Vous qui passez votre temps à flatter vos idoles et à défendre l’indéfendable, regardez donc dans quelles conditions naviguent vos semblables. À force de défendre l’indéfendable, on finit par participer soi-même à l’affaiblissement de l’État et au mépris de ses propres citoyens.
🚨#RDC_Jeunesse ⭕‼️
@FannyKaj1 kayembe , cheffe adjointe du département des finances s'adresse à la jeunesse congolaise :⤵️
Jeunes de notre pays, notre heure n’est pas demain. Notre heure est aujourd’hui.
C’est aujourd’hui que nous devons prendre notre destin en main.
C’est aujourd’hui que nous devons écrire notre propre histoire.
C’est aujourd’hui que nous devons poser les fondations du pays que nous voulons transmettre demain.
Une génération qui prend conscience de sa responsabilité devient une force que rien ne peut arrêter.
Votre place est dans la révolution #AFC_M23 .
Une fois de plus une manipulation de l’opinion publique est effectué ici par des journalistes, dont @StanysBujakera, dans l’objectif de diaboliser le Rwanda, insinuant que le Rwanda “pille les minerais du Congo”. Ce type de manipulation alimente et perpétue le conflit en RDC et dans la région.
Il faut préciser que ce type d’accords entre des pays ne possédant pas de gisements d’uranium est commun. Les États-Unis ont en effet signé ce type d’accords avec d’autres pays ne possédant pas de gisements d’uranium dont:
- l’Arabie Saoudite
- le Singapour
- les Émirats arabes unis
- le Chili
Pourquoi des pays signent des accords sans gisements d’uranium?
- Pour développer l’énergie nucléaire pour produire de l’électricité. Le pays importe alors le minerai ou le combustible déjà transformé.
- Pour servir de “hub” technologique ou diplomatique. Certains États développent des compétences en ingénierie, en médecine nucléaire ou servent de plate-forme régionale de coopération.
- Pour une coopération dans les domaines de recherche et de la sécurité.
Les pays dépourvus de gisements d’uranium qui signent des accords nucléaires sont des États qui cherchent à diversifier leur mix énergétique, des hubs financiers ou des nations en développement technologique.
Contrairement aux insinuations de Bujakera et de ceux qui écrivent ce type de manipulations pseudo-journalistiques, il n’y a rien de condamnable dans ce type d’accords entre les États Unis et le Rwanda.
Il y a ainsi des Congolais comme Bujakera qui prennent un grand plaisir à inciter leur pays à demeurer en état perpétuel de dependence et de conflit.
L’un des architectes de l’idéologie anti-rwandaise chez les Banyamulenge possède également la nationalité rwandaise. Il utilise même son passeport rwandais tout en manipulant de jeunes innocents pour leur faire haïr le Rwanda et les inciter à ne pas soutenir Twirwaneho
Je hais le Rwanda, mais j’aime son passeport Gédéon, un Rwandais qui participe à des réunions des opposants rwandais partout en Angleterre
Au 46e sommet ordinaire de la SADC à Durban …
Tshisekedi @Presidence_RDC a préféré se faire remplacer par une “forte délégation” … comme si…
en fait… faut dire que… aïe aïe aïe … il préfère payer 100 Millions $ (comme avance) à #EricPrince le mercenaire plutôt que ce qu’il doit à la SADC pour la force d’intervention qui l’avait aidé sans succès à Goma… quelle embrouille.
#RDC: 🛑‼️🚨Sommet @SADC_News | Deux ressortissants congolais ont été arrêtés samedi 15 août 2026 après avoir tenté de pénétrer dans le lieu du sommet à l’aide d’un badge d’accréditation qui ne leur avait pas été délivré et qui appartenait à une autre personne.
Les suspects ont été repérés à un point de contrôle d’accès lorsque leur identité n’a pas correspondu à celle figurant sur le badge présenté, et ont été immédiatement arrêtés.
« Les deux ressortissants congolais sont poursuivis pour fraude, usurpation d’identité et infraction à la loi n° 2 de 2010 relative à la sécurité lors des manifestations sportives et récréatives, pour être entrés sans autorisation dans une zone réservée. Leur identité et les circonstances de cette tentative d’accès font toujours l’objet d’une enquête approfondie.
« Plus tôt cette semaine, un ressortissant zimbabwéen a également été arrêté après avoir prétendument tenté d’obtenir une accréditation en se faisant passer pour un artiste de scène afin d’accéder au lieu du sommet.
« Le ressortissant zimbabwéen fait l’objet d’une accusation pour séjour illégal en République d’Afrique du Sud », a déclaré la police dans un communiqué.
Le NATJOINTS a déclaré être « pleinement conscient » des projets de manifestations et autres rassemblements publics prévus à Durban et dans ses environs pendant la durée du sommet. Des dispositifs de sécurité et de maintien de l’ordre sont en place pour gérer ces activités.
« Les personnes participant aux manifestations et aux rassemblements sont invitées à respecter la loi et les consignes données par les forces de l’ordre. » @eNCA
🇨🇩—Pour prouver à tout prix à l'#opposition qu'ils travaillent dans toute la #RDC, ils construisent des #universités avec des auditoriums de 3000 places, alors qu'il n'y a que 5 étudiants. De plus, des #Bus_Transco ont été envoyés même là où il n'y a pas de routes. Pire encore, des aéroports sont en construction en urgence alors que moins de 20% des Congolais utilisent l'avion.
MISE À JOUR DE LA GUERRE IMPOSÉE PAR LE RÉGIME DE KINSHASA
Ce lundi 17 août 2026, les forces coalisées du régime de Kinshasa, notamment les FARDC, FDLR, milices Wazalendo, mercenaires étrangers ainsi que la Force de défense nationale du Burundi (FDNB), ont lancé une série d’attaques simultanées sur plusieurs axes.
1. Depuis 7h50, des attaques simultanées ont été lancées contre les zones densément peuplées de Katare, Tushunguti, Nyamugari et Kivoka, dans le territoire de Kalehe.
2. À 10h00, les forces coalisées du régime de Kinshasa ont intensifié leurs bombardements contre les zones densément peuplées de Nyaruhinga et Mukoko, sur l’axe de Minembwe, au moyen de mortiers de 120 mm et de drones KT-6.
L’AFC-M23 attire une nouvelle fois l’attention du peuple congolais et de la communauté internationale sur la gravité et la répétition de ces attaques, qui causent des pertes en vies humaines, détruisent des habitations, des écoles et d’autres infrastructures civiles, et contraignent des familles entières à fuir leurs foyers. L’AFC-M23 réaffirme son engagement à défendre et à protéger les populations civiles.
M. Fayulu annonçait l’avènement d’un camp de la patrie, quand M. Tshisekedi ne voulait pas entendre parler d’un dialogue avec Joseph Kabila. Aujourd’hui, c’est M. Madidi qui réclame la participation de Kabila au dialogue, au moment même où M. Tshisekedi a commencé à prendre des avions pour aller le chercher.
Une coïncidence ? Je ne le crois pas. Mais une chose est sûre, c’est que, ces appels à la réconciliation sont d’une hypocrisie totale. Ils cachent avant tout un échec diplomatique et stratégique de ceux qui ont voulu s’approprier le patriotisme, en distribuant des brevets de patriotisme aux uns et des certificats de trahison aux autres. Aujourd’hui, les faits semblent les rattraper, et le dialogue qu’ils rejetaient hier devient celui qu’ils défendent avec insistance.
@wembi_steve@StanysBujakera@YvesBuya1@VoiceOfCongo@JPCongolais@Neo_News243
#RDC 🇨🇩 : 🛑🚨‼️ Uvira | Désormais, les Wazalendo disposent d’une police avec des commissaires provinciaux ayant le grade de commissaire divisionnaire. Une nouvelle structure sécuritaire qui suscite déjà des interrogations… [Suivez]
#RDC : Pour ceux qui ne le savent pas, des sources internes à l’#ECIDE nous confient que Mme Chantal #Moboni, membre du parti, aurait récemment démissionné en raison de la marginalisation dont elle aurait fait l’objet dans la répartition des sommes d’argent reçues du pouvoir. Selon les mêmes sources, M. Devos# Kitoko, Secrétaire général, aurait acquis une jeep neuve de marque Wrangler, de couleur noire. Voilà ce que ces gens nous cachent . À chacun de se faire son opinion.
🇨🇩—Vous avez une candidate pour le poste de secrétariat de la Francophonie, et vous tenez de tels propos alors que votre candidate est en pleine campagne.
Après, ils viendront nous dire comment le Rwanda, ayant également une candidate pour ce poste, nous a infiltrés pour faire tomber notre candidate...
🚨#RDC Plus d’annonces. Plus d’avertissements. Le dernier virage est là.
Ceux qui savent, savent. Les cartes sont sur la table et les rituels faites lors du passage de l’autre chez nous ne changeront rien. Il ne reste plus qu’à laisser le peuple découvrir la force de chacun. 🏃♂️
La vraie histoire des Banyamulenge
La distortion et la politisation de l'histoire des Banyamulenge par le porte-parole du gouvernement congolais @PatrickMuyaya est représentative de l'instrumentalisation politique des identités et de l'exclusion dont ont été victimes les Tutsi congolais depuis des décennies au Congo, phénomènes qui sont aujourd'hui au coeur du conflit en RDC.
Origine des Banyamulenge
Selon l'historien de référence des Grand Lacs, Jean-Pierre Chrétien, l’histoire des Banyamulenge s’inscrit dans la longue durée des migrations pastorales de la région des Grands Lacs. Il s’agit, pour l’essentiel, de groupes de pasteurs tutsi, et d’autres lignages rwandophones, originaires principalement du royaume du Rwanda, et dans une moindre mesure de zones aujourd’hui situées au Burundi et en Tanzanie.
À partir de la fin du XVIIIᵉ siècle et surtout au XIXᵉ, ces groupes franchissent le Ruzizi et gagnent progressivement les hauts plateaux d’Uvira et de l’Itombwe, bien avant la délimitation coloniale issue de la conférence de Berlin de 1885.
Leur mobilité répond à une double dynamique : la recherche de nouveaux pâturages pour leurs troupeaux et la fuite des conflits internes de pouvoir et de la centralisation croissante du royaume rwandais sous le règne du mwami Rwabugiri. Loin d’être une irruption brutale, cette installation se fait par petites vagues, par négociations locales et par une lente sédentarisation.
Implantation des Banyamulenge au Congo
Ces pasteurs s’ancrent géographiquement autour de la colline de Mulenge et sur les hauts plateaux de l’Itombwe, qui deviennent leur principal espace de vie et de référence. C’est de ce toponyme que proviendra plus tard le nom de « Banyamulenge », littéralement « les gens de Mulenge ».
Dans un premier temps, leur présence donne lieu à une coexistence faite de compromis, d’alliances matrimoniales, de dépendances réciproques et parfois de tensions avec les populations dites autochtones, Bavira, Bafuliro, Babembe. Chrétien insiste sur le fait que, dans le cadre de l’État indépendant du Congo puis du Congo belge et enfin du Zaïre, ces populations se perçoivent et sont reconnues de facto comme faisant partie intégrante du corps politique congolais. Pour l’historien, contester a posteriori leur citoyenneté revient à effacer une histoire d’enracinement antérieure à la colonisation et à projeter sur le passé des catégories ethno‑nationales récentes, nourries par des logiques contemporaines d’exclusion.
De « Banyarwanda » à « Banyamulenge »
L'historien congolais Aloys Tegera rappelle qu’avant les années 1970, ces communautés ne se désignaient pas encore comme « Banyamulenge ». Elles étaient englobées dans la catégorie plus vaste de Banyarwanda, « ceux du Rwanda », qui renvoyait moins à une nationalité qu’à une appartenance linguistique et culturelle rwandophone partagée de part et d’autre des frontières. Dans les usages administratifs et locaux, on parlait des « Banyarwanda d’Uvira » ou, de manière plus typée, des « Watutsi », voire des Banyaruguru ou Wahinda selon certains sous‑groupes pastoraux.
La rupture nominative intervient dans un contexte de fortes recompositions politiques : la supposée "revolution sociale" au Rwanda de 1959–1962 provoque l’arrivée de nombreux réfugiés tutsi au Congo, tandis que, dans le Nord‑Kivu, la Mission d’immigration des Banyarwanda favorise d’autres implantations rwandophones. Au milieu des années 1970, et plus explicitement autour de 1976, des leaders locaux, parmi lesquels le politicien Gisaro Muhoza, promeuvent alors le nom de « Banyamulenge » pour marquer une triple distinction : d’abord vis‑à‑vis des réfugiés récents du Rwanda, ensuite par rapport aux rwandophones installés au Nord‑Kivu, enfin et surtout pour affirmer une inscription territoriale spécifiquement congolaise à travers la référence à Mulenge.
Dans la lecture de Chrétien comme de Tegera, cette redéfinition identitaire n’est pas une invention opportuniste, mais la formalisation d’un long enracinement, face à des politiques de discrimination et à des discours racialisés qui, à partir des années 1970, font de la question de la nationalité un instrument central des luttes de pouvoir dans l’Est du Congo.
🇨🇩URGENT🚨
📝TÉMOIGNAGE CHOQUANT
C'est nous, la population de l'Est, qui connaissons bien les atrocités que les #FDLR nous ont faites subir et continuent de le faire avec le soutien du gouvernement, qui reconnaît lui-même que ces génocidaires ont massacré un grand nombre de nos compatriotes.
Pour mieux comprendre qui est réellement l'ennemi de la #RDC, posez-vous cette question : pourquoi aujourd'hui le gouvernement de #Tshisekedi se comporte-t-il en avocat de gens qui ont massacré son peuple, au lieu de les traduire devant la justice ? Ne parlons pas du fait qu'avant cela, leur existence était niée par ce même gouvernement.
Les vrais traîtres se trouvent à #Kinshasa.
Décédé à à la prison de N'dolo, les obsèques du Commissaire Divisionnaire Adjoint Augustin A'ochi #Sango#Lumona se tiendront du lundi 17 au jeudi 20 août 2026 à Kinshasa.
Le programme officiel des funérailles de l'officier supérieur s'établit comme suit :
● Lundi 17 et mardi 18 août : Ouverture et tenue du deuil au domicile familial (résidence de sa fille Johari), situé au n°33 de l'avenue Nsalu, dans le quartier Bibwa (repère : Marché Papa Willy), commune de N'sele.
Mercredi 19 août : Veillée mortuaire organisée à la salle Ave Maria.
● Jeudi 20 août : Hommages officiels et cérémonie des honneurs militaires au Commissariat Général de la Police Nationale Congolaise, suivis de l'inhumation au cimetière Nécropole Entre Terre et Ciel (Nécropole 1).
Le Commissaire Divisionnaire Adjoint Augustin A'ochi Sango Lumona est décédé durant sa détention à la prison militaire de #Ndolo, à #Kinshasa il y a 11 mois, dans des circonstances similaires à celles du Général de brigade à la retraite #Sikatenda #Shabani, également décédé des suites de complications de santé survenues alors qu'il était incarcéré au même centre pénitentiaire.
#RDC: 🚨‼️🛑À l'invitation de Mme Samia Suluhu Hassan @SuluhuSamia , présidente de la République-Unie de #Tanzanie, Félix Tshisekedi, président de la République démocratique du Congo (RDC), effectuera une visite de travail en Tanzanie les 17 et 18 août 2026. [ Câble ]