad social (las oligarquías no se resignaban a perder sus privilegios, la izquierda exigía cambios más profundos), pero eso no impidió que se produjera una explosión cultural en las letras, la música y las artes plásticas. Víctor Jara defendió la vía hacia el socialismo del presidente Allende con sus letras y canciones, sin olvidar que "la mejor escuela para el canto es la vida".
En una entrevista radiofónica afirma: "Yo soy un trabajador de la música, no soy un artista. El pueblo y el tiempo dirán si yo soy artista. Yo, en este momento, soy un trabajador. Y un trabajador que está ubicado con conciencia muy definida". Es nombrado embajador cultural del Gobierno de la Unidad Popular. Viaja a la Unión Soviética y a Cuba y dirige el homenaje organizado para celebrar la concesión del Premio Nobel de Literatura a Pablo Neruda.
Durante la huelga de los camioneros, realiza trabajos voluntarios, intentando salvar al país de una catástrofe económica, orientada a precipitar la caída de Allende. La huelga provoca un desabastecimiento general. Aparece el mercado negro y se desboca la inflación. Allende intenta negociar con la Democracia Cristiana, pero le cierran todas las puertas. La situación es tan grave que decide convocar un plebiscito para determinar su continuidad en el poder. Escoge como fecha el 11 de septiembre y como lugar la Universidad Técnica del Estado.
La alocución no llega a celebrarse, pues los militares se anticipan, sacando los tanques a la calle. Salvador Allende acude al Palacio de La Moneda para defender la democracia y pronuncia un último discurso a través de la radio: "No tengo condiciones de mártir, soy un luchador social que cumple una tarea que el pueblo me ha dado. Pero que lo entiendan aquellos que quieren retrotraer la historia y desconocer la voluntad mayoritaria de Chile; sin tener carne de mártir, no daré un paso atrás. Que lo sepan, que lo oigan, que se lo graben profundamente: dejaré La Moneda cuando cumpla el mandato que el pueblo me diera, defenderé esta revolución chilena y defenderé el Gobierno porque es el mandato que el pueblo me ha entregado. No tengo otra alternativa. Sólo acribillándome a balazos podrán impedir la voluntad que es hacer cumplir el programa del pueblo. Si me asesinan, el pueblo seguirá su ruta, seguirá el camino (…). La historia no se detiene ni con la represión ni con el crimen. Esta es una etapa que será superada. Este es un momento duro y difícil: es posible que nos aplasten. Pero el mañana será del pueblo, será de los trabajadores. La humanidad avanza para la conquista de una vida mejor". Los militares bombardean el Palacio de La Moneda y Salvador Allende es abatido a tiros. Se ha afirmado que se trató de un suicidio, pero no hay pruebas definitivas y no hay que descartar el deseo de encoger el mito, presentando su muerte como un gesto de desesperación.
Víctor Jara esperaba a Allende en la Universidad Técnica del Estado para apoyar su discurso. Cuando le informan del golpe, decide permanecer en el recinto, acompañado por los estudiantes y profesores que pretendía mostrar su solidaridad con el presidente. Al día siguiente, los militares asaltan el lugar con piezas de artillería y les detienen por la fuerza. Les encierran en Estadio Chile, donde se viven escenas de terror. Víctor Jara es torturado hasta la muerte y su cuerpo arrojado a una cuneta, con el de otros seis prisioneros. Solo la intervención de un trabajador de la morgue, que le reconoce por azar, evita que su cuerpo acabe en una fosa común.
No es difícil matar a un hombre, pero es imposible silenciar a un poeta. Sus palabras siempre le sobreviven e inspiran a los que las recogen y cuidan, conscientes de su enorme valor. Víctor Jara no enseñó que "la luna es una explosión / que funde todo el clamor. / El derecho de vivir en paz". Nunca pretendió ser una estrella: "Yo no canto por cantar / ni por tener buena voz, / canto porque la guitarra / tiene sentido y razón. / Tiene corazón de tierra / y alas de palomita, / es como el agua bendita / santigua glorias y penas. / Que no es guitarra de ricos / ni cosa que se parezca / mi canto es de los andamios / para alcanzar las estrellas".
A pesar de todos los escollos, Víctor Jara nunca perdió la esperanza: "Nuestra vida no ha sido hecha / para rodearla de sombras y tristezas". El pueblo al final vencerá: "Vamos por ancho camino / nacerá un nuevo destino. / El odio quedó atrás, / no vuelvas nunca /, mira hacia el mar, / tu canto es río, / sol y viento /, pájaro que anuncia la paz".
Se ha dicho que hay músicos que aman la música y músicos que aman al pueblo, como Víctor Jara, que concibió su canto como la espuma de un futuro más humano. No es necesario escribir su epitafio. Los poetas siempre se anticipan a su muerte y nos dejan las palabras que nos impedirán olvidarlos: "Ahí, debajo de la tierra / tú estás dormido hermano, compañero / tu corazón oye brotar la primavera / que como tú soplando irá en los vientos. / Ahí enterrado cara al sol / la nueva tierra cubre tu semilla / la raíz profunda se hundirá / y nacerá la flor del nuevo día".
Rafael Narbona
Publicado el 31 de mayo de 2022
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🇫🇷⚫️ FLASH | L’image du soir : Jesse Hughes du groupe Eagles of Death Metal (qui performait au Bataclan le 13 novembre 2015) chante "You’ll never walk alone" avec le Choeur du 13, composé de survivants et de familles de victimes.
Maria Corina Machado #PrixNobel de la #Paix 2025. La juste reconnaissance du courage d'une femme libre dans sa lutte pour la liberté et la démocratie. Viva #Venezuela
Catherine, la sœur de Christian…
« La femme que vous voyez sur la photo s’appelle Catherine Dior. Peut-être que le nom vous est familier, mais son histoire - la vraie - est restée trop longtemps dans l’ombre. Elle ne défilait pas sur le podium, ne dessinait pas de robes, ne cherchait pas des applaudissements. Pourtant, Elle a laissé une empreinte que le temps ne pourra effacer.
C’était en 1941, la France était sous l’occupation nazie, et elle a choisi de se battre. Non pas avec une arme à la main, mais avec le cœur et le courage. Elle est entré dans un réseau clandestin de la Résistance. Elle apportait des messages secrets, accueillait des combattants, collectait des informations sur les mouvements des Allemands. Dans le Paris occupé, sa force était une étincelle vive au milieu de l’obscurité.
Mais en juillet 1944, la Gestapo l’a capturée. Ils l’ont torturée pendant des jours, cherchant des noms, des contacts, des détails. Elle n’a jamais parlé. Pas de trahison, pas de reddition. Ils l’ont déportée au camp de concentration de Ravensbrück. C’était juste un numéro : 57813. Elle survécut aux travaux forcés, au froid, à la faim, à l’horreur.
Quand elle est rentrée chez en 1945, son corps était marqué par tout ce qu’il avait traversé. Mais ses yeux non : dans ces yeux il y avait encore la force de la femme qui ne s’était pas pliée. Deux ans plus tard, on raconte que son frère Christian créa son premier parfum. Il l’appela Miss Dior. Non seulement par amour fraternel, mais pour honorer cette sœur indomptable qui avait lutté quand trop de gens avaient choisi le silence.
Catherine a reçu la Croix de Guerre, la Médaille du Courage et la Légion d’honneur. Mais elle n’a jamais cherché la gloire. Elle ne parlait pas de son histoire. Son héritage vivait d’une autre manière : dans la dignité, dans le courage tacite, dans la liberté conquise par la douleur.
Ce parfum célèbre dans le monde entier porte encore son nom. Mais en réalité, il contient beaucoup plus : le parfum d’une femme qui a résisté à l’enfer avec grâce et force. Le parfum de la mémoire, de la liberté, de l’âme. »
Intervención y reflexión de Víctor Jara, en el Concierto de Víctor Jara en Panamericana Televisión de Lima, Perú, el 17 de julio de 1973. Este es uno de los últimos registros audiovisuales de Víctor. Original en B/N. Colorizado por Re:master.
#Chile#VictorJara#UnidadPopular
🇫🇷 Dans un centre commercial aujourd’hui à Téhéran, la foule a bravé tous les interdits islamiques.
La République islamique ne peut rien contre la soif de liberté du peuple iranien. Nous sommes un peuple de lumière, de musique, de joie, de poésie, de danse et de culture.
La République islamique prône la mort, le djihad, la charia, l’obscurantisme, l’islamisme et le terrorisme. Tout nous oppose. Nous allons reprendre notre pays des mains de ces barbares, et l’Iran renaîtra de ses cendres.
🇬🇧 In a shopping mall today in Tehran, the crowd defied all Islamic prohibitions.
The Islamic Republic can do nothing against the Iranian people’s thirst for freedom. We are a people of light, of music, of joy, of poetry, of dance, and of culture.
The Islamic Republic promotes death, jihad, sharia, obscurantism, Islamism, and terrorism. Everything separates us. We will take back our country from the hands of these barbarians, and Iran will rise again from its ashes.
Mes parents sont des boomers. Mon père était routier et ma mère instit comme on disait à l’époque. Ils m’ont payé mes études, sans aide particulière, malgré une condition sociale de classe moyenne inférieure. Leur vie ne s’est pas bâtie sur les subsides publiques, sauf quelques mois de chômage pour mon père quand l’entreprise de transport où il travaillait a coulé et qu’à 46 ans à l’époque on le trouvait déjà trop âgé pour l’embaucher (il a commencé à bosser à 14 ans). Il s’est reconverti professionnellement et est allé jusqu’à la retraite. ils se sont bâti une vie correcte, ont toujours payé leurs impôts,participé à la vie associative et ont toujours voté.. bref ils sont comme des millions de français.. coupables de pas grand chose pour ne pas de dire de rien si ce n’est d’avoir fait confiance à ce qu’on leur disait. Pourquoi les accabler pour une minorité qui s’est emparée des pouvoirs politiques et économiques après 1968 et est toujours là d’ailleurs.