Cette déclaration du ministre de l'Intérieur franchit des paliers qui n'avaient jusque-là jamais été franchis par un ministre de la République française.
D'abord ce que tout le monde a retenu : le ministre de l'Intérieur est hostile à l'interdiction du voile pour les petites filles. Ce qui signifie une chose claire : on ne se contente plus de faire semblant de croire à la fiction de la liberté d'adultes qui se couvriraient d'un voile par leur propre volonté. La République française admet désormais qu'une petite fille soit obligée de se voiler. On connaît la suite de l'histoire : on l'a vue à l'œuvre en Afghanistan, en Algérie, en Égypte. Les femmes qui ne portent pas le voile sont insultées, menacées, voire pire. Rapidement, elles se voilent, puis elles se couvrent entièrement de la tête aux pieds. Rappelons que les régimes des pays musulmans qui ont engagé une modernisation ont tous dévoilé les femmes : la Turquie d'Atatürk, la Tunisie de Bourguiba, l'Iran du Shah.
Deuxième phrase et deuxième étage de la fusée Nuñez : après avoir tutoyé le recteur de la mosquée de Paris dans une familiarité qui évoque la camaraderie de cour de récréation, le ministre de l'Intérieur nous révèle que le président de la République Emmanuel Macron « est soucieux de mieux faire connaître l'islam, et même de développer l'islam ». Mettez le mot catholicisme à la place d'islam dans cette phrase et vous imaginez les réactions outragées des professionnels de la laïcité. On ignorait qu'Emmanuel Macron était devenu un prédicateur musulman.
Troisième étage de cette fusée : une phrase qui a moins fait polémique mais qui est pour moi la plus grave. « Faire croire que l'islam serait incompatible avec la République, c'est tout simplement inaudible. Ceux qui prétendent cela se font eux-mêmes les ennemis de la République laïque, c'est-à-dire de la France. »
Ce n'est donc plus l'islam qui pose problème, mais ceux qui croient que l'islam pose problème. Inversion accusatoire qui fait de Nuñez l'idiot utile de la Nouvelle France, le dhimmi en chef. Mais il est ministre de l'Intérieur. Sa phrase est donc une menace dangereuse. Avec elle, il aurait condamné Tocqueville, Chateaubriand, Renan, Lévi-Strauss et tant d'autres grands auteurs français.
Je répète donc très tranquillement, pour le ministre de l'Intérieur : l'islam est incompatible avec la République française. La République française, c'est liberté, égalité, fraternité. L'islam, c'est soumission absolue (le sens même du mot islam : soumission à Dieu et à la Loi religieuse), inégalité entre les hommes et les femmes, entre les musulmans et les infidèles, entre hommes libres et esclaves, et fraternité dans l'Oumma, mais non fraternité avec les autres Français non musulmans. Cela ne peut pas être plus antagoniste.
Sa volonté de distinguer entre islam et islamisme est une erreur commise par toute la classe politique française, de Marine Le Pen et Jordan Bardella jusqu'à Nuñez, Macron et Philippe. Ils prétendent distinguer entre un gentil islam qui se confinerait dans le spirituel et un méchant islamisme aux prétentions politiques. Ces deux mots sont à l'origine strictement synonymes. Par ailleurs, le ministre de l'Intérieur parle de République laïque. La laïcité, contrairement à ce qu'il dit, ce n'est pas la liberté religieuse : c'est la séparation entre l'Église et l'État, entre le spirituel et le temporel. Or l'islam ignore cette séparation (il est loi et foi, religion et État, religion et société, comme disent les docteurs de la foi musulmane). D'ailleurs le mot laïcité n'existe pas en arabe : il est traduit par le mot athéisme. Je me souviens d'avoir entendu le roi du Maroc Hassan II, qui n'était pas un islamiste, dire qu'un chef d'État musulman ne peut pas être laïque.
C'est incompatible.
En France, il faut se conformer à la France dans sa conception de la religion : pas de voile dans la rue, pour les enfants comme pour les adultes, pas de prière dans la rue ni dans les entreprises, pas de halal dans les cantines, pas d'interférence entre la religion et les différents cercles de la vie sociale (la rue, l'école, l'université, l'entreprise, le sport, la culture, les loisirs).
Ceux qui refusent de respecter les us et coutumes français et laïques ont cinquante pays musulmans dans le monde pour pratiquer leur religion dans toute sa rigueur. Je précise bien que je parle des Français de confession musulmane. Le reste des musulmans du monde fait comme il veut. Je n'ai pas la prétention d'être le Luther de l'islam.
Devant la mosquée de Paris, Laurent Nuñez avait le choix entre être Bonaparte devant le grand Sanhédrin (imposant les règles françaises aux Français de confession juive) et être un bourgeois de Calais en robe de bure, la corde au cou, en signe de reddition. Il a fait son choix.
Cher Mathieu Pigasse,
Vous nous dites : "L'audiovisuel public c'est 4€/mois et par habitant. Avec ça vous avez plein de chaînes. Avec Bolloré ça coûte 20 ou 30 euros et vous avez quoi, quelques matchs de foot ou de rugby."
Vous vous essayez aux comparaisons. Le problème c'est que vous commettez d'énormes erreurs de raisonnement.
1️⃣ Je passe sur l'erreur de calcul : 4 milliards € divisés par 68 millions d'habitants, c'est 4,90 €/habitant et par mois. Pas 4€. Mais vous n'êtes pas à 22% près. Surtout, si vous voulez comparer ce coût au prix d'un abonnement à Canal+, il faut considérer le coût par ménage. Une famille de 4 personnes qui s'abonne à Canal+ ne prend pas 4 abonnements ! Il y a 31 millions de foyers en France. Cela fait donc 11,75€/mois. On se rapproche.
2️⃣ Par ailleurs, et c'est le plus important : tous les ménages français sont obligés de payer l'abonnement de 11,75€/mois à France Télévisions, même s'ils n'ont pas de télévision, même s'ils n'écoutent jamais ces programmes. Vous ignorez-là une notion fondamentale : celle d'abonné captif. Nous payons tous un abonnement forcé à France Télévisions. Canal+, vous pouvez vous désabonner. France Télévisions, essayez voir.
3️⃣ Vous oubliez aussi la notion de coût marginal, c'est-à-dire le coût du n+1ème produit vendu. Dans les médias, ce coût est nul : une émission coûte exactement le même prix à produire pour 1 abonné ou pour 30 millions. Si Canal+ avait, lui aussi, 30 millions d'abonnés captifs, ses coûts seraient exactement les mêmes et ses abonnements beaucoup moins chers.
4️⃣ Puisque vous aimez les comparaisons, expliquez-nous maintenant comment le groupe TF1, qui a des audiences et un réseau de chaînes comparables à France Télévisions, arrive à dégager des centaines de millions d'euros de bénéfices et à payer 25% d'impôts dessus, au lieu de nous coûter 2,6 milliards par an. La réponse tient en une phrase : quand c'est l'argent des autres, on compte moins.
Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez n’est « pas favorable » à l’interdiction du voile pour les mineures. Autrement dit : il accepte que des petites filles soient voilées en France.
Reculer devant l’islamisation par peur de troubler une paix sociale qui n’existe déjà plus : voilà ce qu’est devenu le ministère de l’Intérieur.
Le ministère de l'Intérieur devrait être le pôle de résistance à l'islamisation de notre pays ; il est devenu le cœur battant de sa soumission.
Le ministre de l'Intérieur devrait être le défenseur farouche de la France, de son génie, de son histoire, de son art de vivre, bref de sa civilisation ; il en est le fossoyeur, le dhimmi en chef qui vient faire allégeance la corde au cou.
Hanté par la peur de la guerre civile, le pouvoir macronien confirme qu'au nom d'un prétendu « vivre ensemble républicain », il est prêt à se soumettre à cette « nouvelle France » qui ne rêve que de remplacer la France.
La réponse n’est pas dans la capitulation. Nous ne devons plus reculer d’un millimètre devant tous ceux qui entendent imposer ici des règles qui ne sont pas les nôtres.
Nagui c'est le type qui humilie cette candidate car elle veut acquérir un van diesel pour son boulot "alors vous connaissez le principe de sauver la nature et la planète?"
Et en même temps Nagui aime les séjours tropéziens sur un yacht et se déplacer en Porsche.
Et oui, la gauche caviar donne des leçons aux autres sans bien entendu les respecter!
la machine à fabriquer des présidents est officiellement lancée
on connaît la recette par cœur maintenant, un sondage commandé par un groupe de presse détenu par un milliardaire, relayé en boucle par des éditorialistes qui dînent avec le candidat, amplifié par des plateaux télé où tout le monde fait semblant de débattre alors que le casting est bouclé depuis 6 mois
c'est exactement comme ça qu'on vous a vendu Macron en 2017 et vous êtes en train de regarder la même pièce de théâtre avec un autre acteur
Macron 2.0 même costume, même logiciel, même soumission, même vassalisation…juste un nouveau visage pour vous faire croire que quelque chose a changé,
Mes ancêtres étaient serfs et paysans sans terres ; aucun de mes ascendants n’a jamais mis un pied en Afrique, et pourtant LFI me demande de m’excuser. Lui est issu d’une noblesse ayant fait sa fortune sur l’esclavage, et il faudrait se taire ? https://t.co/XQGIXVjWa0
💥Qu'on aime ou pas JM Lepen, je remets là son intervention de 1989 à remettre dans le contexte actuel après les conquêtes de certains territoire par la "nouvelle France", il avait 100 % raison et nos politiciens ont laissé faire :
"L'islam est une religion qui n'a jamais réussi à s'établir de façon pacifique dans un pays chrétien. L'islam me fait peur, il est en formidable expansion démographique et en formidable tension religieuse. Rien de tout cela n'est objectivement méprisable, c'est une force étrangère qui se constitue et qui est animée comme les forces en expansion, d'une volonté de conquête même inconsciente. Moi, mon devoir d'homme public français c'est de protéger la France et les français, les européens et l'Europe, des tentatives hégémoniques qui viennent de l'extérieur.
Il y a une religion qui est chez elle, ici, dans son espace historique, c'est la religion chrétienne.
Le religion islamique, l'histoire l'a ainsi décidé, a eu sa zone d'expansion ailleurs. Ce sont des religions de nature très différente. Il y en a une qui mêle de façon inextricable le social, le politique, le religieux, c'est l'islam. Et l'autre où cette séparation c'est faite peut être même de manière excessive.
La terre d'islam c'est une terre sur laquelle s'applique la loi d'islam et si vous acceptez de donner à l'islam, les signes extérieurs de reconnaissance de la qualité de terre d'islam d'Europe. A ce moment là, vous serez contraint de donner l'une après l'autre, les concessions de plus en plus fortes pour imposer non seulement les mœurs, les coutumes, les costumes mais encore et surtout le droit civile, la façon de penser. Or, nous avons droit, nous français, à nos lois, à nos mœurs et s'ils viennent chez nous, quelque soit leurs motivations, ils sont tous astreints comme moi, je le suis quand je vais à l'étranger à respecter nos lois, nos moeurs et nos coutumes".
Une des causes très peu discutées de la baisse du nombre d'enfants est le désintérêt, voire l'hostilité de nombreux hommes en couple pour la paternité.
Le programme 2017 de Macron demandait le sabordage du nucléaire français pendant que la droite et l'extrême-droite voulaient annuler la fermeture de Fessenheim.
En une seule génération :
La proportion de Britanniques blancs au Royaume-Uni passera de plus de 70 % à 33 %.
Les personnes nées à l'étranger et leurs enfants représentent de 19 % à plus de 60 %
La part des musulmans est passée de 1 sur 17 à 1 sur 4.
#facts
Monsieur Plenel,
Je vais vous parler des 10,4% de Parisiens qui ont voté pour moi, car je sais qu'à vos yeux, « bourgeois » est la pire des insultes. Rien d’étonnant, puisque votre maître, Léon Trotsky, avait l’intention de tous, sans exception, les faire fusiller. S'il n’y est pas parvenu, c’est qu’un autre communiste a décidé de lui planter un pic à glace dans le crâne. C’est ainsi que l’on débat, chez vous autres !
Vous allez encore plus loin. A l’insulte « bourgeois », vous ajoutez « radicalisés », car, pour vous, le mal incarné par la droite n’est jamais assez absolu. Vous auriez tout aussi bien pu écrire « bourgeois radicalisés exploiteurs esclavagistes racistes fascistes anthropophages » : cela aurait été plus honnête de votre part, puisque c’est en réalité le fond de votre pensée.
Permettez toutefois, que je vous détrompe. Mes électeurs sont des honnêtes gens, de toute catégorie sociale. Démocrates, intelligents, travailleurs, lucides, soucieux de leur famille et de leur pays. Ils sont des citoyens exemplaires. J’en ai rencontré des milliers ces deux derniers mois. Je n’ai décelé chez eux ni bêtise, ni méchanceté, ni rien qui justifie tant de menaces voilées et de rage assumée de votre part.
Monsieur Plenel, je crois que vous êtes un homme malheureux, et que cela vous rend amer, et même pénible. Sans doute auriez-vous eu le plus grand mal à trouver votre place dans une ville heureuse. Mais je vous rassure : le jour venu, vous pourrez continuer à y pérorer tout à loisir. Bonne défaite dimanche.
Sarah Knafo
PS : Vous qui avez touché 2,9 millions d’euros en vendant les parts de Mediapart, où placez-vous votre richesse sur cette carte ?
Je voudrais féliciter et remercier chaleureusement Sarah pour sa magnifique campagne.
Elle a montré qu'il existait encore des politiques qui prennent au sérieux la démocratie en présentant aux citoyens un programme travaillé, chiffré, sérieux et iconoclaste, responsable et radicalement différent, quand la plupart des politiques d'aujourd'hui se contentent de formules vagues et d'éléments de langage récités.
Elle a montré également qu'une campagne dynamique, à la fois joyeuse et rigoureuse, pouvait renverser la loi d'airain des sondages : ceux-ci lui donnaient au départ la moitié du score du candidat du RN. Il s'est retrouvé 10 points derrière elle dans les urnes. CQFD : les sondages sont faits pour être démentis par la force des convictions. Le RN, « plus grand parti de France », a démontré sa totale incapacité à convaincre le peuple de Paris, et tout le pays l'a vu.
Hier, elle a enfin su montrer aux commentateurs goguenards et désabusés qu'on pouvait faire de la politique sans avoir les travers des politiciens. Qu'on pouvait voir plus haut et plus loin que ses intérêts personnels ou partisans, être de droite sans être la plus bête du monde, alors qu'en face d'elle, les chapeaux à plumes de la vieille droite, les Philippe, Pécresse, Larcher, Copé, Bertrand, répétaient inlassablement leurs vieilles ritournelles et leurs vieilles recettes surannées, inventant que Sarah était d'extrême droite, elle, qui est la quintessence de la femme de droite : ce qu'ils ont tous renoncé à être.
Merci à toi, Sarah, d'avoir donné un visage aussi avenant, sincère et solaire de notre combat. Les Français s'en souviendront.
Je suis fier de toi.
Je veux publiquement remercier tous ceux qui se sont battus à mes côtés pendant cette magnifique campagne.
Mes chers amis, je vous écris du fond du cœur. Et pas seulement du fond de mon cœur, mais en parlant directement au vôtre, avec gravité, et en plaçant en vous toute la confiance et toute l’amitié qui nous unit, malgré les pièges que la politique nous tend, et malgré les moments de doute et d’inquiétude inhérents à notre mission. La sincérité et l’engagement ne vont pas sans risques, et la victoire finale n’appartiendra jamais aux frileux.
Vous savez comme moi, et mieux que personne, ce que nous avons vécu depuis deux mois. Vous savez la beauté de notre campagne municipale. Nul ne l’ignore. Toute la France en a parlé, tous les médias, tout le peuple parisien, et le peuple français tout entier : même nos adversaires les plus acharnés, même nos ennemis les plus hypocrites, ont rendu hommage à la qualité de notre travail, notre sérieux hors-normes, notre clarté, notre créativité. Dès le jour de notre lancement, nous avons changé le visage de cette compétition. Chaque jour, et jusqu’à la dernière minute de la course, nous avons été des modèles de transparence, de générosité et de professionnalisme. Vous avez été exemplaires et je vous suis tellement reconnaissante, de votre travail, de votre engagement, de vos efforts. MERCI ! Oserai-je dire que vous avez été les meilleurs ? J’ose, sans hésiter. Je sais que c’est également votre sentiment profond. Je sais que nous avons raison et que rien ni personne ne pourra jamais nous en faire douter. Cette campagne fut bel et bien, en tous points, extraordinaire et exemplaire.
10,40% des suffrages. Comme vous, je me suis dit que nous méritions un résultat encore bien supérieur : gagner la Mairie de Paris. Oui, nous le méritions plus que personne, par notre travail comme par la sincérité de notre combat. Et puis, bien vite, nous nous sommes rendu compte que 10,40% étaient en réalité une formidable félicitation : en à peine deux mois de campagne, nous avions réussi à imposer notre brillante présence dans le paysage politique, nous avons rallié à notre cause un très grand nombre de Parisiens, nous avons démontré que nous avions le meilleur programme, le meilleur chiffrage (le seul digne de ce nom !), les plus belles intentions pour la ville : les plus démocratiques et les plus crédibles. Sans démagogie, sans agressivité, sans vulgarité, sans jamais être médiocres. En somme, je me suis dit que nous avions réussi, et que ces 10,40% étaient une fantastique victoire sur le mensonge ambiant et la paresse généralisée. C’est même la plus grande des victoires : celle de l’intégrité. Mais, pour que cette victoire soit parfaite, il nous reste encore à la confirmer au second tour. C’est la raison de ce message que je vous adresse.
J’ai décidé, en mon âme et conscience, et après en avoir débattu avec tant de monde et vous avoir lus et écoutés, de ne pas nous faire concourir au second tour. Je sais la peine que cette décision occasionne en beaucoup de vos cœurs. C’est donc avec le plus grand respect que je veux vous expliquer ce choix douloureux.
Nous nous sommes engagés à chasser la gauche de Paris. Ce n’est pas un slogan destiné à séduire, ce n’est pas un élément de langage destiné à convaincre, c’est l’expression pure et simple d’un devoir politique, idéologique et moral. Le socialisme ne passera pas par nous : ni en pensée, ni par action, ni par omission. Si le malheur voulait que socialistes et communistes finissent par l’emporter, ce ne sera en aucun cas être de notre faute. Parce que ce combat ne tolère aucune tricherie, aucun zigzag idéologique ou moral, aucun petit arrangement personnel.
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