Quand je lis les posts de la Première ministre ces derniers jours, j’ai l’impression que la situation des sinistrés dans le département de Kumamoto lui fait beaucoup moins de peine qu’à moi. Elle gère cela de façon administrative à coups d’ordres, aux ministres, aux armées, aux fonctionnaires, mais sans la moindre empathie visible. Et passe à autre chose, avec la même sécheresse d’âme.