Paul Barril est mort et nous pleurons sa disparition.
Le meilleur parmi les meilleurs. Un ami du Rwanda.
En tant que Rwandais, je veux lui rendre hommage pour son engagement en faveur de la manifestation de la vérité sur l’un des événements les plus tragiques de notre histoire : l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion du président Juvénal #Habyarimana.
Convaincu que le président #Habyarimana a été assassiné par le régime criminel de Paul #Kagame, Paul #Barril a défendu la nécessité de faire toute la lumière sur cet attentat et de traduire en justice les responsables
Il refusait que la recherche de la vérité historique soit sacrifiée aux intérêts politiques et dénonçait ce qu’il considérait comme des entraves à la manifestation de la vérité pour les intérêts obscures des « blancs menteurs », notamment sous présidence des présidents français @NicolasSarkozy et @EmmanuelMacron.
Paul Barril n’était pas seulement un homme engagé sur le dossier rwandais. C’était aussi un homme qui a marqué l’histoire de la #France.
Cofondateur du GIGN en 1974, il a contribué à la naissance d’une unité d’élite devenue une référence dans l’intervention spécialisée et la lutte contre le terrorisme. Cet héritage fait partie intégrante de son parcours et de l’histoire de la gendarmerie française et dans le monde entier.
Repose en paix mon Capitaine.
Nous continuerons à t’apprécier pour ton parcours, à tes combats et à l’histoire que tu as contribué à écrire, en #France comme au #Rwanda.
@GIGNORG@Gendarmerie@Interieur_Gouv@ManuLaSams
https://t.co/dMaWvTNhHp
#USA 🇺🇸, #RWANDA 🇷🇼,
Le storytelling du « Singapore of Africa » et du « miracle #rwandais » prend un sérieux coup.
Les États-Unis viennent de sanctionner un réseau mafieux lié au pouvoir du dictateur Paul #Kagame, à son armée (RDF) et à son suppléant criminel, le M23 :
•Gasabo Gold Refinery, son président Jean Malic Kalima et son directeur Bosco Kayobotsi ;
•Bugambira Mines ;
•Wolfram Mining and Processing ;
•Rwinkwavu Mining Corporation.
#Washington les accuse d’avoir participé au pillage et à la contrebande des minerais congolais vers le #Rwanda.
Difficile de vanter un « succès économique rwandais » quand Washington évoque trafic de minerais, blanchiment et financement de groupes armés autour de Paul #Kagame.
Ça fait désordre à Kigali…
https://t.co/TADudQEVxr
Le temps de l'isolement et des sanctions est arrivé pour #Kagame. Faute de quoi, l’escalade militaire régionale deviendra inévitable.
Les Américains ont parlé. Et en parlant, ils ont confirmé ce que beaucoup d’entre nous dénonçons depuis des années — souvent au prix de l’isolement, de la censure ou de l’intimidation.
Washington reconnaît désormais officiellement ce que le régime de Kigali a passé son temps à nier :
👉 le Rwanda commande,
👉 le M23 exécute.
Le proxy n’est plus une hypothèse.
Il est acté.
Les États-Unis affirment clairement que :
• Kigali exerce un contrôle stratégique direct sur le M23 et sur l’AFC ;
• le Rwanda est intimement impliqué dans la planification et la conduite de la guerre ;
• le M23 n’est pas une rébellion autonome, mais un outil géopolitique étatique.
C’est un tournant majeur.
Et cela rend désormais intellectuellement malhonnête toute tentative de continuer à parler de :
– “dynamiques communautaires”,
– “groupes armés locaux”,
– ou de “complexité congolaise” pour diluer les responsabilités.
👉 Le commandement est étatique.
👉 La chaîne de décision mène à Kigali au plus haut niveau en la personne de Kagame comme l’a dit l’ambassadeur américain au conseil de sécurité
Mais il faut aller plus loin.
Car ce que Washington reconnaît aujourd’hui sur l’Est de la RDC n’est pas une rupture, c’est un retard.
Les mensonges de Kagame ne datent ni d’hier, ni d’avant-hier. Ils sont structurels, méthodiques, et anciens.
Depuis le 1er octobre 1990, le projet du FPR s’est construit sur une constante :
mentir pour conquérir,
mentir pour justifier,
mentir pour durer.
Ils ont menti sur :
– la guerre de 1990 contre le Rwanda ;
– la prétendue “libération” qui a suivi ;
– la déstabilisation planifiée de la RDC ;
– la crise burundaise de 2015 ;
– et aujourd’hui encore sur l’Est congolais.
Toujours le même schéma :
1. créer le chaos,
2. nier l’implication,
3. se présenter ensuite comme le rempart contre l’instabilité qu’on a soi-même organisée.
Ce n’est pas une opinion.
C’est très bien documenté.
Les coffres de l’ONU sont remplis de rapports précis, circonstanciés, parfois rédigés quelques jours ou quelques semaines après les faits, avec :
– les lieux,
– les dates,
– les chaînes de commandement,
– et les noms des victimes.
Le Rapport Mapping en est l’exemple le plus connu.
Mais il est loin d’être le seul.
Les mouvements de troupes sont connus.
Les opérations sont retracées.
Les victimes sont identifiées.
Et le Tribunal pénal international pour le Rwanda a lui aussi produit des archives lourdes de sens — au point que Kigali réclame aujourd’hui leur rapatriement.
Pourquoi ?
Pour les “conserver” ?
Ou pour les réécrire, les éditer, voire les faire disparaître au profit d’un récit officiel soigneusement fabriqué ?
La question mérite d’être posée.
Aujourd’hui, l’Amérique parle.
C’est un pas.
Mais l’Afrique n’attend plus des mots.
La région des Grands Lacs attend des actes.
Des actes cohérents avec les constats.
Des sanctions à la hauteur des responsabilités.
Une rupture claire avec trente années de complaisance stratégique.
Car continuer à tolérer ce va-t-en-guerre, c’est accepter que la région reste prisonnière d’un cycle de violence sans fin.
Et si rien ne change, alors chacun devra assumer sa part de responsabilité dans ce qui risque de se produire.
La paix ne viendra ni du mensonge,
ni de la peur,
ni de l’impunité.
Elle viendra quand les faits seront regardés en face —
et quand ceux qui les ont produits en répondront.
MelanieC, vous êtes aussi ignorante ou alors corrompue que certains de vos élus.
La #France est gravement malade avec des représentants du peuple comme le maire d’Orléans ou celui de Fleury-les-Aubrais, qui ont osé prétendre que M. #Zigiranyirazo était un génocidaire alors qu’il a été acquitté 2009 par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) d’Arusha, après un procès qui a duré plus de 2 mois.
Le principe de la chose jugée, consacré par le droit français et international, stipule qu’une personne jugée pour des faits déterminés ne peut plus être rejugée ou accusée des mêmes faits.
Pourtant, certains élus français piétinent ce principe fondamental, l’un des piliers mêmes de la France, jadis berceau des droits de l’homme.
Par leur ignorance flagrante des faits et leurs accusations infondées dans le dossier de Mr #Zigiranyirazo, ces responsables discréditent non seulement leur fonction mais ternissent l’image et l’honneur de la République.
De tels comportements sont incompatibles avec les exigences d’intégrité et de respect du droit que commande leur charge.
Ces personnes n’ont aucune légitimité à demeurer aux responsabilités
Avec cette affaire scandaleuse du refus d’inhumer M. #Zigiranyirazo, la #France démontre tristement qu’elle n’est plus ce qu’elle était et qu’elle devient, par le mensonge de certains de ses élus, le berceau de la désinformation et de l’injustice.
@SergeGrouard@jeune_afrique@libe@le_figaro@franceinfo@LeParisien_75@France24@Lemondefr@TV5monde@RFIAfrique@lanouvellerep_@F3Paysdelaloire@afpfr@prefet45_Centre@leloiret@CaroleCanette@LicraLoiret@Loneye2@SergentPpal
Le titre diffamatoire de Libération est abject, tout comme la décision du maire d’Orléans.
Pourtant, Libération écrit noir sur blanc :
"Les juges de la chambre d’appel avaient conclu que leurs collègues de première instance s’étaient gravement fourvoyés dans le traitement des preuves et qu’il n’y avait pas d’autre choix que l’acquittement."
https://t.co/fjluy5QfKe
Cet acquittement n’était pas un hasard : il mit en lumière les manipulations du Front patriotique rwandais (FPR) de Paul Kagame et de ses complices anglo-saxons.
Des enquêtes ont révélé comment le FPR suborna des témoins, leur promettant argent ou impunité pour accuser des adversaires politiques.
Cet acquittement était donc parfaitement justifié face à ces machinations.
Aujourd’hui, les barbouzes du FPR, à l’image de feu Jean Carbonare ou de leurs relais – individus ou associations – poursuivent leur entreprise de déstabilisation.
Ces acteurs, loin de chercher la justice, servent des agendas politiques en infiltrant les institutions françaises.
Les Gauthier, Duclert et compagnie se seraient-ils déplacés à Orléans pour accomplir leurs basses besognes ?
Les pseudo-journalistes de Libération ou du Monde s’abaissent à relayer ce discours anti-français, alors que la France, via l’opération Turquoise mandatée par l’ONU en 1994, fut le pays qui agit le plus pour limiter le carnage au Rwanda.
Si l’État français s’est rendu coupable d’un crime, c’est celui qui consista à livrer Émile Gafirita aux griffes du régime rwandais. Gafirita, témoin clé de l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion du président Juvénal Habyarimana – qu’on peut, au-delà du doute raisonnable, attribuer à Paul Kagame – fut enlevé et probablement assassiné.
Qui, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, a livré ce témoin gênant ?
Qui était en poste au Kenya lorsque Gafirita fut livré au régime criminel de Kagame ?
Il est grand temps de démolir le mythe d’un Kagame « sauveur » du Rwanda. Les faits sont implacables : l’attentat de 1994, orchestré par Kagame selon des témoignages recueillis par le TPIR et des experts comme Filip Reyntjens, a délibérément déclenché l’enfer pour servir ses ambitions.
Le génocide, qu’il prétend avoir stoppé, fut provoqué par ses calculs.
Soutien total à la famille de Protais Zigiranyirazo, qui doit contester avec vigueur cet arrêté municipal infâme.
La vérité doit éclater, et les complices de cette ignominie, en France comme ailleurs, doivent répondre de leurs actes.
🔴 Non-lieu historique pour la veuve du président Habyarimana : la justice française brise enfin un tabou du narratif du FPR.
🔎 18 ans d’enquête, 10 juges d’instruction, commissions rogatoires au Rwanda, reprise des dossiers Tribunal Pénal International pour le Rwanda…
Verdict :
➡️ Zéro preuve d’un “plan secret” en vue de commettre un génocide
➡️ Zéro preuve d’un “clan Akazu” pretendument dirigé par Mme Habyarimana
📉 Deux mythes du narratif du FPR s’effondrent :
1️⃣ La “préparation du génocide” par le régime Habyarimana — jamais démontrée, même après 1 milliard $ engloutis par le TPIR. Le colonel Bagosora lui-même, régulièrement présenté par Kigali et certains médias comme “cerveau du génocide”, fut acquitté du chef “d’entente en vue de commettre un génocide”.
2️⃣ L’“Akazu” — invention politique de l’opposition en 1992, recyclée ad nauseum sans preuves ni structure réelle.
📑 L’ordonnance de 80 pages rendue à Paris rappelle clairement qu’Agathe Habyarimana fut avant tout une victime, exfiltrée le 9 avril 1994, trois jours après l’assassinat de son mari.
⚖️ Pourquoi c’est majeur ?
• Fin de deux piliers du narratif officiel du FPR.
• Début d’une relecture de l’histoire rwandaise hors propagande.
• Et un signal : le prochain tabou à juger sera l’attentat du 6 avril 1994.
💬 En 2014, Kagame citait Lénine/Mark Twain : « les faits sont têtus ».
Aujourd’hui, 16 ans plus tard, les faits lui donnent raison… mais pas dans le sens qu’il espérait.
🔻 Une étude de Kobe College (Japon) révèle comment le FPR et l’armée rwandaise ont fait du viol une arme de guerre en #RDC
Depuis 1996, l’Est du Congo est ravagé par une arme invisible mais dévastatrice : la violence sexuelle de masse. Loin d’être une “dérrive individuelle” des combattants, l’étude de Masako Yonekawa @Masako1884 (Peace Studies, 2025, Kobe College, Japon) démontre que ces violences relèvent d’une stratégie militaire et politique orchestrée par le Front Patriotique Rwandais (FPR) et l’armée rwandaise.
1️⃣ Un outil militaire et politique
Le FPR a infiltré les FARDC et manipulé de multiples groupes armés.
Les viols collectifs, mutilations et violences extrêmes ont été utilisés pour :
• terroriser les populations,
• humilier les hommes incapables de protéger leur communauté,
• détruire le tissu social,
• forcer des déplacements massifs hors des zones stratégiques.
2️⃣ Un instrument économique
Ces crimes ont visé à “vider” les zones minières riches en coltan, or et cassitérite.
La population jugée “indésirable” est chassée, laissant la place au pillage organisé des ressources par Kigali et ses alliés.
Le viol devient ainsi une arme démographique et économique, directement liée au commerce mondial des minerais.
3️⃣ Une stratégie d’impunité
L’étude montre que le FPR ordonnait et entraînait ses hommes à utiliser le viol comme arme.
Pour brouiller les pistes, Kigali imposait des boucs-émissaires : Interahamwe, FDLR ou Mai-Mai.
Les survivantes rapportent que des soldats se faisaient passer pour d’autres groupes afin de masquer l’origine des crimes.
4️⃣ Conséquences dévastatrices
• Séquelles physiques (fistules, VIH, grossesses forcées), psychologiques et sociales pour les femmes ;
• Destruction des familles et déplacements massifs ;
• Effondrement de l’agriculture et des moyens de subsistance ;
• Masculinité brisée des hommes congolais, renforçant la domination symbolique du FPR.
⚠️ En résumé :
Depuis près de 30 ans, le FPR/l’armée rwandaise ont fait du viol une arme de guerre pour contrôler l’Est du Congo :
➡️ détruire des communautés,
➡️ déplacer des populations,
➡️ exploiter des ressources,
➡️ imposer une hiérarchie de domination.
📢 L’étude de Kobe College (Peace Studies, 2025) est sans appel : ces crimes ne sont pas des “excès de guerre”, mais une politique de conquête et de pillage. Tant que l’impunité du FPR perdure, il n’y aura ni paix, ni justice, ni dignité en RDC.
Lien vers l'étude ici : https://t.co/hhJd0hngTH
🇨🇩 La bataille diplomatique de la #RDC se rapproche d’un tournant historique : Le M23 bientot désigné organisation térroriste par les USA
📜 Le 31 juillet 2025, le sénateur 🇺🇸 James Risch a déposé l’amendement S.Amdt.3626 qui demande au Département d’État d’évaluer si le #M23 (RDC) et les RSF (Soudan) doivent être inscrits sur la liste Foreign Terrorist Organisation (FTO) – Organisations terroristes étrangères.
💡 Si le M23 est inscrit, ce serait un séisme juridique, financier et opérationnel :
• 🚫 Interdiction de tout soutien matériel ou financier (avec poursuites pénales)
• 💰 Gel et blocage des avoirs partout dans le monde
• 🛑 Inclusion de ses membres sur la liste OFAC SDN, ce qui accroît le niveau de restrictions sur toute activité économique ou financière susceptible de transiter par les États-Unis ou d’impliquer des personnes ou des entités américaines
• 🌍 Effet dissuasif international : UE, UK, Canada, etc., appliquent souvent des mesures similaires
• 🏛️ Criminalisation de l’adhésion, de la promotion ou du soutien dans plusieurs pays
• 🔍 Renforcement de la coopération policière et de renseignement internationale
⚔️ Et surtout : Kigali perdrait toute possibilité légale et opérationnelle d’apporter la moindre aide au M23 en cas d’offensive des autorités légitimes de la RDC.
➡️ Résultat : isolement diplomatique, paralysie financière, perte de soutien logistique — pour Kagame et le M23, ce serait “la fin des haricots”.
📌 Cette démarche vient couronner une offensive diplomatique de plus de 2 ans, menée par #Kinshasa pour faire reconnaître le rôle du #M23 et du #Rwanda dans l’agression de la RDC.
📊 Les preuves sont accablantes :
✅ M23 = branche opérationnelle de l’armée rwandaise (RDF)
Ce n’est pas une alliance ponctuelle ni un simple soutien logistique. Les rapports des Nations unies détaillent que les officiers, les chaînes de commandement, l’équipement militaire et même les uniformes du M23 proviennent directement de l’armée rwandaise. Dans plusieurs offensives, les unités M23 et RDF ont opéré ensemble, sous commandement unifié.
✅ Massacres, déplacements forcés & terreur → stratégie délibérée
Il ne s’agit pas d’exactions isolées. Entre le 9 et le 21 juillet 2025 à Rutshuru, plus de 300 civils — pour la plupart des Hutu congolais et des réfugiés rwandais — ont été tués. Les victimes ont été attirées par de fausses promesses de sécurité, puis exécutées froidement. Des villages entiers ont été rasés, les corps jetés dans des rivières. Ces actes visent à vider des zones entières de leur population pour en prendre le contrôle.
✅ Crimes documentés par l’ONU, le Département d’État 🇺🇸 & enquêtes indépendantes
• Rapports du Groupe d’experts de l’ONU sur la RDC : preuves de fournitures d’armes, de munitions et de véhicules blindés par le Rwanda au M23.
• Déclarations officielles du Département d’État américain : reconnaissance claire que le M23 agit sous commandement rwandais.
• Enquêtes journalistiques (BBC, RFI, The New York Times) : témoignages de combattants, photos satellite et vidéos montrant la présence de troupes RDF en RDC.
Ces faits convergent tous : le M23 n’est pas une milice autonome, c’est une extension militaire de Kigali, intégrée à sa stratégie régionale depuis plus d’une décennie.
📌 L’inscription FTO ferait du Rwanda un État sponsor du terrorisme, ruinant ses opérations de sportwashing (utilisation du sport pour améliorer sa réputation ou détourner l’attention) et son image de hub du tourisme d’affaires.
⚠️ Mais attention : tout n’est pas gagné
📌 Le Rwanda active déjà ses réseaux de lobbying
📌 Et vient d’accepter d’accueillir des criminels expulsés des 🇺🇸 — un geste pour amadouer Washington & tenter de redorer son image.
📢 Message à la diaspora & à la communauté congolaise :
✊ Restons vigilants
📣 Relayons l’info
🛑 Déjouons les manœuvres de diversion et maintenons la préssion
🕊️ La paix dans l’Est de la RDC est possible… mais elle se gagnera aussi sur le terrain diplomatique.
L’histoire est en train de s’écrire — et cette fois, elle pourrait tourner à l’avantage de la RDC.
Lien vers l’amendement S.Amdt.3626 : https://t.co/cLwTQcSuIc
#RDC #M23 #Rwanda #Kigali #Tshisekedi #GreatLakes
@7sur7_cd@leParrainRDC@actualitecd@central_sage@betordc@petertiani007@YvesBuya1@YVESABDALLAH2@IsralMutombo11@rkitsita@PatrickLokala_@EliezerNtambwe0
🛑 Attaques sur la Famille Habyarimana : Panique et paranoïa à #Kigali après les révélations de l’ONU sur les massacres du M23 à l'est de la #RDC
Alors que le monde découvre avec horreur les massacres de civils par le M23, soutenu par l’armée rwandaise – crimes documentés par l’ONU et condamnés unanimement – le régime de Kigali, aux abois, sombre dans la paranoïa et s’attaque à la famille #Habyarimana. Jusqu’à confondre liens familiaux, échanges banals et conspirations imaginaires.
La famille Habyarimana a toujours entretenu – et entretiendra toujours – de bonnes relations avec des Rwandais de tous horizons, ainsi qu’avec des ressortissants de pays frères qui gardent un souvenir chaleureux et respectueux du président Juvénal Habyarimana. Ces amitiés sincères agacent Kigali, car elles rappellent une époque de paix, de stabilité et de développement.
Depuis des années, des Rwandais de tous bords et des amis du Rwanda expriment à la famille leur détresse face à la situation actuelle et leur nostalgie d’un pays qui allait mieux.
Et voilà qu’un obscur média nommé African Facts, suivi par une poignée d’abonnés mais relayé en boucle par les propagandistes du régime, publie une “enquête” grotesque : un mélange de diffamation, de fantasmes sécuritaires et de journalisme de commande. Aucune preuve, aucun témoignage direct, aucune vérification. L’auteur n’a jamais contacté un seul membre de la famille Habyarimana.
Le sommet du ridicule ? Accuser la DGSE d’avoir utilisé l’argent d’Agathe Habyarimana – veuve en exil – pour financer les FDLR. Comme si un service de renseignement disposant de milliards avait besoin des fonds privés d’une veuve pour mener ses opérations… C’est insulter l’intelligence de quiconque connaît un minimum le monde du renseignement.
Cette obsession maladive en dit long : le régime de Kagame ne supporte pas l’existence d’un nom, d’une mémoire – celle de Habyarimana – qui lui rappelle :
• ses échecs à sortir la population de la pauvreté et à réconcilier véritablement la nation ;
• ses mensonges, la violence de sa prise de pouvoir et l’apartheid mémoriel qui en a résulté ;
• ses contradictions, en interdisant officiellement les ethnies dans la Constitution tout en instituant des mémoriaux exclusivement dédiés aux Tutsis, invisibilisant et ostracisant les autres ;
• ses limites alors que 75 % des infrastructures qu’ils utilisent encore aujourd’hui datent de l’administration Habyarimana ;
• et son incapacité à entretenir des relations apaisées avec ses voisins.
Après avoir réduit au silence Victoire Ingabire la seule opposante crédible à l’intérieur du pays, Kigali s’attaque à la famille Habyarimana. Pourquoi ? Parce que malgré les campagnes de diabolisation, l’héritage du président Habyarimana demeure pour beaucoup un repère et une alternative crédible.
Les faits sont têtus : Hutu, Tutsi ou Twa, nombreux sont les Rwandais qui regrettent cette époque. Et c’est précisément ce que redoute le régime Kagame.
Les faits finissent toujours par parler d’eux-mêmes, et les manipulations, tôt ou tard, s’effondrent.
#Rwanda #FDLR #Déontologie #Manipulation #Mémoire #Dictature
En 1988, le journaliste Guy Ackermann de la RTS demande au Président Habyarimana pourquoi le Rwanda n’a toujours pas de télévision. Le Président évoque la pauvreté comme raison, mais insiste sur le fait qu'il ne regrette pas cette absence.
🇫🇷 LÉGISLATIVES EN FRANCE
Depuis des années, le mode opératoire est toujours le même en France: on (c’est-à-dire les médias et la classe politique dite “républicaine“) s’arrange toujours pour faire monter le FN/RN dans l’opinion et les sondages afin de l’avoir au second tour, puis on lance des appels au ”bloc républicain” pour faire gagner les gens du système, les mêmes qui sont responsables de la situation du pays depuis des décennies.
Vous passez votre temps à faire campagne pour vendre un projet de société aux électeurs, mais, alors que vos candidats sont au second tour, vous les retirez, soit disant pour “faire barrage au Front/Rassemblement National”, au lieu de faire campagne pour les faire gagner.
Mais si l’extrême-droite n’est pas républicaine, pourquoi n’est-elle pas simplement interdite? Après ils viennent nous remplir les oreilles avec “la démocratie, la démocratie”, alors que chez eux, ils la piétinent avec encore plus de vigueur que nos autorités militaires.
Pour moi, peu importe les étiquettes des personnes qui sont assises à l’Elysée ou à Matignon: ce seront toujours des adversaires de la souveraineté et du progrès des Africains, car si nous nous émancipons, eux, dont le confort, la richesse et la stabilité ont été construits et sont entretenus grâce à notre spoliation, vont chuter très rapidement dans la pauvreté, et ils le savent.
#LaDameDeSochi 🐝 💛
#LaChevalièreDeNiamey 🐎
Les revenues d’un petit déjeuner au Hilton ou Kayser vont dans les poches des étrangers ‼️ l’argent du petit déjeuner au maquis va dans les poches de nos mamans! Mboka ! Réfléchissez un peu avant de vous asseoir avec les zobas en costumes français et faux rires 👉🏼✉️