🚨 URGENT : Des milliers de familles ont jusqu’au 16 juin pour être informées
Un simple e-mail. Quelques lignes. Et pourtant, pour de nombreuses familles, l’enjeu est majeur.
Selon le message diffusé dans des établissements du groupe Korian/Clariane, une campagne de vaccination COVID est programmée le 26 juin 2026. Les proches disposent jusqu’au 16 juin 2026 pour signaler s’ils ne souhaitent pas que leur parent participe à cette vaccination.
Le point qui interpelle : l’absence de réponse est considérée comme une acceptation.
Dans un contexte où de nombreuses personnes âgées ne consultent pas elles-mêmes leurs courriels et où certaines familles ne sont pas toujours informées rapidement, chacun doit s’assurer que les résidents et leurs représentants ont bien reçu l’information et compris les démarches proposées.
Il ne s’agit pas ici d’alimenter la peur ou la polémique, mais de rappeler un principe essentiel : le consentement éclairé nécessite une information claire et accessible.
📢 Si vous connaissez une personne résidant dans un EHPAD du groupe Korian / Clariane, prenez quelques minutes pour vérifier qu’elle ou sa famille a bien connaissance de cette échéance du 16 juin 2026.
Parce qu’une décision de santé doit toujours être prise en connaissance de cause.
🚨 Un like ne suffit pas.
Partagez cette information pour que chaque famille concernée puisse exercer son droit à être informée et à prendre une décision éclairée.
#KorianFrance #Clariane #EHPAD #ConsentementÉclairé #SantéDesAînés #VaccinationCOVID #FamillesVigilantes #DroitDesPatients #16Juin2026 #InformationDesRésidents
@Corleone040480@FabienRaynaud On voit une meuf sur son téléphone et une autre meuf regarder le monde qui l entoure. Je crois pas qu il est la notre problème.
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1/2 Comment contourner la surveillance (partie 1) : la vérité sur les VPN
Tout ce que vous devez savoir pour reprendre le contrôle de votre vie privée en ligne, sans tomber dans les pièges marketing
MATTHIEUcMAI 17
Chers amis, chers résistants,
À la rentrée prochaine, l’internet que nous connaissons va changer de visage. Et la plupart des gens n’ont aucune idée de ce qui se prépare.
Sous prétexte (toujours le même) de “protéger les enfants”, la France et l’Union européenne sont en train de déployer un dispositif de contrôle d’âge généralisé sur de nombreuses plateformes. Officiellement, c’est pour empêcher les mineurs d’accéder à certains contenus. Officieusement — et c’est devenu évident pour quiconque suit le sujet — il s’agit de commencer à généraliser la fin de l’anonymat sur Internet, et d’ouvrir la voie à l’identité numérique obligatoire qui se profile.
Et ce n’est qu’une pièce d’un puzzle bien plus large :
Chat Control, qui permettrait à des autorités d’accéder à vos conversations privées sur vos messageries chiffrées.
Sa variante française, encore plus assumée, où les Renseignements ne se cachent même plus derrière la “protection de l’enfance” : ils veulent calquer ce dispositif sur le modèle des “écoutes téléphoniques”, pour faciliter leurs enquêtes.
Les passeports numériques, l’euro numérique, l’identité numérique européenne...
Et bien sûr, le Digital Services Act (DSA) qui permet déjà à des autorités, comme on l’a vu avec le Piracy Shield italien, d’effacer un site du web mondial en 30 minutes, sans jugement, sans recours.
L’UE va même plus loin : elle discute déjà de la possibilité de réguler ou de limiter les VPN en Europe, parce qu’elle voit dans ces outils une “faille” dans son dispositif de contrôle. La bonne nouvelle, c’est que comme nous allons le voir, cette régulation sera très difficile à appliquer en pratique, à condition de savoir comment s’y prendre.
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Cet article inaugure une série complète sur la surveillance qui se met en place, et surtout sur les moyens concrets de la contourner. Nous commençons aujourd’hui par le sujet le plus médiatisé… et de très loin le plus mal compris : les VPN.
Au programme de cette partie 1 :
Pourquoi une grande partie de ce qu’on raconte sur les VPN est faux, voire dangereux
Les VPN à éviter absolument, et qui les possède vraiment (vous allez être surpris)
Les 3 VPN sérieux à connaître, et lequel choisir selon votre besoin réel
Comment vraiment vous protéger : toutes les choses que les sites de comparatifs ne vous disent jamais
Les techniques avancées pour ceux qui veulent aller beaucoup plus loin : journalistes, lanceurs d’alerte, militants, ou simplement personnes attachées à leur vie privée
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1. La première erreur à éviter : croire qu’il existe un anonymat
Avant même de parler d’outils, il faut intégrer une idée centrale : il n’existe pas un seul “anonymat”, il existe des niveaux d’anonymat adaptés à des menaces différentes. C’est ce qu’on appelle, dans le jargon de la sécurité, le modèle de menace (threat model).
Le bon réflexe, avant de choisir le moindre outil, c’est de répondre honnêtement à cette question : de qui ou de quoi voulez-vous vous protéger, exactement ?
Quelques cas typiques :
Échapper au tracking publicitaire et à la collecte massive de données par les GAFAM.
Empêcher votre fournisseur d’accès (Orange, SFR, Bouygues, Free…) de voir les sites que vous visitez.
Contourner une censure géographique ou un blocage de site.
Empêcher une plateforme de relier plusieurs comptes que vous utilisez sous des identités différentes.
Publier sous pseudonyme de façon crédible et durable.
Protéger une source journalistique.
Résister à une demande judiciaire ciblée contre vous spécifiquement.
Résister à une compromission active de votre appareil par un acteur disposant de gros moyens.
Chacun de ces cas demande une stratégie différente, et souvent un niveau d’effort très différent. Cette phrase est probablement la plus importante de tout cet article, alors lisez-la deux fois :
Un VPN peut largement suffire pour cacher votre navigation à votre FAI ou pour contourner un blocage géographique. Mais il ne suffira jamais à créer une identité anonyme crédible si vous utilisez le même navigateur, les mêmes comptes, le même téléphone et les mêmes habitudes.
C’est à chacun d’adapter son niveau de sécurité et d’effort en fonction de ses besoins réels. Inutile de déployer une armada digne d’un agent secret pour chercher une recette de tarte aux pommes. À l’inverse, si vous êtes journaliste indépendant, lanceur d’alerte, ou militant, il sera sans doute nécessaire de réfléchir à deux fois à qui peut connaître votre identité, et à qui vous faites confiance, avant la moindre publication un peu sensible — y compris une simple recherche dans un moteur de recherche ou une question à un agent IA non local.
Peut-on atteindre un très haut niveau d’anonymat ? Oui. Peut-on garantir 100 % d’anonymat ? Non, pas sérieusement. L’anonymat dépend toujours de votre discipline, de votre appareil, de vos comptes, de vos habitudes, de votre moyen de paiement, de votre réseau, et — surtout — de l’adversaire en face.
2. Ce qu’un VPN fait vraiment (et ce qu’il ne fait pas)
Un VPN (Virtual Private Network) fait en pratique trois choses :
Il chiffre votre trafic entre votre appareil et le serveur du VPN.
Il masque votre véritable adresse IP : les sites que vous visitez voient l’IP du VPN, pas la vôtre.
Il empêche votre FAI (et toute personne qui regarde votre connexion locale) de voir les sites que vous visitez. Le FAI voit uniquement que vous êtes connecté à un serveur VPN.
Concrètement, vous déplacez votre confiance. Au lieu que votre FAI puisse voir ce que vous faites, c’est désormais le fournisseur de VPN qui le pourrait. La grande question, c’est donc : à qui faites-vous confiance, et pourquoi ?
Le gros piège qui annule tout
Le cas de “fuite d’identité” le plus fréquent — et de très loin — est aussi le plus simple : utiliser son navigateur habituel, même avec un onglet en arrière-plan, pendant que le VPN est actif. Dans 95 % des cas, cela annule instantanément tout l’intérêt du VPN pour l’aspect anonymat.
Pourquoi ? Imaginez le scénario : vous activez votre VPN, vous changez d’IP, vous vous croyez tranquille. Mais votre navigateur est toujours connecté à votre compte Google (Gmail, YouTube, etc.). Google connaît votre identitéet toutes les adresses IP que vous avez utilisées dans le passé. À l’instant où vous visitez un site — n’importe quel site — qui intègre un service Google (et il y en a partout : Google Analytics, polices Google Fonts, vidéos YouTube embarquées, reCAPTCHA, Google Tag Manager…), Google peut immédiatement faire l’association : “À 18h32, l’utilisateur Matthieu Untel, qui se connecte d’habitude depuis cette IP-là, est désormais derrière cette IP VPN.”
Et cela ne concerne pas que Google. Facebook, Apple, Microsoft, Amazon, Cloudflare, et des dizaines de régies publicitaires ont des “pixels” et des scripts intégrés sur la quasi-totalité du web. Vos extensions de navigateur peuvent également vous trahir. Sans parler de l’identifiant publicitairepartagé entre apps, et des techniques de fingerprinting capables de reconnaître votre navigateur avec une précision redoutable, même sans cookies.
Ce phénomène ne s’arrête d’ailleurs pas au navigateur. Votre système d’exploitation lui-même envoie en permanence des requêtes :
Windows envoie en continu des données aux serveurs de Microsoft, auxquels vous êtes souvent authentifié sans le savoir (OneDrive, compte Microsoft, télémétrie…).
macOS et iOS font exactement la même chose avec Apple.
Android avec Google.
Les applications mobiles peuvent récupérer votre identifiant publicitaire, et surtout n’importe quel compte sur lequel vous vous êtes déjà connecté sans VPN pourra faire le lien entre votre vraie IP et votre IP VPN.
Conclusion : votre véritable adresse IP — et donc votre identité — peut être très facilement associée à votre IP VPN, notamment en cas de demande judiciaire. Le VPN, à lui seul, ne sauve pas grand-chose si tout le reste vous trahit.
C’est pour cette raison que, dès qu’on parle d’anonymat sérieux, le VPN n’est jamais qu’une couche parmi d’autres. Nous y reviendrons dans la dernière partie.
3. La face cachée des VPN (et pourquoi les classements vous mentent)
Il y a une chose que les sites de “Top 10 des meilleurs VPN 2026” ne vous diront jamais : plusieurs des plus gros noms du marché appartiennent à des entreprises dont l’historique pose de sérieuses questions.
Kape Technologies : un seul groupe, beaucoup de VPN
Kape Technologies est un groupe coté à la bourse de Londres, fondé en Israël sous l’ancien nom de CrossRider, et contrôlé par le milliardaire israélien Teddy Sagi. Son cofondateur, Koby Menachemi, a travaillé pendant trois ans dans l’unité 8200, l’unité de renseignement cyber/signal de l’armée israélienne.
À l’origine, CrossRider s’était fait connaître… pour la diffusion de logiciels publicitaires et de malwares via un framework utilisé par des éditeurs douteux. L’entreprise a ensuite pivoté, racheté plusieurs VPN, et changé de nom pour Kape Technologies.
Aujourd’hui, Kape possède notamment :
CyberGhost
ZenMate
Private Internet Access (PIA)
ExpressVPN (dont l’ancien directeur technique, Daniel Gericke, est un ancien du renseignement américain, impliqué dans le Project Ravenaux Émirats, avant de coopérer avec le FBI dans le cadre d’un accord judiciaire)
Mais Kape ne s’arrête pas là : le groupe possède aussi plusieurs des plus gros sites de comparatifs de VPN, ceux-là mêmes qui occupent les premiers résultats Google quand vous cherchez “meilleur VPN”. Autrement dit : les mêmes gens vendent les VPN et écrivent les classements qui les recommandent. Inutile de préciser dans quel ordre apparaissent leurs propres produits…
Cela ne signifie pas mécaniquement que ces VPN espionnent leurs utilisateurs aujourd’hui. Mais quand on confie la totalité de son trafic internet à une entreprise, son historique et sa structure de propriété ne sont pas des détails.
NordVPN : le no-log “sauf si…”
NordVPN, autre géant du marché, communique massivement sur sa politique no-log. Mais en regardant de près sa politique de confidentialité, on lit que NordVPN ne logge pas l’activité, sauf si un tribunal l’ordonne de manière légale et appropriée. Autrement dit : le no-log n’est pas une garantie absolue, c’est une politique commerciale qui peut être levée sur ordre.
Et c’est en réalité le problème de la plupart des VPN commerciaux, no-log ou pas : dès que vous n’êtes pas anonyme dans votre rapport au fournisseur (carte bancaire, email perso, etc.), un ordre judiciaire peut déclencher la mise en place de logs ciblés sur votre compte.
Le piège des VPN gratuits
Les VPN gratuits sont presque toujours une mauvaise idée. Faire tourner une infrastructure de VPN coûte très cher. Si le service est gratuit, c’est presque toujours parce que vous êtes le produit : revente de données de navigation, injection de publicités, profilage publicitaire, et dans plusieurs cas documentés, distribution de malwares.
Il existe une exception notable, Proton VPN, qui propose une offre gratuite réellement utilisable, financée par les abonnements payants. Mais c’est une exception qui confirme la règle.
La seule alternative gratuite sérieuse : Tor
La seule alternative gratuite réellement crédible n’est pas un VPN, c’est Tor. Tor fait passer votre trafic par trois nœuds successifs, chiffrés en couches, ce qui empêche en théorie qu’une seule entité puisse relier votre identité à votre destination.
Tor est gratuit, libre, et bien plus solide qu’un VPN classique en termes d’architecture anti-corrélation. Mais ses limites sont réelles :
C’est beaucoup plus lent qu’un VPN.
Beaucoup de sites bloquent ou ralentissent les nœuds de sortie Tor.
Ce n’est pas adapté à tous les usages (streaming, jeux, certaines applis bancaires…).
Et Tor seul n’est pas infaillible, surtout face à des adversaires disposant d’une vision large sur le réseau. Il faut le combiner à de bonnes pratiques d’hygiène (Tor Browser tel quel, sans extensions, sans connexion à des comptes personnels, etc.).
4. Les 3 VPN sérieux à connaître
Plutôt que de vous présenter un “Top 10” interchangeable, voici les trois VPN qui sortent vraiment du lot sur le marché actuel — chacun avec son angle, ses forces et ses limites.
🛡️ Proton VPN — la référence grand public
Pour qui ? La très grande majorité des utilisateurs. Si vous voulez un VPN propre, fiable, simple à utiliser, pour échapper au tracking de votre FAI ou contourner une censure géographique, c’est probablement le meilleur choix.
Pourquoi ?
Juridiction suisse. Proton VPN est basé en Suisse. L’entreprise affirme que les demandes étrangères doivent passer par une autorité suisse, et que la loi suisse ne l’oblige pas à conserver des logs de connexion VPN. Mieux : Proton soutient que, contrairement à beaucoup d’autres juridictions, la loi suisse ne permet pas non plus de forcer Proton VPN à commencer à logger l’activité d’un utilisateur — ce qui les distinguerait par exemple de NordVPN.
Politique no-log auditée annuellement. Proton VPN a annoncé en septembre 2025 son quatrième audit no-log consécutif, réalisé par le cabinet indépendant Securitum, qui confirme l’absence de logs d’activité, de métadonnées ou de trafic.
Applications open source et auditées indépendamment. C’est un vrai plus par rapport à la plupart des VPN purement marketing.
Transparence juridique. Proton publie un rapport de transparence détaillant les demandes reçues.
Les limites à connaître :
Proton reste une entreprise centralisée. Vous lui faites confiance sur son infrastructure, son implémentation réelle, et la portée exacte de ses audits.
Si vous payez avec votre carte bancaire et votre email personnel, votre compte VPN n’est pas anonyme vis-à-vis de Proton — même si Proton ne logge pas votre activité.
Proton a parfois été critiqué pour des cas liés à Proton Mail, où des données disponibles légalement (comme une adresse IP de connexion à la boîte mail) ont été remises sur ordre suisse. C’est un autre service que Proton VPN, mais cela rappelle qu’aucune juridiction n’est magiquement intouchable. La Suisse elle-même débat actuellement d’un durcissement potentiel de ses règles de surveillance.
🔒 Mullvad — la référence pour l’anonymat
Pour qui ? Dès que votre objectif est l’anonymat vis-à-vis du fournisseur lui-même, et pas seulement le no-log.
Pourquoi ?
Pas de compte email classique. À l’inscription, Mullvad génère simplement un numéro de compte aléatoire. Pas d’email, pas de nom, pas de mot de passe à fournir.
Paiement en cash ou en cryptomonnaie possible. Vous pouvez littéralement envoyer du cash par courrier à Mullvad avec votre numéro de compte. Et bien sûr Monero, Bitcoin, etc.
Prix fixe, pas de marketing agressif. 5 €/mois, point. Pas de “promo 90 % les 24 premiers mois” louche.
Applications open source. Auditables, vérifiables.
Politique no-log très claire, et — surtout — un test réel public. En avril 2023, la police suédoise s’est présentée chez Mullvad avec un mandat pour saisir des ordinateurs contenant des données clients. Mullvad affirme avoir démontré que ces données n’existaient pas, et la police est repartie sans rien saisir. C’est probablement l’un des meilleurs tests réels publics d’une politique no-log dans le monde du VPN.
Les limites :
Mullvad est basé en Suède, donc dans une juridiction européenne qui coopère avec les autres pays de l’UE. Mais leur modèle technique limite fortement ce qu’ils peuvent matériellement transmettre.
Pour profiter vraiment de l’anonymat de Mullvad, il faut aller au bout de la démarche : paiement en Monero ou en cash, et bonnes pratiques d’hygiène au niveau de l’OS et du navigateur (voir partie suivante). Sinon, vous payez Mullvad le prix d’un service anonyme pour un usage qui ne l’est pas.
🧪 NymVPN — le pari de l’architecture décentralisée
Pour qui ? Pour ceux qui veulent expérimenter une approche plus radicale, résistante à la corrélation réseau, et qui acceptent un service encore jeune.
Pourquoi c’est intéressant ?
Nym ne fonctionne pas comme un VPN classique. Au lieu de vous demander de “leur faire confiance, ils ne loggent pas”, Nym utilise une architecture décentralisée de type mixnet / dVPN, qui cherche à empêcher qu’une seule entité puisse jamais relier votre identité à votre destination.
Concrètement, Nym Technologies SA est basée en Suisse, mais les serveurs eux-mêmes sont indépendants et non directement contrôlés par Nym. Pour relier votre activité, il faudrait que les nœuds d’entrée et de sortie loggent et colludent entre eux — ce qui devient bien plus difficile.
Autre élément intéressant : Nym utilise des credentials zero-knowledgeappelés zk-nyms pour éviter de lier votre paiement à votre usage de l’app. Même quand vous payez par Stripe, Apple ou Google, Nym affirme que l’usage de l’app n’est techniquement pas reliable au paiement côté Nym.
Les limites :
Le service est encore jeune et expérimental. Moins mature qu’un VPN classique sur la performance, la couverture, la fiabilité.
L’architecture est plus complexe à comprendre, et plus dure à auditer pour un utilisateur moyen.
Lequel choisir ?
Pas de “meilleur VPN” universel. Selon votre cas :
Usage Choix recommandé Usage quotidien, contournement de blocages, anti-pistage Proton VPN Anonymat sérieux, paiement en Monero, comptes pseudonymes Mullvad Test d’une approche anti-corrélation avancée NymVPN Contourner un futur blocage des VPN eux-mêmes Votre propre VPN sur VPS (voir partie suivante)
5. Bien utiliser son VPN : les fondamentaux
Choisir un bon VPN, c’est 30 % du travail. Bien l’utiliser, c’est les 70 % restants. Voici les points qui font une vraie différence.
Activer le kill switch
Le kill switch coupe immédiatement votre connexion internet si le VPN se déconnecte. Sans lui, votre vraie IP peut “fuiter” à chaque micro-coupure (changement de Wi-Fi, mise en veille, etc.). C’est probablement le réglage le plus important à activer.
Vérifier les fuites DNS, IPv6 et WebRTC
Trois fuites classiques qui exposent votre vraie IP même quand le VPN est actif :
Fuites DNS : votre appareil continue d’envoyer ses requêtes DNS à votre FAI au lieu du VPN.
Fuites IPv6 : si votre VPN ne gère pas l’IPv6 et que votre connexion l’utilise, vous fuitez votre IPv6 publique.
Fuites WebRTC : un mécanisme du navigateur, utile pour la visio, peut révéler votre IP locale et publique à n’importe quel site.
Faites un test sur des sites comme https://t.co/WdYx00Rvw0 ou https://t.co/UqF5Y1wAUG une fois votre VPN activé.
Préférer un paiement anonyme
C’est un sujet à part entière, on le détaille dans la partie 7. Mais en résumé : carte bancaire + email perso = identité forte. Si vous voulez vraiment de l’anonymat vis-à-vis du VPN lui-même, il faut payer autrement (Monero idéalement, cash chez Mullvad).
Utiliser le multihop si disponible
Le multihop fait passer votre trafic par deux serveurs VPN successifs au lieu d’un. Cela rend la corrélation entre votre entrée et votre sortie beaucoup plus difficile, y compris pour le VPN lui-même. Proton, Mullvad et Nym proposent tous des variantes du multihop.
Ne jamais ouvrir votre navigateur personnel en parallèle
On l’a dit plus haut, c’est l’erreur n°1. Si votre objectif est l’anonymat, votre VPN doit être utilisé avec un navigateur dédié, sans connexion à vos comptes personnels. À minima : Brave en fenêtre privée, sans extensions ajoutées.
Couche bonus pour les bidouilleurs : le VPN au niveau du routeur
On sait qu’une faille présente sur Android et iOS peut permettre à certaines applications de contourner votre VPN local et d’envoyer des requêtes en utilisant votre vraie adresse IP. C’est une raison sérieuse, pour les utilisateurs avancés, de mettre un VPN directement au niveau du routeur (à la maison, ou même via un routeur portable de voyage). Tous les appareils de la maison sont alors protégés en même temps, sans qu’aucune appli ne puisse facilement le contourner. Et rien n’empêche d’ajouter une couche supplémentaire (autre VPN, ou Tor) directement au niveau de l’appareil.
6. Pour aller plus loin : devenir réellement anonyme
Cette section s’adresse à ceux qui ont un vrai besoin d’anonymat : journalistes, lanceurs d’alerte, militants, ou simplement personnes qui veulent reprendre le contrôle de leur identité numérique de fond en comble. Si votre besoin est juste “contourner un blocage”, vous pouvez la lire pour culture, ou la garder pour plus tard.
6.1 La séparation des identités : la règle d’or
C’est sans doute le point le plus sous-estimé. Pour être réellement anonyme, il faut éviter de mélanger les identités. Et cela va beaucoup plus loin que “ne pas réutiliser son email”.
Une identité numérique, c’est un faisceau d’éléments qui, ensemble, vous trahissent :
même adresse email, même alias ;
même numéro de téléphone ;
même pseudo (ou un pseudo proche, ou déjà utilisé ailleurs) ;
même photo de profil ou avatar ;
même style d’écriture, mêmes tics, mêmes fautes ;
mêmes horaires de connexion ;
mêmes centres d’intérêt publiés ;
mêmes contacts (carnet d’adresses synchronisé) ;
mêmes fichiers uploadés ;
mêmes comptes Google / Apple / Microsoft liés ;
même navigateur (avec son fingerprint) ;
même appareil.
Exemple typique :
Si vous créez un compte “anonyme” avec un VPN, mais que vous utilisez la même photo de profil, le même pseudo Telegram, le même style d’écriture et les mêmes horaires de publication que votre compte principal, le VPN ne sert strictement à rien pour l’anonymat.
Pour un compte pseudonyme sérieux :
Ne pas utiliser son email personnel. Utiliser un alias (SimpleLogin, Proton Pass aliases,
@Mondi_Alisation Capitalisme présenté comme cause structurelle de l’insécurité, classes dominantes accusées d’entretenir le fatalisme, et changement social décrit comme redistribution des privilèges.
@Mondi_Alisation Cet article ne fait pas ouvertement l’apologie du marxisme, mais il diffuse une grille de lecture anticapitaliste très marquée, proche d’une rhétorique marxiste ou néo-marxiste :
Nous avons besoin de vous maintenant.
Rejoignez le 5e pouvoir : une force citoyenne, légale et collective pour documenter, agir et demander des comptes.
https://t.co/QgvMcSLAuf
Cette communauté a été une étape importante.
Pendant longtemps, elle a permis de rester connectés, de faire circuler l’information, de contourner l’invisibilisation d’un compte, et de maintenir vivant un espace citoyen malgré les obstacles.
Rejoignez la communauté officielle ici :
https://t.co/bGT4n7Ztf7
Aujourd’hui, les choses évoluent.
L’action en justice se structure.
Les pièces se rassemblent.
Les citoyens s’organisent.
Et nous devons maintenant passer d’un espace de résistance numérique à une action concrète devant les tribunaux.
C’est pour cela que nous vous demandons de rejoindre la communauté officielle WeJustice / 5e pouvoir.
Nous avons besoin de vous là-bas.
Pas comme simples abonnés.
Comme force citoyenne.
Comme relais.
Comme témoins.
Comme participants à une action collective qui doit maintenant prendre forme juridiquement.
Cette ancienne communauté a montré une chose essentielle : quand un compte est limité, ralenti ou invisibilisé, une communauté peut devenir un refuge, un relais, un contre-pouvoir.
Maintenant, il faut transformer cette énergie en puissance d’action.
Rejoignez la communauté officielle ici :
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Le moment n’est plus seulement à commenter.
Le moment est venu d’organiser la réponse.
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