.@HaimKorsia, grand rabbin de France, récidive dans son soutien au génocide, et en des termes hallucinants, dignes des fanatiques.
Il dit qu’Israël « essaye de faire le bien » et qu’il est injuste qu’on l’accuse de génocide puisqu’il « fait tout pour éviter » (quoi?) et qu’il « en paye un prix terrifiant y compris en terme de soldats etc».
Et il traite les défenseurs des Palestiniens de gens égarés, en citant Jonas.
Quelle déchéance.
Mais bien sûr la justice ne le poursuivra pas pour apologie de crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Waoh quelle violence, des familles victimes de violences policières qui disent « Pas de justice pas de paix » pour dénoncer ce vote de la honte.
La véritable violence c’est d’avoir voté pour un permis de tuer et d’avoir par ce vote honteux chargé l’arme des flics pour les prochains morts dans les quartiers populaires.
Vous pensez avoir appuyé sur un bouton, la réalité vous avez mis des balles dans un barillet.
@Yxnis71@Nioxeur17@Zelattar2@CallKorai Pas faux mais les trophées plus les buts importants sont clutch. Pour moi c’est ça qui compte. Si dembouz claque deux doublés demi et finale tu dis quoi ?
@Pes1974@equipedefrance Chacun sa personnalité, c’est important de garder le lien entre les anciens et les jeunes c’est ce qui crée du lien ils sont heureux d’être ensemble
Le secteur de la culture subit de terribles coupes dans les financements publics. S’y ajoutent des discours infâmes à son encontre. Pourtant, plus de 700 000 personnes sont liées à ce secteur.
La baisse des subventions publiques amène à tout réviser à la baisse : moins cher, moins de techniques, moins d’installations. Cela revient à une uniformisation des productions culturelles et nous fait courir le danger de vivre dans un algorithme.
Nous sommes en train de gâcher l’un de nos plus beaux atouts. On dépense plus d’argent dans les jeux vidéo que dans le cinéma. Or, il n’y a pas de jeux vidéo sans la capacité de créativité, sans le surgissement de la nouveauté.
Ceux qui disent que la culture doit être neutre n’ont rien compris. C’est le mythe bourgeois, il vise à tenir à l’écart les classes populaires. La neutralité n’existe pas. Les plus grandes créations théâtrales humaines, comme Antigone de Sophocle et Tartuffe de Molière, sont tout sauf neutre.
@ChloeRidel@MLP_officiel Mais quel culot de donner des leçons de moral en étant dans un parti de traître et de dégénérés. Vraiment vous êtes tous ce qu’on ne supporte plus en politique le ps va mourir à petit feu et on va tout faire pour.
@YaelBRAUNPIVET Vous allez tellement disparaître du champ politique et médiatique on va vous dégagez vous et vos semblables dangereux, dans les urnes.
MÉLENCHON 2027 ❤️
🔴 La stratégie de Marine Le Pen expliquée
La candidate du RN sait pertinemment que la Cour de cassation ne lui donnera pas raison.
(Elle espère tirer profit de la jurisprudence Fillon - disproportion et défaut de motivation de la peine -, mais les conditions sont très différentes : sa peine a été aménagée ab initio, les faits sont d’une autre gravité et d’une autre durée, et son passé judiciaire existant.)
Introduire un pourvoi lui permet toutefois :
1️⃣ De persister dans son récit victimaire. « Je n’ai rien fait. Enfin, j’ai fait, mais ce n’est pas exactement une infraction. » C’est son droit.
2️⃣ De se protéger, un temps, de l’image du bracelet électronique, dont elle mesure l’effet délétère.
Tout se jouera à la décision de la Cour de cassation, vraisemblablement en janvier.
Deux scénarios :
1️⃣ Si la Cour casse l’arrêt, celui-ci est annulé, et c’est le jugement de première instance qui reprend son empire, avec son exécution provisoire. La cassation qu’elle réclame la rendrait inéligible pour l’élection. CSC.
2️⃣ Si la Cour rejette le pourvoi, l’arrêt d’appel devient définitif : elle reste éligible, mais devra se présenter devant le JAP pour poser son bracelet à la mi-février. Ce qu’elle fera, sous les clairons et les hourras, comme Nicolas Sarkozy. Comme un prophète.
Ses députés saisiront alors l’Assemblée sur le fondement de l’article 26, alinéa 3, de la Constitution : « La détention, les mesures privatives ou restrictives de liberté ou la poursuite d’un membre du Parlement sont suspendues pour la durée de la session si l’assemblée dont il fait partie le requiert. »
Il n’y a aucun précédent semblable. On pourrait dire que l’inviolabilité protège le mandat contre des poursuites en cours, pas contre une condamnation définitive. Mais le texte, l’alinéa 3, lui, ne distingue pas. Avis bienvenu des constitutionnalistes.
La manœuvre est purement narrative. C’est là tout son intérêt.
Car elle placera la classe politique devant ce sophisme : « soit vous suspendez mon bracelet, soit vous privez un tiers des Français de leur vote. Et vous êtes contre moi. Comme le système. Comme les juges rouges. »
Vote perdu, elle est martyre.
Vote gagné, elle est intouchable.
Victimisation et brutalisme constitutionnel.
Vous l’aurez lu ici.