@Saintpicq1@CanonFrancais@emma_frr@MarieMesmeur Déjà c'est pas une fête de village et je ne vois vraiment pas où serait le génie de déposséder les petites communes de rassemblements conviviaux pour un système capitaliste dans lequel ils sont caricaturés.
Ce qui est dingue c'est leur simplification du concept de "France" à son plus simple appareil, au plus stupide et au plus caricatural
Ils mettent un béret, des bretelles, mangent de la viande, chantent la Marseillaise et ... c'est tout
Ils effacent notre Histoire, notre culture, notre littérature, notre humour, nos arts, pour réduire la France à une beaufitude stéréotypée, fantasmée, creuse et sans fond
L'extrême-droite fait honte et salit la France, parce qu'ils ne la comprennent pas
Dès hier soir, informé de ces faits franchement inadmissibles, j’ai demandé au @prefet68 de saisir la justice pour déterminer les responsabilités.
Commis par des étudiants dans une école publique, ces faits sont d’autant plus choquants.
Il ne faut pas laisser passer cette idéologie anti flics.
@BrunoRetailleau C'est surprenant d'être gangréné jusque là par votre idéologie d'extrême droite qui voudrait que les violences policières soient moins grave que carnaval. Effectivement, honte à ceux qui banalisent la violence avec un salaire financé par l'argent public.
Quand la police nationale exhibe fièrement une banderole féministe à l’envers
C’est une pratique très connue des milieux hooligans : s’afficher encagoulés avec le matériel ennemi retourné. Mais cette fois, il n’est en rien question de sport : c’est la police nationale qui reprend cette mise en scène, en posant fièrement avec une banderole antifasciste et antiraciste.
Contexte : lors de la manifestation contre les violences sexistes et sexuelles du 22 novembre, à Paris, les forces de l’ordre ont escorté pendant des heures les cortèges du groupe identitaire d’extrême droite « Némésis » et du collectif pro-israélien « Nous vivrons ».
Dans le même temps, ces mêmes forces ont réprimé les cortèges féministes antifascistes et pro-palestiniens qui tentaient de s’opposer à la présence de ces groupes, notamment en prenant systématiquement pour cible les banderoles déployées.
C’est ainsi l’une d’elle qui a été ensuite exhibée comme un trophée par une quinzaine de policiers cagoulés, en uniforme, posant sous un drapeau français dans un commissariat.
Cette mise en scène n’a rien d’anodine : en reprenant ouvertement les codes hooligans, ces policiers affichent clairement — et fièrement, en uniforme — leur posture d’ennemis des mouvements féministes et antiracistes. Et ce en dépit évident du principe de neutralité du service public et du devoir de réserve de ses agents. Vague brune, vous dites ?
Au moins, chez les hooligans, on ne se protège pas derrière l’uniforme.
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@CoeurdeFrance_@Coll_Nemesis Bonjour ,j'ai pas compris ce qu'il va se passer pour mon agresseur qui est de ma famille, concernant sa remigration puisque c'est "la seule solution " et qu'il est né en France ? Est-ce que les françaises de souche🇫🇷 n'ont pas de solutions face aux agresseurs ?