Solamente vengo a contarles que Piccirillo tiene la prisión domiciliaria VIP casi como la de la chorra de Cristina, salvo que está en un monoambiente de 35m2, pero el tipo se mueve a gusto y piaccere en el edificio.
Hay que terminar con esos privilegios falopa. Por qué es una tomada de pelo a los vecinos, una falta de respeto a la población y un descontrol con connivencia de la "justicia". Más aún siendo local en Banfield.
La Justicia nos toma de boludos, capitulo 1000.
250 mil niñas fueron secuestradas, violadas y/o asesinadas por bandas de musulmanes inmigrantes en el Reino Unido en dos décadas. Algunas fueron secuestradas y vendidas en Medio Oriente como esposas para otros musulmanes. Este hecho saliendo a la luz hizo RENUNCIAR al primer ministro Keir Starmer hoy. ¿Dónde están los musulmanes moderados? ¿Será posible que NUNCA salen a repudiar NINGUNA atrocidad cometida por los de su secta? Me chupa bien la pija el cuentito ese de que es una "minoría radical" la que comete todas las salvajadas. TODOS los otros, o también cometen salvajadas que aún no salieron a la luz o se quedan con el orto BIEN CERRADO cuando las "minorías radicales" las cometen. Religión asesina de mierda, basada en los delirios de un pedófilo asesino como lo era Mahoma.
Nunca los vamos a dejar imponer su cultura en Argentina. NUNCA.
Esto es un escándalo total: ningún medio habla de la guita que se afanaron Insaurralde con Jésica Cirio, y suspenden las tasaciones de dos propiedades en el escándalo del Yategate. Se robaron todo y hace 4 años la justicia tiene todo frenado. No veo a los lilitos, Lousteau y a los Manu sobres tan indignados por esa corrupción.
Simulación del paso de Russell, Antonelli, Norris y Franco por la zona de bandera amarilla, miren las velocidades, la línea verde del aclerador y la roja la única q se activa en Franco es el Freno! Seguimos esperando una respuesta @f1@fia#f1
1. Reducir el deficit, no anularlo.
2. No reprimir los piquetes.
3. No sacar leyes con fundamentales con 3 veces más congresistas que Milei.
4. Tener un inútil de MINISTRO de Justicia
5. Endeudar al país por perder dólares inutilmente.
6. No arreglar los pasivos remunerados.
7. No eliminar las letras intransferible o sea lo papelitos de colores que el Tesoro le ponia a BCRA para sacarle los dólares.
7. No quitar aranceles y seguir protegiendo eempresarios.
8. No desregular.
9. No echar empleados publicos ñoquis.
10. No bajar los impuestos a las exportaciones (las mal llamadas retenciones)
11. En lo económico un desastre
12 La relación con los gobernadores un desastre.
13. Le manejaron el Congreso.
14 Miedo a que le hicieran un golpe cosa que a Milei le importa poco. Se llama coraje. Lo de Macri fue tibieza. Viví 30 años en USA volví porque creí que era posible con el y me trajo a los ork@s otra vez. Mira que perder con Fernandez!!!!. Vote a Bullrich en primera vuelta y luego a Milei.
15 Sigo???? o ya es suficiente
Saludos.
IOMA es un desastre y la Cámara de Diputados de la provincia de Buenos Aires acaba de rechazar todos los proyectos de la oposición para solucionar los problemas de la obra social bonaerense.
Rechazaron un proyecto de mi autoría, el cual buscaba que el gobierno de la provincia de Buenos Aires deje de pagar pauta oficial y use esa plata para saldar la deuda de IOMA.
Parece que les importa más vender el verso que la salud.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.