@mathieuslama PARTIR en vacances c’est un droit humain? Le repôs l’est , partir ou pas c’est une possibilité depuis le XXme siècle. Est-ce que avant tout le monde été déshumanisé ?
@780AM En serio no tienen un trabajo más serio que hacer ? Que pena por el pueblo de Paraguay, sufren de los mismos políticos de pacotilla que el resto de Sudamérica
@HelloWo47217754@milafique@ManonAubryFr Des connaissances riches et capitalistes du coup… Est-ce que les bateaux pour le loisir est assez anticapitaliste en tout cas? 🤔
@nnours77@Henri2Turenne Il y a plein de pays plus misérables avec plus de pauvreté où la jeunesse ne se comporte pas comme ça … pourquoi la pauvreté française deviens l’excuse à ce type de comportement ?
Mes chères sœurs, est-ce que vous savez pourquoi nous sommes les femmes les plus tuées au monde ?
Oui, en Afrique, nous battons des records mondiaux de féminicides.
Aux États-Unis et au Royaume-Uni, là où les statistiques ethniques existent nous arrivons aussi en tête et dans la majorité des cas, nous sommes tuées par des hommes noirs.
Depuis l’enfance, on nous apprend à protéger les hommes noirs du racisme institutionnel. Les violences qu’ils nous infligent sont gérées en interne.
Nous ne sommes pas procédurières.
Nous déposons moins plainte.
Nous quittons moins les hommes violents car nos familles dysfonctionnelles nous éduquent à supporter pour sauver le foyer.
Or quand un homme peut être violent en toute impunité, la violence va plus loin.
C’est là que les féminicides se produisent.
Nous avons un groupe d’hommes qui bat des records mondiaux en matière de violences faites aux femmes et c’est tellement tabou que les hommes concernés ne le savent même pas qu’ils sont les plus dangereux. Au contraire ils sont surprotégés. On ne sensibilise même pas les femmes noires au fait qu’elles ont objectivement plus de risques de se faire tuer par ces hommes.
Il est formellement interdit d’accuser les hommes noirs de violences systémiques car c’est trahir la communauté et donner des munitions à l’extrême-droite.
Et quand une femme noire est tuée, sa vie n’a pas de valeur politique. Les médias noirs n’en parlent pas pour ne pas taper sur les frères.
Les médias occidentaux n’en parlent pas pour ne pas être accusés de racisme.
Journalistes et politiques évitent tout ce qui pourrait renforcer l’image d’un homme noir violent.
Donc nous femmes noires mourons en silence pour protéger l’image du groupe le plus criminel à l’égard des femmes.
Ce matin, je suis tombée sur la vidéo d’une jeune femme noire, féministe, brillante, qui s’exprime extrêmement bien. Elle critiquait certains ouvrages écrits par des féministes blanches bourgeoises, en disant qu’ils ne vont pas assez loin, qu’ils restent en surface, qu’ils passent à côté de la réalité vécue par les femmes racisées. Sur le fond, je peux l’entendre.
Mais une question m’est venue immédiatement. Pourquoi est-ce que certaines femmes noires attendent encore que des féministes blanches prennent la parole pour elles, écrivent sur elles, théorisent leur vécu, puis leur reprochent ensuite de ne pas le faire correctement. Personne ne peut raconter ta réalité mieux que toi. Si ces récits manquent de profondeur, c’est peut-être aussi parce que celles qui vivent ces réalités ne les écrivent pas suffisamment, et protègent le clan qui les oppressent.
Ce qui me gêne profondément dans une partie du féminisme noir, c’est cette tendance à toujours regarder vers l’extérieur. À interpeller l’homme blanc, la féministe blanche bourgeoise, l’Occident. C’est plus simple, plus confortable aussi, parce que là-bas, il y a des droits, des espaces de parole, une oreille attentive. Mais dès qu’il s’agit de regarder à l’intérieur de nos propres communautés, le courage disparaît.
On parle très peu du patriarcat africain, du poids des traditions, du silence imposé aux femmes, du contrôle social et de la domination masculine qui s’exerce dans nos foyers et nos cultures.
Autre chose qui m’a profondément dérangée dans cette vidéo, c’est la manière dont le métier de femme de ménage était présenté, presque automatiquement, comme une exploitation, une indignité. Je trouve ça violent. Et surtout profondément injuste. Beaucoup de nos mères ont été femmes de ménage, aides à domicile ou ouvrières. Même si leurs conditions de travail sont parfois très critiquables, ces métiers leur ont permis de nourrir leurs enfants, d’être indépendantes économiquement, de préserver une forme de dignité dans un contexte de précarité.
Dévaloriser ces métiers aujourd’hui, c’est faire preuve d’un classisme décomplexé. C’est parler depuis une position plus confortable et décider quels métiers seraient acceptables pour les femmes racisées et lesquels ne le seraient pas. Quand on est une femme peu éduquée, immigrée, avec des enfants à nourrir, on ne choisit pas entre un idéal théorique et la survie. On fait ce qu’on peut.
Ce qui me frappe chez beaucoup de Noirs, c’est cette capacité, parfois légitime, à formuler des revendications très fortes en Occident, parce qu’il y a un cadre juridique et politique pour les entendre. Mais ces revendications existent très peu sur le continent africain, et presque pas au sein de nos familles. Or, nous sommes nombreuses à vivre sous le joug d’un patriarcat brutal qui refuse toute remise en question.
Critiquer les féministes blanches bourgeoises, pourquoi pas. Elles ne sont pas au-dessus de toute critique. Mais la justice intellectuelle exige de regarder partout, pas seulement là où c’est moins risqué. Si vous critiquez l’extérieur, ayez aussi le courage de critiquer vos cultures et vos traditions.
@cturnbull1968 Difference is people take it differently from someone that rejects private wealth than from someone that seeks it. To wear designer clothes as you are part of a “systemic change” out of individualism is tone deaf.
@theclovecoterie I’m sure that people that voted for him must be happy the couple cares so much to be stylish. Is totally in accord with the discourse he prones🙄 cause whatever $630 for shoes is totally viable and justified in this economy
@DieterCabral@AcidaRozo Pues antes de aceptar una reservación tendrían que asegurarse que tendrán tiempo de lavar y limpiar. Nadie los obliga a poner el lugar en alquiler, y si no hay menaje disponible mejor ni hagan airbnb