Le conseil des prélèvements obligatoires, organe associé à la @Courdescomptes, publie aujourd’hui une note que j’ai eu l’honneur de coécrire : « rationaliser la fiscalité des jeux d’argent et de hasard ».
https://t.co/Ut4S7qNHlG (14 pages)
Quelques éléments d’explication : 🧵
@Assma_Benharkat@karimhellal Ce sont des arguments de principe que vous présentez là. Avez-vous des chiffres (au-delà d’échantillons de quelques élèves) ou des études qui sous-tendent ce point ?
@Assma_Benharkat@karimhellal Je ne remets pas en cause vos exemples. Cependant, puisque le nombre de filles dans les filières scientifiques, et en CPGÉ scientifique en particulier, n’a pas diminué, ils concernent probablement des élèves qui avant la réforme n’y seraient de toute façon pas allés.
@Assma_Benharkat@karimhellal Encore une fois, votre raisonnement ne tient pas puisque le nombre de filles en MPSI n’a pas diminué l’année de la réforme.
Le plus probable que les filles qui envisageaient la MPSI ont pris les bonnes spés en première puis terminale.
@Assma_Benharkat@karimhellal en 2021 (année où les bachelières affectées par la réforme « Blanquer » sont entrées dans le supérieur), et le phénomène de sous-représentation est bien antérieur à la réforme.
@Assma_Benharkat@karimhellal Bonsoir. Ce que vous dites sur le fait qu’il y a beaucoup moins de filles qui suivent la spé maths qu’auparavant d’inscrites en terminale S est incontestable. Cependant, ce n’est pas du tout la cause de la sous-représentation des filles post-bac : celle-ci ne s’est pas dégradée
@Diskell_@HuntDog3@MacLesggy Vous ne regardez qu’avant le baccalauréat. Mais après le baccalauréat, qu’en est-il ?
Les courbes sont beaucoup moins marquées. Moins de filles font beaucoup de maths en terminale, mais celles qui en font vont, en proportion, davantage faire des maths (et des STEM) à bac+1.
@OignonChevalier@labar0nn3_ Ce que vous dites est assez partiel : les filles (et les garçons aussi d’ailleurs) sont moins nombreuses à faire beaucoup de mathématiques avant le bac, mais cela n’a eu quasiment aucune conséquence sur les études qu’elles font après le bac.
@TheoremeAutumn Cela fait un ensemble de petits phénomènes, chacun d’une ampleur assez limitée, mais qui mis bout à bout expliquent les très forts écarts observés dans les choix d’orientation.
@TheoremeAutumn leurs capacités (https://t.co/2DKpIs7MIj), et donc une fille qui réussit bien en maths s’entendra moins facilement dire qu’elle réussira dans cette discipline, et plus facilement que « ça va être dur l’an prochain quand il faudra encore plus travailler ». Etc.
@bgwatcher34@Hypatiealex@TheoremeAutumn Bonsoir, notre rapport comporte bien une comparaison avant-après réforme, mais comme nous regardons la rentrée à bac+1 l’année pivot est 2021.
@DominiqueJamai@FabienneV14@Nialhie@Elisabeth_Borne@education_gouv La réforme Blanquer a diminué le nombre de filles (et de garçon) suivant un enseignement approfondi de mathématiques en terminale, mais ses conséquences à bac+1 sont marginales. Il n’y a pas de décrochage du nombre de filles en bac+1 STEM à la rentrée 2021.
@JulienPasteur1@Sonic_urticant fortement empreintes de stéréotypes sur les rôles dévolus aux femmes ou sur leurs capacités à pratiquer les sciences, façonnant les aspirations des enfants et donc les disciplines vers lesquels ils s’orientent librement.
@JulienPasteur1@Sonic_urticant corrélés à aucune variable biologique observables mais sont corrélés à des variables sociales.
Par ailleurs la seconde partie de votre tweet sur « les femmes plus libres » ignore le fait que les sociétés dans lesquelles les femmes sont « plus libres » peuvent rester
Plan Filles et Maths : pour que les jeunes filles prennent toute leur place dans les métiers de l'ingénieur et du numérique https://t.co/6LBxK425we
Les actions dans l’académie de Lille : https://t.co/rJMK17gVwm