⚠️⚠️⚠️ TW : THREAD VIOLEUR/AGRESSEUR ⚠️⚠️⚠️
‼️‼️ Aujourd’hui je voudrais rétablir la vérité sur @Rayn_TN alias « tounsi » qui se fait défendre par encore beaucoup trop de personnes à ce jour. ‼️‼️
@ImpactMediaFR ah les braves gendarmes. difficile pour eux d'interpeller les pédophiles tant ils sont débordés par les tâches prioritaires: les paysans en colère, les stationnements illicites, les ZFE, les contrôles radar, les tweets pro-palestiniens, etc...
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
DES RÉVÉLATIONS QUI FONT FROID DANS LE DOS 🤯
Des gendarmes auraient reçu L’ORDRE D’ARRÊTER Jérôme Barella TROIS MOIS AVANT LA MORT de la petite Lyhanna, pour le viol présumé d’une fillette.
👉 Le 14 février dernier, un magistrat avait demandé aux forces de l’ordre d’INTERPELLER Jérôme Barella et de le PLACER EN GARDE À VUE. Ce que les militaires… n’ont PAS FAIT. La raison demeure, pour l’heure, un MYSTÈRE.
(Le Parisien / Le Nouveau Détective)
"Asaltaron la casa, mataron a mi marido y mis hijos, luego me agarraron, me cortaron por todo el cuerpo, me tiraron agua hirviendo y me quemaron. Luego me violaron 20 soldados, rebeldes del M23 de Ruanda".
Estas mujeres y niñas del Congo merecen tener voz, ni siquiera salen en las noticias y están pasando un infierno diario por la avaricia imperialista que ha creado un genocidio en el pais solo para saquearlo.
Si #Palestina es invisibilizada a diario en los medios, el #Congo directamente ya ni existe.
@Supersero2 les commentaires allez vous faire soigner, sa mère qui l’a retrouvé dans cet état a pensé à prendre une photo pour avoir une « preuve », une trace
et juste pour ça vous le croyez pas et l’insultez ?
ça va pas pas la tête hein
@BladeItss@Supersero2 toi t’es le même genre de personne qui demande des preuves aux victimes de viol comme si elles allaient filmer la scène gros debil
Convoqué au commissariat en tant que victime de menaces de mort, j’ai été :
• Séparé de mon accompagnante.
• Empêché de contacter mon avocate.
• Vu mon téléphone m’être arraché des mains et consulté.
• Interrogé sur mes revenus liés aux réseaux sociaux, puis accusé de mentir lorsque j’ai répondu.
• Vu mon état de détresse attribué à de prétendus troubles psychiatriques.
• Informé que je n’étais pas une victime.
• En pleurs, encerclé par plusieurs forces de l’ordre.
• Confronté à un geste brusque d’un policier qui m’a donné l’impression qu’il allait me frapper.
• Expulsé du commissariat.
• Empêché de déposer plainte.
• Laissé seul dans la rue alors que j’étais en état de détresse.
• Et bien d’autres faits encore.
Je suis entré dans ce commissariat en tant que victime. J’en suis ressorti terrorisé par la police.