Aucun individu [ citoyen lambda ] ne peut se permettre de se taper même un million de dollars sans couverture [ protection ], derrière les ONG se cachent les gros poissons [ les intouchables ]… 900 millions, vous vous permettez de voler 80% du financement et puis qu’on en parle pas ? Par ce qu’on a peur de vous ? Personnellement shi myongopake, et vous n’allez intimider personne ici.
#RDC : Il ne faut pas confondre COVID-19 et Ebola.
Ce sont deux maladies différentes.
COVID-19 est une maladie respiratoire qui se transmet surtout par l'air, aérosol tandis qu'EBOLA est une fièvre hémorragique causée par le virus #Bundibugyo.
Il se transmet surtout par contact direct avec les liquides du corps d'une personne malade ou décédée.
On a pas besoin de confinement pour traiter #Ebola ni de la fermeture des frontières.
Les mesures de prévention sont par contre applicables pour les deux cas notamment le lavage régulier des mains.
En cas de fièvre, vomissements, diarrhée, fatigue intense ou contact à risque, il faut alerter rapidement les services de santé et éviter toute automédication ou diffusion de rumeurs.
Dans ce petit fascicule, nous présentons les différences entre les deux maladies.
Bonne lecture !!!
#TousContreEbola !!!!
Loi sur le contenu local:
À compétence égale, le choix doit être local, la rémunération supérieure ou égale en faveur des travailleurs Congolais.
Nous allons militer pour que la loi soit rétroactive.
Fouiner dans le passé pour donner les mêmes avantages donnés aux expatriés aux Congolais dans le futur.
Même fonction = même salaire dans le but de décourager le recrutement abusif des étrangers.
Le Peuple d’abord.
@fatshi13_@TinaSalama2@SuminwaJudith@Presidence_RDC
L’unité reste le plus grand défi en RDC.
Nous avons tout pour réussir; des ressources abondantes, une jeunesse nombreuse, une terre fertile, une culture immense. Et pourtant, nous restons divisés.
Chacun tire de son côté. Les intérêts individuels prennent le pas sur l’intérêt général. Les clivages identitaires, politiques et régionaux étouffent toute tentative de cohésion nationale.
Le vrai problème n’est pas le manque de talents ou de richesses, mais notre incapacité à regarder dans la même direction.
Tant que nous ne comprendrons pas que notre force réside dans ce que nous partageons, et non dans ce qui nous oppose, le pays restera bloqué.
Ce n’est pas en cultivant la méfiance, la haine ou l’exclusion que nous avancerons. C’est en acceptant de faire route ensemble, dans le respect des différences, mais avec une volonté commune de construire.
L’unité ne veut pas dire penser pareil. Elle veut dire croire en un destin commun. Et ce destin, c’est celui d’un Congo debout, fort et juste. Mais pour y arriver, il faudra avoir le courage de s’unir.
Oyo aza na misu ya ko tanga atanga, oyo aza na matoyi yako yoka ayoka mpe asalela
@KimKimuntu@moise_katumbi Il a totalement raison se qui fais le championnat se l'argent si notre augmenter l'argent de notre championnat et payer les agents de la fecofa sera hyper bien
La vérité, c’est qu’au-delà des voix systématiquement hostiles à Tshisekedi, promptes à tout dénaturer et à dénoncer par principe, nombreux sont les Congolais sincèrement inquiets, et à juste titre, à propos de cet accord. L’attitude du Rwanda en dit long. Il n’y a eu aucune pression réelle exercée sur Kigali. Aucune concession n’a été exigée de sa part. Au contraire, ils apparaissent comme des maîtres chanteurs ayant obtenu tout ce qu’ils voulaient, sans contrepartie.
Et cela, ne serait-ce que pour l’honneur national, est vécu douloureusement par chaque Congolais conscient. Car c’est l’expression brute d’un échec collectif : celui de notre État, celui de notre élite politique, celui de notre souveraineté. Nous sommes humiliés, et cette humiliation vient de loin. Elle prend racine dans notre incapacité à imposer des rapports de force favorables, dans notre complaisance, notre impréparation, et surtout dans le refus de tirer les leçons des trahisons passées.
On ne sortira pas de cette spirale tant que le maître chanteur n’aura pas été neutralisé, militairement, définitivement. C’est la réalité brute, que beaucoup refusent d’admettre, préférant les illusions diplomatiques ou les échappatoires juridiques. Mais tant que la menace ne sera pas vaincue, tout le reste n’est qu’un simulacre. Un gaspillage de temps, de dignité et de vies.