Aujourd’hui, je sors de mon univers cozy.
Le cœur lourd, mais plein d’amour.
En tant que Kabyle, je ne pouvais pas me taire.
Le 20 avril 2001, Massinissa Guermah, meurt après avoir été arrêté, battu et touché par des tirs dans une brigade à Béni-Douala
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Ce n’est pas juste de l’histoire.
C’est une mémoire vivante.
Une blessure ouverte.
Une dignité qui refuse de disparaître.
On n’oublie pas. On ne pardonne pas.
Ulac smah ulac ! ⵣ 💛💙❤️
Aujourd’hui, je sors de mon univers cozy.
Le cœur lourd, mais plein d’amour.
En tant que Kabyle, je ne pouvais pas me taire.
Le 20 avril 2001, Massinissa Guermah, meurt après avoir été arrêté, battu et touché par des tirs dans une brigade à Béni-Douala
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Sa mort déclenche une onde de choc en Kabylie.
Des milliers de personnes descendent dans la rue,
pas seulement par colère, mais par douleur.
Pour la justice.
Pour la dignité.
Pour être entendus.
Ce qui suit est le Printemps noir en Kabylie.
Des semaines de répression violente,
des tirs à balles réelles contre des civils.
Plus de 120 morts.
Des milliers de blessés.
Des vies brisées.
Sur son lit d’hôpital, il dit à son père :
“A baba, ur tt-ḥulfux ara iḍaren-iw,
A baba, ad izemireɣ ad lḥuɣ,
A baba, nɣan-iyi.”
“Papa, je ne sens plus mes jambes…
Papa, est-ce que je pourrai marcher ?
Papa… ils m’ont tué.”
Guermah Massinissa, 18 ans, lycéen à Aït, grièvement blessé à la brigade de gendarmerie du village le 18 avril 2001. Succombe à ses blessures le lendemain à l’hôpital Mustapha d’Alger. #TafsutTaberkant#theard