🚨 Pourquoi tout le monde est fatigué ?
Regarde autour de toi, tout le monde est crevé.
Tes collègues sont crevés, tes potes sont crevés.
Le mec qui te dit « ça va » est crevé.
Alors qu’on vit avec le niveau de confort le plus élevé que l’humanité ait jamais connu.
Nos grands-parents trimaient aux champs et tenaient debout.
Nous, on a tout automatisé, tout adouci, tout simplifié.
Et on n’a jamais été aussi épuisés.
Alors on cherche des explications.
« Je dors mal. » « C’est les écrans. » « C’est la saison. » « C’est l’âge. » « Je manque de magnésium. »
On teste des solutions : se coucher plus tôt, une cure de vitamines, un week-end à la campagne.
Ça soulage deux jours, puis la fatigue revient.
Ce n’est pas que ces facteurs n’existent pas, c’est qu’ils sont tous en aval du vrai problème.
La fatigue dont on parle ici n’est pas un manque de sommeil.
C’est un état physiologique.
Un système nerveux qui a perdu la capacité de redescendre, et qui maintient un niveau d’activation permanent, même au repos.
C’est pour ça que tu peux dormir neuf heures et te réveiller vidé : tu ne dors pas dans un corps au repos, tu dors dans un corps en alerte.
Dans les années 70, le neurobiologiste Henri Laborit a documenté ce qui épuise réellement un organisme.
Ce n’est pas l’action. C’est l’inhibition de l’action.
C’est ce qui se passe quand un système nerveux qui se prépare à agir face à une menace ne peut ni fuir ni combattre.
Et c’est exactement notre vie moderne : des menaces en continu (mails, imprévus, pression financière, conflits larvés) et aucune réponse physique possible. Tu ne peux ni fuir ton crédit, ni te battre avec ta boîte mail.
Tu passes tes journées à accélérer et freiner en même temps. Voilà ce qui te coûte le plus cher en énergie.
Et là où ton grand-père déchargeait cette tension par le corps, toi tu n’as plus de soupape.
Ce que tu appelles « décompresser » : les séries & le scroll, ça ne décharge rien.
Ça te sédate. Le corps s’immobilise pendant que le système d’alerte continue de tourner.
Le repos, le vrai, est un état que ton système nerveux doit être capable d’induire.
Et cette capacité-là, tu l’as perdue sans t’en rendre compte.
S’ajoute à ça une couche proprement moderne : la morale de la performance.
Fatigué, tu conclus que le problème c’est toi.
Pas assez discipliné, pas assez fort.
Alors tu te traites comme un employé défaillant : plus d’exigence, plus de contrôle, moins de pauses.
Tu appliques à un système en surcharge encore plus de la même méthode qui l’a déjà abîmé.
Et tu fais de ton propre échec la preuve qu’il faut te traiter avec encore plus de dureté et de violence.
Pendant ce temps, ton organisme fait ce que fait tout système saturé :
Il arbitre en coupant ce qui n’est pas vital pour la survie immédiate.
La concentration, la motivation, le discernement, la libido, la créativité.
Ce que tu prends pour des défauts de caractère n’est qu’un ordre de priorité.
Ton corps ne te trahit pas mais te protège d’une vie que tu lui imposes depuis ton mental tyrannique.
Ce n’est ni de la faiblesse, ni de la flemme, ni un problème de motivation.
C’est un organisme qui fonctionne exactement comme prévu, dans des conditions qui n’ont jamais été prévues.
Un système nerveux conçu pour des alertes brèves, aujourd’hui exposé à une alerte qui ne s’éteint jamais.
La bonne nouvelle c'est que rien de tout ça n’est une fatalité.
Ton corps n’a pas oublié comment vivre.
Il a simplement besoin de retrouver ce que notre mode de vie lui laisse de moins en moins : du mouvement, du calme, du silence, du temps, de vraies pauses.
Notre corps ne nous demande peut-être pas de devenir plus forts, plus productifs ou plus disciplinés.
Peut-être qu’il nous demande simplement de vivre autrement.
Tu n’as peut-être pas besoin d’en faire davantage. Tu as peut-être besoin d’apprendre à en faire moins, mais mieux...
Pourquoi les fournitures scolaires "gratuites" sont une idée désastreuse et ne devraient en aucun cas exister :
- Ça détruit le rôle même d’un parent :
Devenir parent change fondamentalement la perspective d'une vie et la façon de gagner et dépenser de l'argent : on consacre presque toutes ses ressources à sa progéniture, que ce soit en faisant des heures supplémentaires ou en refusant certaines dépenses.
Cette responsabilité est une incitation directe à travailler plus, à avoir une promotion ou que sais-je et, in fine, à enrichir la société tout entière.
Subventionner directement les fournitures essentielles revient à subventionner les dépenses inutiles des mauvais parents qui n'auront pas à trouver ce budget quelque part. C'est une incitation à continuer à être irresponsable de son foyer.
- On ne prend pas soin de ce qui est "gratuit" :
distribuer des choses "gratuitement" à des foyers qui ne contribuent pas avec leurs impôts les déconnecte totalement de l'effort qui a été nécessaire pour avoir des biens et des services.
Ni les parents ni les enfants ne prennent soin de ce qui ne leur a rien coûté : ils s'en foutent, perdent leur stylo au bout d'une semaine, les cassent : de toutes façons c'est gratuit, et on leur faire bien comprendre que c'est leur droit.
Quand on vient d'une famille pauvre et qu'on voit ses parents ne pas prendre de vacances pour nous offrir une éducation correcte, on la chérit et on en a pas rien à branler.
- L'Etat ne sait pas dépenser d'argent :
Comme avec les catalogues publics type UGAP, les fournitures fournies par la bureaucratie seront évidemment d'une qualité de merde et payées bien plus cher par le contribuable que si chacun dépensait son propre argent à Carrefour dans un marché libre.
C'est un gaspillage de moyens au lieu de payer un stylo 4 couleurs 1€, on le paye 2€+ la livraison + le cout du fonctionnaire qui a passé du temps dessus entre deux pauses clopes.
Bref, une idée communiste de merde qui coute beaucoup de fric à tout le monde, incite les cassos à rester des cassos, et plutôt que dépenser une centaine d'€ des allocs de rentrée dans leur enfant et le reste dans un iphone, ils pourront désormais y consacrer l'intégralité. Ce sera un peu moins hypocrite.
Arabe longérisé qui me regarde en mourant d’envie boire ma petite bouteille fraîche à trois euros du distributeur SNCF pendant que sa femme voilée lui fait un tunnel sur le fait que c’est moins cher au magasin et refuse de lui donner son portefeuille
@BeloMediaFoot Et des nouvelles de l’avenir de mon chouchou Milan Leccese? Bordel laissons le jouer , en 3 match bien utilisé il eclairera mieux le jeu que 12 Abdelli
Le vrai problème de Guillaume Pley, c'est sa popularité elle-même. Sa chaîne touche un public si large que le moindre politique qu'il inviterait avant les élections lui offrirait une visibilité énorme, incontrôlable par les canaux médiatiques classiques. C'est précisément ce pouvoir de diffusion qui dérange.
Imaginons qu'il reçoive Éric Zemmour, Nicolas Dupont-Aignan, François Asselineau et consorts. Ce serait insupportable pour ceux qui ont déjà verrouillé le jeu électoral et qui ne tolèrent aucune interférence dans la distribution de la visibilité médiatique. Guillaume Pley serait alors victime de ce qu'on appelle un "character assassination" : une stratégie qui ne consiste pas à réfuter les idées de quelqu'un, mais à détruire sa crédibilité personnelle pour neutraliser sa capacité d'influence, sans jamais débattre du fond.
Si l'objectif était vraiment de le neutraliser politiquement plutôt que de répondre à un vrai problème, la méthode serait reconnaissable : pas d'accusation précise et vérifiable, mais une succession d'attaques sur sa personne, son passé, ses intentions supposées, jamais sur le contenu de ce qu'il diffuse.
Si les attaques contre Guillaume Pley portaient sur des faits solides et vérifiables, pourquoi visent-elles sa personne plutôt que le contenu précis de ce qu'il a dit ou fait ?
relire @Ant_Radioactif
Ces gens étaient super forts à Modern Warfare 2 tant qu'ils jouaient en solo.
Puis ils débarquent sur le multi et se font spawnkill à l'ARC par des prestige 10, et se rendent compte qu'ils étaient NULLISSIMES.
Les réseaux sociaux c'est exactement la même chose : des politicards et journalistes issus de milieux privilégiés qui se confrontent à des randoms ayant 5x leur culture et leurs capacités cognitives et qui se font exploser. Pour eux, c'est insoutenable.
Les marqueurs forts. Numéro 5 : le jardin partagé / potager urbain.
Tu le repères entre deux immeubles ou sur un bout de friche municipale. Petits carrés de terre délimités par des planches, quelques outils abandonnés, un panneau en bois gravé « Jardin partagé – Ouvert à tous ». Parfois un composteur qui sent déjà fort. Parfois un tableau d’affichage où l’on cherche désespérément des bras.
Le jardin partagé n’est pas un potager. C’est une thérapie collective. Une tentative de reconnexion à la terre pour des gens qui n’ont jamais planté autre chose qu’un sticker sur leur ordinateur.
Le scénario est toujours le même. Au départ, l’enthousiasme. Réunions. Ateliers de permaculture. Discours sur « le lien au vivant », « l’autonomie alimentaire », « la résilience de quartier ». On dessine des plans. On commande des graines anciennes. On installe des panneaux pédagogiques. On photographie les premières pousses.
Puis la réalité s’installe. Les tomates ne poussent pas comme sur Instagram. Les limaces arrivent. Le désherbage fatigue. Les réunions de gouvernance partagée fatiguent encore plus. Les vacances d’été vident le terrain.
À l’automne, il reste trois carrés à peu près entretenus et une majorité de friches miniatures. Les outils rouillent. Les panneaux jaunissent. On affiche un nouvel appel : « Besoin de bénévoles ! Venez partager ce bel espace ! »
Les vrais paysans, eux, regardent ça avec un mélange d’amusement et de pitié. Ils savent ce que ça coûte de faire pousser quelque chose de comestible. Ils connaissent le travail, la météo, les prix, les charges. Ils n’ont pas besoin de « se reconnecter ». Ils sont déjà connectés, et ça ne ressemble en rien à un atelier du samedi matin entre deux rendez-vous.
Le jardin partagé est le parfait marqueur. Il ne nourrit presque personne. Il occupe des urbains en mal de sens. Il transforme un bout de terre en décor moral. Et il finit presque toujours de la même façon : abandonné, envahi, avec un panneau qui appelle encore au volontariat comme un dernier souffle.
Quand tu en croises un, tu n’as pas besoin de chercher plus loin. Le quartier a déjà choisi son camp.
Je suis obsédé par le 20e siècle et la vie sans écrans que je ne connais pas. J’essaie d’imaginer mes prédécesseurs. Même âge, Paris, même parcours d’études. Leur journée en 1986 ? 1996? Quel rapport au temps et aux autres ?
@muchacho13014@b_slim13 Je suis avec attention les situations de nos deux pepites Valero et Leccese et pour moi aussi c’est incomprehensible de ne pas les voir tester en amical au minimum avec le groupe
@BenoistL97820@EspoirsduFoot Oui cest ouf , alors qu’il a un profil milieu intelligent architecte elegant qu’affectionne Pep , Leccese vaut 15 Abdelli.
Gab Morrison vient de prendre 5 ans de prison ferme.
Sa faute ? Avoir piégé, agressé et dépouillé des hommes qu’il soupçonnait de pédophilie. Avec ses complices, ils ont fait ça près de 40 fois. La justice a rappelé le principe : « nul ne doit se faire justice soi-même ». Correct.
Maintenant, regardons les peines de ceux qui, eux, s’en prennent vraiment aux enfants :
- Viol sur mineur de moins de 15 ans : la peine encourue est de 20 ans de réclusion.
- Dans les faits, on voit régulièrement des condamnations bien plus légères : 8 ans, 10 ans, parfois 12 ou 15… et souvent avec des aménagements, des libérations anticipées ou des confusions de peines.
- Des multirécidivistes condamnés à 30 ans se retrouvent dehors après 8 ou 10 ans.
- Des agressions sexuelles sur des enfants de 3-5 ans peuvent encore aboutir à des peines avec sursis.
Oui, Gab a violé la loi. Il a fait justice soi-même. C’est illégal et ça reste illégal.
Mais ne trouvez-vous pas que la différence de traitement est quand même très curieuse ?
Un type qui tape des présumés pédophiles prend 5 ans ferme.
Ceux qui violent réellement des enfants sortent souvent bien plus tôt… ou prennent parfois moins.
@CoachBoone13@Optimisterie Leccese et Valero ils sont chauds chauds et des bonnes mentalité, si l’OM dans ce contexte leur laisse pas leur chance cest n’importe quoi. Vaut mieux un jeune valero pret a crever sur le terraîn qu’un moumbagna. Leccese a plus de ballon que 88 Abdelli
Dans moins de 30 jours, on nous imposera de scanner nos pièces d’identité.
Pendant ce temps, le ministère de l’Intérieur et le ministère de l’Éducation nationale viennent d’être victimes de cyberattaques, sans compter les centaines de services déjà compromis, touchant des millions de Français.
La France est aujourd’hui le pays européen le plus touché par les cyberattaques et les fuites de données.
Et malgré cela, on nous demande de centraliser toujours plus de données sensibles.
Le pire reste à venir.
Dans la vie, je pense qu’il faut donner le pouvoir à ceux qui ne veulent pas.
Généralement, ceux qui ne veulent pas, ce sont les builders.
La majorité des gens que j’ai croisés dans ma vie qui aiment construire des choses n’aiment pas spécialement manager, n’aiment pas être le chef du groupe, n’aiment pas contrôler les autres.
Généralement, paradoxalement, ça fait des très, très bons managers parce qu’ils sont orientés vers la création de valeur plutôt que vers le contrôle.
En ce sens, quelqu’un qui, dans ma boîte, cherche à être le chef, généralement, il n’aura jamais la responsabilité.
Parce que je sais que c’est quelqu’un qui va plutôt maximiser son potentiel politique dans la boîte que l’intérêt de la création de valeur.
Il y a une figure historique qui incarne parfaitement ça : George Washington.
Après avoir gagné la guerre, il aurait pu devenir roi. Beaucoup le lui demandaient. Il a rendu son épée et est rentré planter des choux.
Quand on lui a collé la présidence des États-Unis sur les épaules, il a accepté avec la même joie qu’un homme qu’on mène à l’échafaud.
Il n’avait pas le « presidential fever ». Il avait juste le sens du devoir.
C’est exactement ce type de profil que je cherche.
Les gens qui brûlent d’être le chef passent leur temps à lire les rapports de force, à construire des alliances, à se positionner, à neutraliser les rivaux.
Leur énergie est orientée vers le contrôle du territoire.
Les builders, eux, ont les yeux rivés sur le produit, sur le client, sur le problème à résoudre.
Le pouvoir, pour eux, n’est qu’un outil gênant qu’on leur force dans les mains parce que personne d’autre ne peut le porter correctement.
Et c’est pour ça qu’ils sont si dangereux… pour les politiciens de bureau.
Ils ne jouent pas le jeu. Ils n’ont pas les codes. Ils n’ont même pas envie de les avoir.
Ils construisent, et le reste suit.
La vraie sélection, dans une organisation saine, ce n’est pas « qui a le plus d’ambition politique ».
C’est « qui a le plus de répugnance naturelle à perdre son temps en politique interne ».
Donne le pouvoir à ceux qui le fuient.
Ils le porteront comme un fardeau nécessaire, pas comme un trophée.
Et c’est exactement pour ça qu’ils le porteront mieux.