@vinceflibustier Ses informations ... Il est donc nécessaire de trouver comment il s'y prend pour vous chercher et pour vous suivre. Parce-que à ce niveau, il ne doit surement pas utiliser des méthodes légales.
Les dessins de Persepolis représentent la vision d'une petite fille effrayée par des grands êtres (puisqu'elle était petite) dissimulés sous des draps noirs. Elle dénonçait la dictature religieuse dont la pression sur les femmes et les petites filles est une des premières conséquences. Par cela, elle montrait aussi que des femmes peuvent être complices de cette oppression.
La seule critique que vous trouvez à faire est de brandir le blasphème envers l'Islam (islamophobie). Vous avez le droit de penser que l'islam c'est ça, et donc d'accuser de blasphème toute critique.
Par ignorance et bêtise, vous avez le droit de penser que ce qu'elle dénonçait est l'islam en tant que religion, pas la dictature islamique iranienne. La bêtise et l'ignorance ne sont pas punies par la loi.
Mais comme la carte du blasphème est trop fragile pour défendre une idéologie totalitaire comme vous le faites, vous avez recours à la carte premium habituelle de la stratégie victimaire : la comparaison avec l'antisémitisme du régime nazi. C'est totalement hors sujet, mais bien pratique.
Plutôt que de passer du temps sur X, je vous propose de retourner à l'école pour vous instruire sur l'histoire et le sens des mots. Peut-être que, avec un peu d'espoir, vous sortirez un peu la tête de votre endoctrinement pour utiliser un minimum d'esprit critique.
769 000 téléspectateurs hier soir pour #Persepolis en hommage à la réalisatrice Marjane Satrapi
Ce plaidoyer contre l’islamisme et le voile a hissé France 5 à la 4ème place des chaînes nationales
Marjane Satrapi era una mujer extraordinara.
Extraordinariamente inteligente, divertida y lúcida, una de esas personas capaces de contar una tragedia sin convertirse en una plasta solemne y de reírse del fanatismo sin quitarle ni un gramo de gravedad. Persepolis sigue siendo una obra magnífica porque explica mejor que muchos ensayos cómo una teocracia consigue meterse hasta la cocina de la vida cotidiana y convertir la existencia de millones de personas en una interminable sucesión de prohibiciones, miedos de todo tipo y humillaciones.
Por supuesto, una mujer iraní que había vivido aquello en primera persona acabó siendo acusada de islamófoba por una legión de majaderos occidentales que jamás habían pasado un minuto bajo una teocracia, pero que se sentían perfectamente cualificados para explicarle a ella qué debía pensar sobre los fanáticos que le habían robado el país y la vida.
Hay formas de vanidad moral difíciles de superar.
La acusaron de islamofobia. A ella.
La palabreja ha resultado comodísima. En cuanto alguien menciona el islamismo, la policía religiosa, el velo, la persecución de la homosexualidad o cualquier otra porquería teocrática, los fanáticos siniestros desaparecen y toda la atención se concentra en el insolente que se ha atrevido a describirlos. El debate deja de tratar sobre lo que ocurre y pasa a tratar sobre quién se ha atrevido a contarlo.
Mientras Satrapi describía con claridad todo eso, una parte de la izquierda occidental realizaba el prodigio intelectual de pasar de mofarse de los curas a encontrar fascinantes a los ayatolás, que llegaron rodeados de suficientes estudios poscoloniales y suficiente distancia geográfica.
El resultado ha sido contemplar a supuestos progresistas defendiendo con entusiasmo algunas de las mismas ideas de las que huyeron miles de iraníes como Marjane.
Para ella fue una broma macabra ver a europeos libres, cómodamente instalados en democracias liberales, dedicando su tiempo a blanquear los mismos horrores contra los que ella había escrito y dibujado durante toda su vida.
Nos queda Persepolis, que sigue siendo infinitamente más inteligente, más honesta y más útil para entender el fanatismo religioso que toneladas de artículos, manifiestos y tesis producidos por gente que jamás ha tenido que soportarlo.
Te voy a echar de menos.
A diretora de God of War: Laufey, Ariel Lawrence, é uma integrante muito importante da franquia God of War, tendo trabalhado em todos os jogos clássicos:
* Foi roteirista em God of War II, God of War III e God of War: Ascension
* Foi produtora em God of War (2005), God of War II, God of War III, God of War: Ghost of Sparta e God of War: Ascension
God of War: Laufey será o primeiro grande trabalho dela na era moderna da franquia, já que, entre os títulos mais recentes, ela participou apenas como suporte adicional no desenvolvimento de God of War (2018).
Toutes celles qui crachent sur Persepolis sont des traîtresses. Oui, des traîtresses aux femmes. Des traîtresses à toutes celles qui ont été humiliées, enfermées, battues, mariées de force, voilées de force, emprisonnées ou tuées par le patriarcat religieux. Vous n’avez jamais vécu une seule journée sous le régime théocratique des mollahs, jamais connu la terreur imposée aux femmes par Khomeini et ses héritiers, et pourtant vous vous permettez de mépriser une femme comme Marjane Satrapi qui a raconté ce qu’elle a survécu. C’est indécent. Ça me dépasse.
Honte à celles qui préfèrent défendre le patriarcat religieux plutôt que les femmes qui en sont les victimes. Vous êtes une honte absolue.
@adsaum@MsieurLeProf Le réveil est dur. La gauche extrême s'est encannaillé avec les représentants islamiques, ce que tu lit et vois sur madame Satrapi n'est que le résultat de cette démarche.
If you're a fan of PERSEPOLIS, you owe it to yourself to also check out Marjane Satrapi's vastly underrated CHICKEN WITH PLUMS, which she adapted and co-directed from her excellent graphic novel. #RIP
Marjane Satrapi s’est éteinte.
Sa disparition est celle d’une figure de la culture française et d’une artiste résolument engagée pour la liberté, comme en témoigne son soutien au mouvement Femme, Vie, Liberté.
Son œuvre Persépolis a transformé une enfance iranienne en une fable universelle qui a conquis un public mondial. Nos pensées vont à sa famille, à ses proches et à tous ceux que son œuvre a inspirés.
Crédits : Persépolis, Marjane Satrapi, 2007.
Si ce film était sorti aujourd’hui, les islamistes LFI le qualifieraient d’islamophobe, les influenceurs au QI négatif diraient que c’est de la merde et Rigologorila le demeuré parlerait de film fasciste.
Choquée.
Il reste de toi, ces pages en noir et blanc.
Elles auront fait davantage pour la liberté des femmes que tous les discours qui se voulaient hauts en couleur.
Au revoir Marjane Satrapi 🖤
… J’ai fait des études dans le graphisme et donc aussi, la création de logos (j’étais nulle en vrai), mais honnêtement ? Je lui donne raison… Trouver un logo, c’est réellement un travail de création. J’ai des amis particulièrement doués dans le domaine et la création prend du temps et nécessite de vraies compétences et travail. L’arrivée massive de l’IA fait beaucoup de mal à leur métier et même, le dévalorise… Même s’ils doivent s’adapter à l’arrivée de ces technologies (incroyables au demeurant), je comprends que ce genre de demande soit refusé par une grande partie de la profession, c’est légitime.
Je crois qu’à terme, beaucoup de métiers de créa vont disparaître. Une amie particulièrement talentueuse réfléchit depuis un moment à une reconversion… On en est là.
Tout le monde parle de God of War
Mais personne ne parle de comment le nouveau jeu Tomb Raider est en train de ruiner la franchise en faisant de son personnage principal une femme...
C'est scandaleux