À la fin des années 1960, Angela Lansbury découvrit que sa fille adolescente passait du temps avec l’entourage de Charles Manson — avant les meurtres, avant que le monde ne connaisse son nom. Elle perçut immédiatement le danger. Sa réaction fut rapide et radicale. 📷
Lansbury était une immense star vivant à Malibu, au sommet de sa carrière. Sa fille, Deirdre, s’était retrouvée mêlée à la culture de la drogue de l’époque et attirée par un homme charismatique qui rassemblait des jeunes dans les canyons de Los Angeles.
« Cela me peine de le dire, confia Lansbury plus tard, mais à un moment donné, Deirdre faisait partie d’un groupe mené par Charles Manson. Elle faisait partie de nombreux jeunes qui le connaissaient — et ils étaient fascinés. »
Lansbury n’attendit pas que la situation se résolve d’elle-même.
Elle abandonna ses contrats, ses relations professionnelles et le sommet de sa carrière à Hollywood. Elle fit ses valises et déménagea toute la famille dans une ferme du comté de Cork, en Irlande — un lieu isolé, calme, totalement hors de portée de Los Angeles.
« J’ai dit à Peter : “Nous devons partir”, » se souvenait-elle. « J’étais certaine que nous devions quitter cet endroit. Je n’allais pas rester à regarder mes enfants se détruire. »
Pendant une année entière, elle n’accepta aucun rôle.
Elle cuisinait. Elle jardinaît. Elle était simplement une mère. Pas de scénarios. Pas de tapis rouges. Juste le travail quotidien, discret et sans glamour, consistant à aider ses enfants à retrouver leur chemin.
Et cela fonctionna.
Loin des sectes et du chaos, Deirdre et son fils Anthony commencèrent à aller mieux. Deirdre finit par épouser un chef italien et ouvrit un restaurant à succès en Californie. Anthony devint réalisateur de télévision.
Des années plus tard, la série qui fit d’Angela Lansbury une figure mondiale — Murder, She Wrote — serait diffusée pendant douze saisons et la rendrait l’une des personnalités les plus aimées de la télévision.
Mais avant que Jessica Fletcher ne résolve le moindre mystère, Angela Lansbury avait déjà pris la décision la plus importante de sa vie.
Elle avait choisi ses enfants plutôt que sa carrière.
Sans hésiter. Sans jamais regarder en arrière.
« Aucun niveau de célébrité ou d’argent, comprit-elle, ne vaut le prix de la paix de sa famille. »
Elle a tout abandonné pour sauver ses enfants. Et elle les a sauvés.
Pero si tus tuits son el mismo siempre: Laporta es el nuevo Churchill, Deco es Einstein, Yamal es Pelé, Cubarsí es Beckenbauer, el Camp Nou es un platillo volante, el que vende las entradas es Tesla, el de los perritos calientes es Ferrá Adriá y el Real Madrid es caca.
🔴 MÁXIMA DIFUSIÓN
Aquí tienen a Iturralde González, árbitro ascendido por Enríquez Negreira, que arbitró en Primera División durante 17 años. El 29 de noviembre de 2010, día en que arbitró el 5 a 0 del Fútbol Club Barcelona al Real Madrid, Negreira le invitó a comer y a cenar en su restaurante. Iturralde confiesa que el método de ascensos y descensos de los árbitros era totalmente arbitrario y que en la decisión participaba Negreira, que cobraba del Fútbol Club Barcelona.
Imaginez avoir aujourd’hui un Franco Baresi dans votre club. Un joueur qui arrive à 14 ans, devient titulaire à 18, puis capitaine à 22. Il devient l’un des plus forts à son poste, mais refuse de partir malgré deux descentes en deuxième division. Il guérit d’une maladie du sang, refuse toutes les offres qui se présentent à lui, se bat et fait remonter votre équipe par deux fois. Il vous emmène quelques années plus tard au sommet avec trois Ligue des champions et six championnats, entre autres. Il continue de rester fidèle. Il raccroche après deux décennies et 719 matchs sous le même maillot, rend le brassard et voit son numéro retiré à jamais. Il fête en 2024 cinquante ans sans interruption au sein du même club. Il meurt en 2026, à 66 ans. Comme son numéro 6. Il est célébré tant par ses adversaires que ses anciens coéquipiers. Il est admiré tant par ses supporters que ceux des autres équipes. Il s’en va sous les applaudissements d’une foule qui chante qu’il n’y aura à jamais qu’un seul capitaine.