Comment Félix Tshisekedi est en train de détruire le Congo laissé par Joseph Kabila au point de le pousser à s’allier à l’armée rwandaise pour nous faire la guerre…
🚨 l’individue derriere ce compte n’est moi ; il a piraté mon compte aujourd’hui aux alentours de 12h UK time . Je viens d’alerter Police Scotland et ils sont au courant de la situation. On vous trouvera et on vous arrêtera
Veuillez diffuser mes messages
‼️ alerte ‼️ @CaypCongo@MamboKinsengwa@Genocost
#Baraka : À 14 ans, une survivante de Rubaya affirme avoir été amputée des deux bras par les rebelles du M23
À seulement 14 ans, elle rêvait de devenir médecin. Aujourd’hui, elle vit avec une double amputation qu’elle attribue, dans son témoignage, à des combattants du M23 à Rubaya, dans le territoire de Masisi, au Nord-Kivu.
Après avoir été soignée à Masisi-centre, l’adolescente dit avoir poursuivi sa fuite grâce à ses voisins qui ont également sauvé leur vie jusqu’à Baraka dans le territoire de Fizi en province du Sud-Kivu, pour échapper aux violences. Elle affirme aujourd’hui vivre sans soutien adapté et attendre encore d’être enregistrée comme personne vivant avec un handicap.
« Les rebelles du M23 m’ont coupé les bras à Rubaya. J’ai été soignée à Masisi-centre. En continuant à fuir ces rebelles, je me retrouve aujourd’hui ici à Baraka, mais je n’ai pas de soutien », témoigne-t-elle.
À 14 ans, cette jeune fille se retrouve ainsi confrontée à une réalité qui bouleverse son quotidien et compromet le projet professionnel qu’elle nourrissait depuis son enfance : devenir médecin.
Son témoignage rappelle que derrière les affrontements dans l’est de la République démocratique du Congo, des enfants et des familles continuent de porter les conséquences physiques et psychologiques des violences.
Les faits rapportés par l’adolescente constituent de graves accusations qui nécessitent des enquêtes indépendantes afin d’établir les circonstances de sa mutilation et les responsabilités.
Son récit est aussi un appel à une prise en charge urgente des victimes civiles du conflit, notamment des enfants ayant subi des blessures entraînant un handicap permanent.
Vidéo ⤵️
#Goma : une autre famille en deuil après la disparition d’un jeune homme arrêté en 2025
La famille de Chubaka Buhendwa Josué Maroy, 25 ans, affirme avoir appris le 8 août 2026 la mort et l’inhumation du jeune homme, porté disparu depuis son arrestation à Goma en septembre 2025.
Selon le témoignage relayé par Jules Ngeleza, acteur de la société civile et défenseur des droits humains, Chubaka Buhendwa Josué Maroy avait été arrêté le 4 septembre 2025 pour des accusations présumées de collaboration avec les FDLR. Son arrestation aurait été effectuée sur ordre de Sultani Makenga, responsable militaire du M23.
Depuis sa disparition, sa famille affirme avoir recherché sa trace dans plusieurs lieux de détention attribués au M23 à Goma, sans parvenir à obtenir d’informations sur son sort.
Le 8 août, ses proches disent avoir reçu une information faisant état de sa mort et de son inhumation, qui aurait été effectuée auprès d’un officier de sécurité du M23.
La famille a depuis commencé les rites de deuil dans un quartier de Goma, après près d’un an de recherches pour retrouver le jeune homme.
Jules Ngeleza dénonce ce qu’il qualifie d’« hypocrisie » de la communauté internationale face aux violations présumées des droits humains dans les zones contrôlées par le M23. Il appelle les organisations nationales et internationales de défense des droits humains à enquêter sur le cas de Chubaka Buhendwa Josué Maroy et sur d’autres disparitions signalées à Goma, afin d’établir les responsabilités et de saisir les instances compétentes.
Chers frères et sœurs congolais, particulièrement ceux de l’Est de notre pays,
À l’issue de cette guerre qui nous a été imposée par Kigali, à travers la RDF, le M23, le Twigwaneho et les autres groupes rebelles étrangers que le régime de Kigali aurait créés, formés et soutenus, je voudrais vous rappeler une chose essentielle : seule notre résistance face à cette guerre peut nous permettre de sortir de cette malheureuse réalité.
Nous devons résister et nous engager tous avec détermination, responsabilité et dévouement. Il est temps que chaque Congolais de l’Est dise clairement NON à l’occupation rwandaise de notre territoire.
Ceux que l’on nous présente comme nos frères sont des marionnettes du Rwanda. Ils opèrent pour les intérêts de Kigali et non pour ceux de notre chère patrie.
Aujourd’hui, nous avons un Président patriote, profondément engagé à en finir avec cette question d’agression. Il a besoin de l’accompagnement de tous les Congolais pour mettre fin à l’agression rwandaise.
Nous avons un Président qui ne joue pas au double jeu, contrairement à Kabila et à son équipe. Pendant ses 18 années de pouvoir, Kabila prétendait défendre la nation alors que, selon les témoignages de plusieurs officiers qui ont travaillé avec lui, il aurait été parmi les contributeurs à ces rebellions répétées.
Notre jeunesse ne doit pas abandonner !
Le pays nous appartient. La valeur de ce pays nous appartient. La défense de ce pays nous appartient.
La situation actuelle nous appelle à nous lever et à nous ranger derrière le Président de la République afin de nous débarrasser de cette honte que nous portons tous.
Mettons de côté nos divergences d’opinions politiques et avançons comme un seul peuple, comme une seule personne, pour mettre fin à cette posture de faiblesse qui nous a été imposée.
Kabila et sa bande d’hypocrites et de méchants vous manipulent.
J’entends certains parler de faiblesse au niveau de la gouvernance, de la sécurité et de l’administration. Mais la réponse est simple : qui est à la base de tout cela ?
Pour nous, c’est Kabila. Il n’a pas laissé à son successeur les conditions nécessaires pour poursuivre normalement le travail.
De 2019 à 2021, la coalition FCC-CACH a constitué une période de blocage de nombreuses décisions prises par le Président.
De 2021 à 2026, nous avons connu une période de rupture, de guerre et de réorganisation des institutions afin de permettre au pays d’avancer.
Nous devons donc accompagner le Président de la République afin qu’il puisse achever sa mission et, surtout, contribuer à mettre fin à cette guerre et à l’agression dont notre pays est victime.
Restons tous engagés, chacun avec les moyens dont nous disposons, pour mettre fin à cette honte.
Mettons de côté les sentiments, le népotisme, la familiarité, les considérations ethniques, la haine, les intérêts personnels et la peur.
Levons-nous tous comme des citoyens engagés pour ce bon pays.
La RDC nous appelle. Elle nous appelle pour aujourd’hui, mais surtout pour les générations futures.
Le Congo nous appartient. Sa défense nous appartient. Son avenir nous appartient. @Presidence_RDC
Dites à ce criminel de @onduhungirehe que la mémoire de nos victimes sera gardée et les comptes seront demandés à tous les criminels dont @PaulKagame .
RDC 🇨🇩 - RWANDA : Accord de paix ; «Les leaders politiques et militaires des FDLR sont pleinement impliqués dans le processus de démobilisation»
Le Rwanda doit être prêt à accueillir ses fils et filles HUTUs.
https://t.co/n7YPcq1XQV
🇨🇩🪖🚨🚨🚨 ARMÉE #FARDC : 18 ANS SOUS #JOSEPH KABILA VS 7 ANS ET DEMI SOUS FÉLIX #TSHISEKEDI.
Les vérités que tout le monde doit savoir.
🟦🟨🟥 Pendant les 18 ans de Joseph Kabila, les FARDC ont surtout été marquées par le brassage, l’intégration d’anciens groupes armés ( mouvement Rwandais ), et une réforme militaire qui est restée largement inachevée. Malgré des programmes de formation et d’appui international, l’armée est restée confrontée à de sérieux problèmes d’équipement, de commandement, de logistique et de professionnalisation.
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👉👉 Question : pourquoi, à l’époque de #Kabila, n’a-t-il pas intégré les Wazalendo dans les FARDC, alors qu’il a préféré intégrer le RCD et d’autres groupes armés surtout Rwandais ? Pourquoi, ensuite, ont-ils choisi de traquer les Wazalendo ?
Depuis 2019 🔥🔥, Félix Tshisekedi @fatshi13_ a placé la modernisation de l’armée congolaide @FARDC_officiel au cœur de son action :
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🟦🟨🟥 🇨🇩🪖 👌👌MODERNISATION DES FARDC SOUS TSHISEKEDI
💰 EFFORT BUDGÉTAIRE ACCRU
➡️ Renforcement des moyens consacrés à la Défense.
📜 NOUVELLE LOI DE PROGRAMMATION MILITAIRE
➡️ Planification pluriannuelle de la modernisation de l’armée.
👥 RECRUTEMENT MASSIF
➡️ Intégration de nouvelles générations au sein des FARDC.
🎓 FORMATION RENFORCÉE
➡️ Formation et entraînement de nouvelles recrues.
⭐ RENOUVELLEMENT DU COMMANDEMENT
➡️ Réorganisation et rajeunissement de la chaîne de commandement.
🏗️ DÉVELOPPEMENT DES INFRASTRUCTURES MILITAIRES
➡️ Construction et réhabilitation des camps et infrastructures de défense.
🤝 PARTENARIATS MILITAIRES
➡️ Coopération avec différents partenaires pour renforcer les capacités des FARDC.
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⚠️ 🚨 Tout n’est pas encore réglé. Mais comparer 18 ans de réforme inachevée à 7 ans et demi d’accélération de la modernisation permet de constater une différence d’approche : sous Tshisekedi, la transformation des FARDC est devenue une priorité stratégique clairement assumée.
👉 La prochaine analyse : 🛣️ ROUTES ET AUTOROUTES : CONSTRUCTION, RÉHABILITATION, MODERNISATION, ASPHALTAGE. 18 ans vs 7 ans .
@Nevesbabe@Yanbat1@Leopard_Congo@kazadi_peter@MalikaMuanza@ERIC_WEMBA1@EdmondIzuba1@petertiani007@Alix_rdc@AngelKazadi@LitsaniChoukran@VoiceOfCongo@Golva6@GallasMusic@PatrickMuyaya@kamba82@kongolo3@cris_salumu@VoiceOfCongo@KalemaOnokoko@CivuadiKalanga@GanzaDC_@RHRDC2028@Yanbat1@Icone_Carbone@SnegviLuang12@VoiceOfCongo@PierrotAluma@pmgalance@Muyumba
🚨🌍 URANIUM CONGOLAIS : UNE ENQUÊTE QUI SOULÈVE DE NOMBREUSES QUESTIONS 🇨🇩⚠️
Une enquête internationale menée par Lighthouse Reports avance une information pour le moins troublante : entre 2 000 et 5 000 tonnes d’uranium naturel provenant de la RDC auraient été exportées vers la Chine depuis les années 2000, notamment dans le cadre de flux liés au cobalt. ☢️📦🇨🇩🇨🇳
⚛️ Dans le même temps, depuis 2018, le Rwanda affiche son ambition de développer un programme nucléaire civil, alors que ses réserves d’uranium connues sont limitées.
🤔 Une question mérite donc d’être posée : d’où proviendrait l’uranium nécessaire à de telles ambitions ?
📚🇨🇩 L’histoire rappelle également l’importance stratégique du sous-sol congolais. Durant la Seconde Guerre mondiale, l’uranium de la mine de Shinkolobwe, au Katanga, a notamment été utilisé dans le cadre du Projet Manhattan, qui a conduit au développement des premières armes nucléaires américaines. ☢️💥
💎⛏️ La RDC possède certaines des ressources minières les plus stratégiques de la planète : cobalt, cuivre, lithium, coltan, or, uranium…
Mais une immense richesse sous terre ne garantit pas automatiquement la prospérité au-dessus du sol.
🇨🇩 Le véritable défi est de parvenir à protéger, contrôler, transformer et valoriser ces ressources au bénéfice du peuple congolais.
🌍 Si la RDC parvenait à mieux maîtriser son potentiel minier, à développer ses infrastructures et à renforcer sa gouvernance, son poids économique et géopolitique pourrait devenir considérable.
🙏🏽🇨🇩 Dieu bénisse la République démocratique du Congo. 🐆
📢 PARTAGEZ MASSIVEMENT : l’histoire et les richesses de la RDC méritent d’être connues !
#RDC #UraniumCongolais #Shinkolobwe #RichessesDuCongo #SouverainetéCongolaise #CongoDebout
Une bande de gens convaincue que ce pays ne peut fonctionner sans leur accès permanent aux avantages et au pouvoir. Alors, lorsqu’ils en sont écartés, ils s’installent à l’étranger, orchestrent la déstabilisation jusqu’à obtenir un « dialogue », quelques prétendus « apaisements », puis reviennent se partager l’État. Et ce cycle dure depuis des décennies.
La nature des combats dans l’Est de la RDC oblige l’EMG des FARDC à constamment adapter les moyens mis à la disposition de nos forces aux contraintes d’engagement face aux forces rwandaises, parrains de l’AFC-M23.
Le Sukhoi-24 n’apporte pas toujours un appui aérien rapproché suffisamment effectif aux FARDC. C’est ainsi que nous recommandons à la @Presidence_RDC de mettre en place une équipe restreinte d’experts chargée de prendre langue avec le gouvernement britannique (@UKinDRC), afin de négocier très rapidement un contrat portant sur la livraison de quelques dizaines d’Apache AH1, la formation et l’accompagnement des pilotes, l’acquisition des munitions, ainsi que le transfert de technologies relatives à leur fabrication.
Pourquoi l’Apache AH1 britannique ?
Simplement parce qu’il s’agit de l’hélicoptère d’appui au combat rapproché le plus adapté à la nature des combats dans l’Est de la RDC, caractérisés par des engagements hybrides menés par les forces de l’AFC-M23, qui consistent à frapper en groupes de quelques centaines de combattants avant de se disperser rapidement selon une logique de « hit and run ».
L’Apache AH1 permettrait aux forces congolaises au sol de bénéficier d’un appui redoutable dans les zones d’engagement rapproché avec l’ennemi, tout en bénéficiant de l’avantage d’un appareil capable de rester plus longtemps au-dessus de la zone de contact, sans être contraint à effectuer des rotations fréquentes en raison des limites de manœuvrabilité propres à un avion de combat tel que le Sukhoi.
Équipé de sa mitrailleuse M230 de 30 mm, l’Apache AH1 offre une capacité d’engagement de précision particulièrement adaptée aux combats rapprochés, notamment dans les zones montagneuses et vallonnées de l’Est de la RDC. Ses capacités de manœuvre lui permettent de maintenir une présence prolongée sur une zone d’engagement et de réagir rapidement aux mouvements de l’adversaire, compliquant ainsi considérablement les tactiques de type « hit and run » employées par les RDF-AFC-M23.
Avec son système de vision nocturne et de détection FLIR/targeting, l’Apache permettrait également de réduire l’avantage dont bénéficie l’ennemi grâce à ses équipements de vision nocturne, en renforçant la capacité des FARDC à opérer et à fournir un appui aérien efficace durant la nuit.
Les Apache AH1 pourraient ainsi être positionnés à proximité des principales zones de conflit actives afin de permettre un déploiement rapide, alors que les avions de combat comme le Sukhoi sont davantage tributaires des infrastructures aériennes, des distances d’intervention et de contraintes logistiques spécifiques.
Nous serions honorés d’accompagner la République dans la conception et la mise en œuvre de ce projet, qui pourrait contribuer de manière significative à renforcer les capacités opérationnelles des FARDC et à faire évoluer le rapport de force en leur faveur.
Ce pauvre propagandiste qui a perdu son âme reprend effrontément les éléments de désinformation de @bbisimwa.
Pour que cette manipulation grossière qui mélange Ituri et Kivu par esprit de confusion, manipulation truffée de contrevérités, puisse être exposée en plein jour, il suffit d’un peu d’esprit de géométrie, au sens où Poincaré employait ce mot.
Avant d’entrer dans le vif du sujet, rappelons que le concept magico-politique d’« idéologie du génocide » est creux, inopérant et purement instrumental.
Cf. https://t.co/rZTUMBYm7B
Le discours mensonger de Bisimwa présuppose un principe d’homogénéité de la densité de population à travers l’ensemble du territoire congolais.
Or, si la densité moyenne de la RDC est d’environ 51 habitants/km², elle dépasse largement les 100 à 140 hab/km² dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, et atteint localement plus de 400 hab/km² dans certains territoires (Nyiragongo, Masisi, Idjwi, etc.), et même davantage dans des zones de haute densité d’Ituri.
Un paramètre absolument crucial est celui de la propriété foncière et de sa répartition.
Il est évident que si quelques personnes détiennent des centaines, voire des milliers d’hectares dans un territoire déjà densément peuplé, le reliquat de terre disponible pour le reste de la population s’en trouve considérablement réduit.
J’invite Albert le propagandiste inculte à s’instruire et à méditer cet extrait d’un ouvrage de René Lemarchand (traduit de l’anglais) :
"L’avidité de terre est au cœur de la violence ethnique dans l’Est du Congo.
Les racines du problème remontent à l’émergence d’un capitalisme rural favorisé par les colons et encouragé par l’État colonial.
À partir des années 1930, tous les efforts furent déployés pour répondre aux demandes des planteurs européens en main-d’œuvre bon marché, par des politiques destinées à encourager l’immigration en provenance du Rwanda.
Avec l’afflux de dizaines de milliers de Banyarwanda (surtout Hutu), la terre devint de plus en plus rare parmi les “tribus” indigènes du Nord-Kivu, chaque famille de migrants se voyant attribuer cinq hectares pour sa subsistance."
"Le moment critique survint dans les années qui suivirent l’indépendance.
Parmi les réfugiés tutsi qui avaient fui la révolution rwandaise, certains profitèrent pleinement de la zaïrianisation de Mobutu pour acquérir d’immenses domaines destinés à l’élevage de bétail, d’une superficie allant de 2 000 à 10 000 hectares.
De tels transferts massifs de propriété ne pouvaient que nuire gravement aux moyens de subsistance des communautés “natives”.
L’accès inégal à la terre entraîna une forte hausse des conflits fonciers entre communautés “indigènes” et “immigrées”. »
Encore une fois, le concept politico-magique et épistémologiquement creux d’« idéologie du génocide » n’explique rien et ne compte pour rien dans cette guerre.
Plusieurs facteurs doivent être pris en compte, sans ordre hiérarchique absolu à l'exception de l’avidité de l’ethnocratie rwandaise et de sa stratégie de pillage des ressources qui arrivent en premiére position :
👉 les questions foncières structurelles (héritage colonial, zaïrianisation, inégalités extrêmes de répartition) ;
👉 l’exclusion réelle ou perçue de certaines communauté;
👉 L'expulsion de certaines communautés suite aux guerres du Congo menées par le Rwanda
👉 l’instrumentalisation idéologique des communautés tutsi congolaises par le régime de Kigali.
Mon pauvre Albert, à force de recycler le concept creux, instrumental et usé d'idéologie du génocide, plus personne ne te croit.
#Goma : les découvertes de corps sans vie suscitent l’inquiétude dans les zones contrôlées par la coalition rebelle M23-RDF
La découverte de plusieurs corps sans vie samedi 8 août à Goma et dans le territoire de Nyiragongo alimente l’inquiétude parmi les habitants des zones sous contrôle de la coalition M23-RDF.
À Goma, deux corps ont été retrouvés dans la matinée, l’un flottant sur le lac Kivu et l’autre au marché de Kituku, à proximité d’une position et d’une prison contrôlées par la coalition rebelle. Le corps de Nathanaël Kamana a ensuite été découvert dans le territoire voisin de Nyiragongo dans une salle de classe de l’Institut Kibumba à Kibumba.
Les circonstances de ces décès restent à établir. Face à cette succession de découvertes, des habitants demandent à la communauté internationale d’agir pour mettre fin à la guerre dans l’Est de la RDC.
Ils appellent également les organisations internationales compétentes à mener des enquêtes indépendantes afin d’établir les circonstances de ces décès, d’identifier les éventuels responsables et de faire en sorte que les auteurs de violations répondent de leurs actes.
#Goma : deux corps sans vie découverts à proximité du marché de Kituku à Goma
Deux corps sans vie ont été découverts tôt samedi 8 août 2026 au marché de Kituku, dans la commune de Goma, selon Jules Ngeleza, président du Conseil communal de la jeunesse de Goma et défenseur des droits humains.
D’après cette source, l’un des corps a été retrouvé flottant sur les eaux du lac Kivu, tandis que l’autre gisait sur le site du marché. Les identités des deux victimes n’étaient pas connues au moment de la découverte.
Le marché de Kituku se trouve à proximité d’une position et une prison secrète des rebelles du M23_RDF.
« Qu’a fait la population de Goma pour mériter ce sort ? », s’interroge Jules Ngeleza, qui fait état d’une inquiétude croissante parmi les habitants face aux violations graves de droits humains dans la ville.
Le Conseil communal de la jeunesse de Goma appelle toutes les parties au conflit à assurer la protection des populations civiles et de leurs biens, conformément à leurs obligations de protection des civils.
Les circonstances du décès des deux personnes et les causes de leur mort n’ont pas encore été établies.