I suggested to my wife that we go to the bar separately to relive our first date.
So I walked over to her and asked, "Hi, can I buy you a drink?"
She said, "Get lost, I'm not falling for that again!"
Increíble que ahora todo hace daño, que el aceite, que la leche, que bañarse todos los días, que dormir del lado derecho, todo es malo excepto trabajar 8 horas al día, 5 días a la semana. Eso sigue siendo buenísimo.
A priest is driving down a country road when a police officer pulls him over.
The officer smells alcohol on the priest’s breath and asks, “Have you been drinking?”
“Just water,” says the priest.
The officer frowns. “Then why do I smell wine?”
The priest looks down at his cup and says, “Good Lord… He’s done it again!”
Las sonrisas que uno presta, tarde o temprano, le vienen devueltas. Muy felices de recibir ayer el Premio de Honor Berlanga por la trayectoria de Gomaespuma.
Los amigos han rescatado este tuiteo de hace cinco años. Editorial Vincens Vives, creo. Y me pregunto si aún mantienen esta estupidez de texto, o si en las últimas ediciones lo han cambiado... ¿Algún padre lo sabe?
@perezreverte Además de ser una esrupidez, quien ha redactado eso no se lo tiene que estudiar.
¡No imagina lo difícil que es estudiar textos con el lenguaje “desdoblado”!
Je m’appelle Philippe, j’ai 61 ans, et je suis chirurgien depuis plus de trente ans.
Mon fils Lucas, lui, a 28 ans.
Il est chauffeur routier.
Quand on est un médecin respecté, il existe une règle non écrite que la société vous impose : vos enfants doivent reprendre le flambeau. Ou au minimum devenir avocat, ingénieur ou exercer un métier considéré comme “prestigieux”.
Depuis que Lucas est petit, mes collègues me demandaient toujours en souriant :
— Alors, c’est pour quand la fac de médecine ?
Mais Lucas n’a jamais aimé les livres d’anatomie.
Depuis l’enfance, ce qui le passionnait, c’étaient les moteurs, la mécanique, les poids lourds et la route.
Quand il a eu son bac, je l’ai fait asseoir dans mon bureau pour parler de son avenir.
Il m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit :
— Papa, je ne veux pas passer ma vie enfermé entre quatre murs à regarder des gens souffrir. Moi, je veux être sur la route. Je veux conduire des camions.
Je mentirais si je disais que je l’ai accepté immédiatement.
Il y avait cette petite voix toxique, nourrie par des années de conventions sociales, qui me faisait penser :
“Où ai-je échoué ? Pourquoi ne veut-il pas viser plus haut ?”
Je voyais le regard des autres changer.
Cette fausse compassion.
— Ah… l’important, c’est qu’il soit heureux, disaient-ils avec ce ton réservé à ceux qui ont “raté quelque chose”.
Et derrière mon dos, je savais très bien ce qu’ils murmuraient :
“Quel gâchis.”
“Avec le père qu’il a…”
“Finir chauffeur routier…”
Leur vision du monde s’arrête souvent au prestige d’un diplôme accroché au mur.
Puis un vendredi soir, il y a quelques mois, j’ai terminé une garde épuisante à l’hôpital.
Il était presque 4 heures du matin.
J’étais vidé, stressé, avec l’estomac noué par la fatigue, les tensions du service et la paperasse administrative.
En sortant sur le parking, j’ai appelé Lucas.
Je savais qu’il roulait déjà à cette heure-là.
Il a répondu en haut-parleur.
J’entendais le bruit grave et régulier du moteur de son camion derrière lui.
— Salut papa. Ta garde est enfin terminée ?
— Oui… une nuit infernale. Et toi, tu es où ?
— Je traverse les Alpes. La lune éclaire les montagnes enneigées. J’ai ma musique, le camion tourne parfaitement, et dans quelques heures je livre en Suisse. Franchement… je suis bien.
Mon fils a 28 ans.
Il conduit quarante tonnes sur des routes glacées, souvent seul, avec des responsabilités énormes.
Il respecte des délais difficiles pour que les magasins — ceux où même mes collègues les plus snobs font leurs courses — soient remplis chaque matin.
Il ne boit pas une goutte d’alcool parce qu’il sait que son permis, c’est sa vie.
Il dort dans sa cabine.
Il peut résoudre seul des problèmes mécaniques compliqués, parfois sous la pluie, en plein hiver, par zéro degré.
Il a une discipline et une éthique de travail immenses. Bien plus grandes que certains jeunes internes que je vois traîner dans les couloirs avec leur téléphone à la main, persuadés que le monde leur doit tout simplement parce qu’ils portent une blouse blanche.
On nous a fait croire que l’intelligence et la valeur d’une personne se mesuraient à un diplôme ou à un statut social.
Mais le vrai succès, c’est peut-être simplement de se réveiller à 4 heures du matin, regarder la route devant soi… et être exactement là où on veut être.
Lucas est un homme sérieux.
Il gagne sa vie honnêtement.
Et surtout, il est heureux.
Je ne pourrais pas être plus fier de lui.
Et aujourd’hui, quand certains me regardent avec pitié, je leur réponds avec le sourire :
— Moi, je sauve des vies. Mais c’est grâce à des hommes comme mon fils que vous avez de quoi manger dans votre assiette chaque matin.
Et ça… ça vaut tous les diplômes du monde.
Acabas de comer y te encuentras una churrería. De frente. De cara. No puedes pasar de largo porque eso es una señal divina y evitarla te convertiría en un mierda. Mi amigo Paco el Cardiólogo dice que un cucurucho de churros te evita el golpe de calor y te repone los electrolitos.
@martinsr1588@beerrebe Mis amistades son en su mayoría compañeros de colegio, claro que es en del estudio de dónde sacas amistades. Al menos las primeras.
Luego ya también del deporte, aficiones, y trabajo.
Se pierde más con el estudio remoto que con el trabajo remoto, creo yo.
@putikonda Esa es la parte buena.
La mala sería la falta de contacto con los compañeros, descuido personal (si se da), tipo trabajar en pijama y… poco más.
Yo apostaría por tres días de teletrabajo y dos presenciales.
Pero yo no tengo una hora hasta el trabajo, ahí la cosa cambia, imagino.