Résumons.
Qd Leroy Merlin bloque ses pubs sur Frontières, média d’extrême droite, ça hurle à la censure et au boycott.
Mais qd Canal/Bolloré menace de ne + travailler avec des artistes signataires d’une tribune, là soudain c “la liberté d’entreprise”.
Quelle souplesse morale.
🇪🇸 Pedro Sánchez responds to Trump:
“23 years ago, the U.S. dragged us into Iraq claiming to destroy Saddam’s nukes & bring democracy.
No nukes were ever found.
You can’t fool us twice!!
Nous découvrons avec consternation la récupération honteuse autour de la célébration de notre joueuse Louna Lapassouse.
Ce geste, qu’elle réalise depuis de nombreuses années, représente simplement ses initiales. Les interprétations malveillantes qui circulent sont mensongères et relèvent d’une polémique indigne.
Le Toulouse FC condamne fermement ces accusations et rappelle son engagement constant et sans ambiguïté contre toute forme de discrimination.
Sa détention coûtera à l'État 128 € par jour, soit 3 968 € par mois. pour avoir volé pour se nourrir.
On aurait pu lui trouver un logement, payer son électricité, son gaz et payer ses courses pendant quelques mois, et ça aurait coûté toujours moins cher que sa détention.
La pauvreté est un choix politique, et la surpopulation du système carcéral aussi.
Le délire a duré 72 minutes. 72 minutes devant le monde entier.
- 72 minutes où le président américain a confondu le Groenland avec l'Islande. Plusieurs fois. Tout en expliquant pourquoi il veut l'acheter.
- 72 minutes où il a menacé un allié de l'OTAN, le Danemark, avec ces mots : « Vous pouvez dire oui, et nous l'apprécierons. Vous pouvez dire non, et nous nous en souviendrons.
- 72 minutes au cours desquelles il a qualifié le Groenland de « morceau de glace » dont dépendraient le destin de la planète : « Ce que je demande, c'est un morceau de glace en échange de la paix mondiale ».
- 72 minutes où il n’a pas évoqué la présence des groenlandais.
- 72 minutes au cours de laquelle il a déclaré qu'il avait "100% de sang écossais et 100% de sang allemand". Ce qui ferait 200%. Mais les mathématiques et lui, ça fait 2.
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que les États-Unis, après la Seconde Guerre mondiale, « avaient rendu le Groenland au Danemark ». Dommage que ce soit faux. Les États-Unis n'ont jamais possédé le Groenland. Jamais. En 1916, ils ont officiellement reconnu la souveraineté danoise. Pendant la guerre, ils n'ont obtenu que des bases militaires temporaires. Et en 1946, ils ont essayé de l'acheter en offrant 100 millions de dollars. Le Danemark a dit non. Il n'y a pas eu de "restitution".
- 72 minutes au cours desquelles il a soutenu que "la Chine n'a pas d'éoliennes", alors qu’elle est le premier producteur mondial d'énergie éolienne depuis 15 ans, et qui construit 45% de tous les projets éoliens de la planète. Mais pour Trump, "ils n'ont pas de champs de moulins à vent". Ils les vendent "à des imbéciles".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que "toutes les grandes compagnies pétrolières viennent avec nous au Venezuela". Dommage que le PDG d'ExxonMobil, trois jours plus tôt, lui ait dit en face que le Venezuela n'est pas "investissable". Trump furieux a d’ailleurs menacé d'exclure Exxon. Les autres n’ont rien dit, mais pas pensé moins. Mais lui, à Davos, a dit qu'ils "venaient tous".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré qu'il "n'y a pratiquement pas d'inflation" aux États-Unis. L'inflation américaine est de 2,7 %. Supérieur à l'objectif de la Fed. En hausse, selon les prévisions, en raison de ses propres taxes douanières. Mais pour lui, "il n'y en a pratiquement pas".
- 72 minutes au cours desquelles il a attaqué le président de la Réserve fédérale en le traitant de "stupide". En direct. Devant les dirigeants économiques mondiaux.
- 72 minutes au cours desquelles il a raconté qu'il avait mis des droits sur la Suisse par dépit, parce qu'"une femme" dont il ne se souvient pas du nom "ne l’avait pas caressé dans le bon sens".
- 72 minutes où il a déclaré que "hier le marché s'est effondré à cause de l'Islande". L'Islande. Un pays de 380.000 habitants. Qui allait faire s'effondrer Wall Street.
- 72 minutes au cours desquelles il a affirmé que les États-Unis "ont payé 100% de l'OTAN". 100%. Lorsque la part américaine du budget de l'OTAN est d'environ 16 %. Mais pour lui, 100%.
- 72 minutes au cours desquelles il a confondu l'Azerbaïdjan en "Aber-bajian".
- 72 minutes de sautes d’humeur. De mensonges vérifiables. Des nombres inventés. De menaces aux alliés. D'insultes aux fonctionnaires. De gaffes géographiques. De vantardise démentie par les faits.
Et le monde, en silence, a regardé. Pendant 72 longues minutes.
Et dire qu'autrefois, pour beaucoup moins, les carrières politiques se terminaient.
Aujourd'hui, on attend le prochain délire.
Bienvenue en 2026. Et nous ne sommes qu’en janvier.
Je viens de voir 2 touristes dans la rue qui regardaient les prix d'un café à Paname et qu'ont sorti « 6€... there must be a mistake » well yes il y a une mistake et cette mistake is called Macron
Les amis j’ai pas l’habitude de faire ça mais là c’est mon frérot…il a disparu sur Saint-Amand-les-Eaux 59230
Il a laissé une lettre très inquiétante chez lui et reste introuvable
S’il vous plaît juste un partage 🙏🏼