🚨 URGENT : 2 délégués syndicaux de LCS arrêtés et acheminés à la CRIME à la cité Manika.
Leur seul tort ? Avoir dénoncé les conditions des travailleurs congolais au Ministère du Travail. Dire la vérité n'est pas un crime ! 📢 #RDC#Lualaba#LCS@FifiMasukaSaini@Com_mediasRDC
@Observateur_X Mon frère , a vraie dire la dame n'est pas compétente elle est l'image de la honte au sommet du ministère de la jeunesse de notre pays . Qu'elle change son équipe
@Observateur_X N'est-ce pas la preuve qu'on pourrait tous vivre quelques part dans un sommeil profond, et que tout ce qui nous entoure n'est que notre rêves ou imagination de notre esprit, soit une projection en image de ce que notre esprit veut ou ce que nous sommes réellement
@KatangaCynthia Dans cette vie, le hasard n'existe pas .
Peut importe le choix que nous faisons, tout n'est que destin tracé par Dieu et seul lui connaît les aboutissent
Une situation alarmante à Kolwezi : l'État détruit ce qu'il a lui-même autorisé.
Des centaines de familles à Kolwezi voient leurs vies bouleversées après la démolition soudaine de leurs maisons dans la zone RVA. Ces citoyens, munis de certificats d'enregistrement, de titres d'acquisition légaux et d'autorisations officielles délivrées par les services de l'État et le cadastre, se retrouvent sans abri, dans l'attente d'une indemnisation ou d'un relogement inexistant.
Cette tragédie soulève des questions fondamentales sur l'intégrité de notre système cadastral et de notre administration urbaine. Comment le cadastre peut-il autoriser le lotissement de concessions appartenant à la RVA ? Comment l'urbanisme valide-t-il des constructions sur des terrains litigieux ? Comment l'État peut-il vendre des terres pour ensuite les détruire ?
Il s'agit d'une insécurité foncière institutionnalisée. Les victimes, qui avaient fait confiance aux autorités, ne sont pas les vrais coupables. Les responsables, ceux qui ont permis ces attributions erronées, restent quant à eux dans l'ombre, impunis.
Il est urgent d'exiger : une clarification publique des concessions RVA, un audit complet du cadastre et des titres fonciers délivrés, ainsi que l'identification claire des responsabilités administratives.
@SuminwaJudith@shabani_lukoo@LukondeSama@DeniseNyakeru@fatshi13@Fatshi20@alainmwamba
Bonjour X
À toute personne vivant à Lubumbashi, qui peut embaucher notre sœur ou l'aider à se faire embaucher dans une quelconque entreprise, prière d'entrer en contact avec elle par le numéro ci-dessous.
Merci
Une victoire doit profiter à tout le monde ! 🙌
Nous avons remporté les 500$ du challenge SOURIRE. 🎉
Comme promis, 10 abonnés recevront chacun un forfait Airtel mensuel de 10$. 🎁
📲 Pour participer :
Laissez votre numéro Airtel sous ce tweet.
🔎 Par souci de transparence, une autre personne sera chargée de choisir les numéros gagnants et la personne c'est @NkafushebaG
Le choix se fera au pur hasard.
Si votre numéro est sélectionné, Gloire à Dieu ! 🙏
Sinon, ne vous inquiétez pas… la prochaine fois, ce sera peut-être votre tour.
- Le partage des forfaits vont intervenir vers 20H00 Heure de Lubumbashi.
Une rumeur fait état de la mort du commandant de l’armée de l’air israélienne, Tomer Bar.
Si cette information se confirme, l’impact géopolitique serait énorme. L’équilibre déjà fragile entre Israël et l’Iran pourrait basculer.
@MadamePackaging Bonjour madame, j'ai vu un spots publicitaires sur le réseau et j'aimerais entré en contact avec vous ou votre service commercial pour une service , je suis en RDC .
Et le numéro commercial du pays ne passe pas
SMIG en RDC : jusqu’où ira le mépris de la loi par certaines entreprises chinoises ?
Un Congolais investissant en Chine peut-il refuser d’appliquer les lois locales, notamment celles liées au salaire minimum ? Évidemment non. Toute entreprise étrangère en Chine est tenue de respecter strictement la législation du pays hôte.
Alors pourquoi, en République démocratique du Congo, certaines entreprises chinoises se permettent-elles de se placer au-dessus de la loi, en refusant catégoriquement d’appliquer le SMIG à 100 % ?
Dans la province du Lualaba, l’entreprise Lualaba Copper Smelter @ZHOUQ62925550 est aujourd’hui au cœur d’une situation alarmante. Selon plusieurs sources concordantes issues d’investigations, cette entreprise refuse d’appliquer pleinement le SMIG légalement fixé par l’État congolais.
Face à cette situation, la maison syndicale, dirigée par @SMashimbo, connu pour avoir auparavant apporté des éclaircissements importants dans l’affaire Rawbank, mène depuis plusieurs jours un va-et-vient permanent afin de contraindre l’employeur à appliquer la loi.
Depuis juin, le SMIG de 14 000 FC n’aurait jamais été appliqué.
Pire encore, avec le nouveau décret portant le SMIG de 14 000 FC à 21 500 FC, l’employeur refuse toute mise en conformité, avançant comme justification que « les Congolais auraient trop d’argent ».
Une argumentation choquante, méprisante et juridiquement infondée.
Nos sources indiquent également que l’entreprise fonctionne avec près de 80 catégories salariales internes (de G1-4 à G10-1, puis de M1-4 à M10-1), alors que la loi congolaise impose une catégorisation officielle limitée à 17 catégories.
La maison syndicale a exigé l’alignement sur la loi, mais l’employeur oppose un refus systématique, plus grave encore, des documents seraient remis aux délégués syndicaux pour signature sans possibilité réelle de lecture ou d’analyse, une pratique assimilable à de la contrainte, refus catégorique des syndicats de signer un document sans le lire.
Pour masquer le non-respect du SMIG, l’employeur envisagerait d’ajouter des montants dérisoires (120 $ ou 200 $) aux salaires, afin de donner l’illusion d’une conformité légale.
Cette situation n’est pas isolée, dans le Lualaba, plusieurs entreprises refusent d’appliquer la loi, laissant les travailleurs congolais sans réelle protection, face à des employeurs qui imposent leurs propres règles.
Face à ce mépris assumé de l’autorité de l’État, les travailleurs envisagent une grève à la fin du mois, si le SMIG n’est pas appliqué intégralement, comme l’exige la loi. D’autres révélations sont annoncées.
Nous interpellons solennellement la gouverneur @FifiMasukaSaini, les autorités provinciales, municipales et nationales :
le refus d’appliquer le SMIG n’est pas un simple différend social, c’est un défi direct à l’autorité de l’État congolais.
La loi doit être la même pour tous.
Le respect du travailleur congolais n’est pas négociable.
L’État ne peut pas rester silencieux.
@F_Mangweji@kanku_abra4225@fatshi13_@SuminwaJudith@MeKindele@SMashimbo@judaRdc@chauffeur243@l_jimanel@ImperiumDan@MartinFayulu@senghajustice@shabani_lukoo@alainmwamba@kanku_abra4225@LualabaInfo@ActionsLualaba@ZHOUQ62925550@AmbCHINEenRDC
Au Lualaba, l’entreprise chinoise DEZIWA refuse d’appliquer le décret de la Première ministre fixant le SMIG à 21 500 FC.
Les travailleurs multiplient les réclamations pour exiger le respect de cette loi, mais la maison syndicale reste silencieuse.
Les responsables chinois s’y opposent ouvertement. Cette situation devient de plus en plus tendue sur les lieux de travail. Et DEZIWA n’est pas un cas isolé : plusieurs entreprises chinoises du Lualaba refusent encore d’appliquer le SMIG à 100 %.
Le gouvernement provincial doit impérativement veiller à l’application effective du SMIG dans la province, en particulier dans les entreprises chinoises où les travailleurs sont les plus exposés.
Face à ce mépris de la loi, plusieurs travailleurs envisagent une grève vers la fin du mois de janvier.
@judithduportail@Fatshi20@FifiMasukaSaini@F_Mangweji@Agora_Mag2000@CitoyenProsperK@alainmwamba@Dlm_office@DeniseNyakeru
Au Lualaba, l’entreprise chinoise DEZIWA refuse d’appliquer le décret de la Première ministre fixant le SMIG à 21 500 FC.
Les travailleurs multiplient les réclamations pour exiger le respect de cette loi, mais la maison syndicale reste silencieuse.
Les responsables chinois s’y opposent ouvertement. Cette situation devient de plus en plus tendue sur les lieux de travail. Et DEZIWA n’est pas un cas isolé : plusieurs entreprises chinoises du Lualaba refusent encore d’appliquer le SMIG à 100 %.
Le gouvernement provincial doit impérativement veiller à l’application effective du SMIG dans la province, en particulier dans les entreprises chinoises où les travailleurs sont les plus exposés.
Face à ce mépris de la loi, plusieurs travailleurs envisagent une grève vers la fin du mois de janvier.
@judithduportail@Fatshi20@FifiMasukaSaini@F_Mangweji@Agora_Mag2000@CitoyenProsperK@alainmwamba@Dlm_office@DeniseNyakeru
Il s’est passé beaucoup de choses en 2025. Oui, il y a eu du négatif, mais il y a surtout eu du bon. Le problème, c’est que nous donnons trop d’importance aux échecs et pas assez aux progrès, au point de banaliser ce qui a pourtant compté.
Si quelque chose ne s’est pas réalisé en 2025, ce n’est pas une fin. 2026 reste ouverte. Ne gaspille pas ton énergie à comparer ton parcours à celui des autres. Leur rythme n’est pas le tien, leurs victoires ne définissent pas ta valeur.
Concentre-toi sur ce que toi tu construis, pas sur ce que les autres affichent. Fais de 2026 une année d’actions concrètes, de discipline et d’expression vraie. Une année où tu avances avec clarté, où tu t’affirmes pleinement et où tes efforts produisent enfin les résultats que tu attends.