I don’t want to "download the app" to pay for parking. I don’t want to "create an account" to see a menu. I don’t want to "provide feedback" on a 30-second interaction. I just want to exist in the physical world without a digital leash.
C’est quoi toute cette Zumba démesurée autour de Barbara Butch?
Une union sacrée de la gauche PS jusqu’au RN
Pour encore une fois faire passer la FI pour les méchants
Si seulement tout ce beau monde avait autant de compassion pour Butch que pour le peuple de Gaza
Il y a quelques mois le collectif pro-génocide @nous_vivrons, qui dénonce les protestations hier contre la DJ Barbara Butch, a interrompu la performance de l’artiste humoriste @AkimOmiri.
À l’époque PERSONNE de ceux qui s’insurgent aujourd’hui n’a protesté.
Absolument PERSONNE.
Détestable hypocrisie et double standard.
Dites @ARTEfr@28minutes, vous savez pertinemment que le cyber-harcèlement et le Doxxing sont des délits inscrits au Code Pénal !
Alors pourquoi avez comme chroniqueur @quatremer qui sur le réseau @XFrance fait la promotion et l'apologie d'un délinquant commettant ces délits ?
L’image est peut-être parue dans la presse, mais ce n’est en aucun cas une "photo de presse". C’est une prestation éditoriale. On en fait régulièrement.
On la reconnaît à la maîtrise totale de la mise en scène (drapé, cheveux, pose) et à une post-production qui emprunte aux codes des magazines de mode : peau lissée au dodge and burn, ombres refroidies au bleu, retrait de magenta dans le rouge de la robe, ciel artificiellement turquoise etc.
À l'inverse, la véritable photographie de presse est soumise à des règles déontologiques et à des critères de retouche minimaux.
Derrière ce résultat, il y a des professionnels et des agences, et une facture finale qui comporte un certain nombre de zéros.
D’autant qu’il faut aussi rémunérer la période d’embargo et d’exclusivité.
Les Français n'ont peut-être pas payé directement cette prestation, à condition d'ignorer très opportunément l'existence des subventions à la presse.
Mais pour faire passer la commande d’une série de portraits éditoriaux bénéficiant des plus hauts niveaux de retouche et de mise en scène pour une photo de presse faite lors d’une interview, il faut avoir un boulard à ne plus passer les portes de l’Assemblée nationale.
👍 UN GRAND MERCI À @TribunePop23
POUR AVOIR RETROUVÉ CET AVEU DU PATRON DE L'IFOP
Cet extrait vidéo montre Dabi, de l'IFOP, (dont j'ai signalé la présence près de Macron le 14 juillet), expliquer sans vergogne à des députés à huis clos qu'un "institut de sondage" peut parfaitement falsifier les sondages qu'il produit.
Il poursuit son propos en niant bien sûr que l'IFOP le fasse. Mais l'exemple du sondage IFOP du 18 février 2022, que j'ai examiné dans un tweet antérieur, prouve au contraire que Dabi ne se gêne pas pour publier des sondages grossièrement faux.
Et ceci, probablement à la demande de puissants commanditaires, dans le but de modifier les comportements électoraux de la masse des électeurs, en tablant sur le réflexe moutonnier de l'être humain.
Je rappelle que ce sondage publié le 18 février 2022, soit 7 semaines seulement avant le 1er tour (12 avril) avait produit des résultats mirobolants, en décalage avec le sentiment général.
De fait, ils se révèlèrent sans aucun rapport avec la réalité, telle qu'elle sortit des urnes 7 semaines après.
Zemmour était donné à 16,5% alors qu'il n'obtint que 7%.
Pécresse, censée obtenir 15%, ne reçut que 4,8%.
Le Pen, créditée de 16%, recueillit 23,2%.
Mélenchon, censé n'obtenir que 10,5%, rassembla 21,9% !
Ces décalages sont si énormes, sur un délai aussi bref et avec une opinion publique déjà largement cristallisée, qu'ils sont apparus comme totalement invraisemblables statistiquement. Et donc manifestement falsifiés.
-----
Maintenant qu’on est entre nous et qu’on parle d’ingérence interne en toute décontraction.
Pouvons-nous dire collectivement que les instituts de sondage sont une sorte d’ingérence interne ? Surtout après avoir écouté cette archive du directeur de l’IFOP ?
Glucksmann défend les banquets du Canon français, avec leurs saluts nazis, menaces de mort, attaques racistes et agressions de rue.
Car c'est de "la convivialité" pour lui.
🚨 Thread tardif ce soir, sur Simon Moos, un petit soldat de plus du lobby sioniste.
Camarades, regardez ce jeune influenceur qui se fait passer pour un « défenseur d’Israël » sur les réseaux.
En réalité, Moos, 26 ans, est le fondateur d’IN+ Media, ex-président de la King’s Israel Society à Londres.
C'est un pur produit de l’élite pro-sioniste qui passe son temps à cracher sur la résistance palestinienne et sur LFI. Sa mission est de faire dans l'ingérence pour l'État voyou et terroriste.
Gabriel Attal ment.
Il a bien supprimé les crédits pour deux canadairs quand il était premier ministre.
Il a beau accuser Jean-Luc Mélenchon de "trumpisme", même les chaînes d'infos sont obligées de l'admettre.
Puisque Gabriel Attal nie avoir annulé la commande de 2 Canadairs, je publie le décret d’annulation de crédits signé par lui-même et publié au Journal Officiel.
On attend maintenant les excuses, plutôt que les insultes contre @JLMelenchon et la France insoumise.
📂🇫🇷FLASH INFO - Le journaliste Marc Endeweld révèle, dans une enquête consacrée aux années géorgiennes de Raphaël Glucksmann (2009-2012), que celui-ci, alors conseiller du président Mikheïl Saakachvili, ne se serait pas limité à la communication et à la rédaction de discours, mais aurait également été impliqué dans des dossiers liés aux importations d’armes.
Libération a identifié les deux comptes à l’origine de la campagne de harcèlement et de désinformation visant le journaliste Gallagher Fenwick.
Il s’agit des comptes « Sword of Solomon » et « Bob Hasbara » tous deux tenus par des individus ayant fait leur aliyah en Israël, et qui continuent d’agir en toute impunité. Cette situation est d’autant plus préoccupante que, malgré la multiplication des plaintes déposées, notamment contre Sword of Solomon le parquet de Paris ne semble toujours pas avoir engagé de poursuites ni délivré de mandat à son encontre.
Dans le même temps, la plateforme @XFrance laisse ces comptes sévir, en dépit de nombreux signalements et mises en demeure. Or, la responsabilité des plateformes est engagée dès lors qu’elles ont connaissance de contenus manifestement illicites et qu’elles s’abstiennent d’agir promptement pour les retirer et bannir les comptes en question.
Plus grave encore, ces agissements ont contribué à exposer et à mettre en danger plusieurs ressortissants français, y compris des citoyens de confession juive ne partageant pas la ligne politique du gouvernement de Benjamin Netanyahu.
@NunezLaurent