Encore une fake news : L'école des Tourelles, où il fait 44°C sous la pergola et 34°C dans les classes, a été construite par la municipalité PS parisienne en 2003. Ossature bois, performance énergétique niveau passif.
France / Paris : après la fête les ordures sont jetées directement dans le canal Saint Martin.
La France se rapproche à grands pas du modèle du Tiers-Monde.
#fetedelamusique
Tout ce beau monde de la gauche parisienne prochainement convoqué par la commission d'enquête sénatoriale sur le scandale du périscolaire ⤵️
https://t.co/p2XQvvjD9l
Nous venons d’apprendre que 2 animateurs soupçonnés de viols, actuellement en détention provisoire, ont précédemment travaillé dans 15 autres écoles du 15ème arrdt.
Nous avions pourtant interrogé la Mairie. Ils ont nié pendant des mois.
Avec @GregoryCanal et @Paris_Liberte nous nous battons pour que ces méthodes cessent.
🔴Révélations explosives d’Inès de Raguenel, élue du 15e : les services de la Mairie de Paris ont délibérément menti sur le parcours de deux animateurs aujourd’hui en détention provisoire pour des violences sexuelles sur des ENFANTS. Mais au lieu de demander des comptes à ceux aux manettes, Emmanuel Grégoire préfère s’en prendre à ceux qui dénoncent ces crimes. Honte.
La directrice des affaires scolaires de Paris avait annoncé le 9 avril quitter son poste au cœur d’une crise périscolaire sans précédent. On apprend aujourd'hui qu'elle a été recasée par Emmanuel Grégoire à l'inspection générale, la structure qui enquête sur les dysfonctionnements.
https://t.co/GikuSKQ44N
N'importe quel maire serait allé soutenir les victimes du périscolaire et leurs familles au premier jour du procès, mais la tribune VIP de Roland Garros, c'est plus sympa.
https://t.co/SkgwNtertt
En novembre 2025, il faisait parti de ceux qui criaient quand j’ai osé leur dire, eux, élus de la majorité, qu’ils devaient prendre conscience de l’état du scandale.
Pour eux, j’en faisais trop !
Un parent de victime présent a même été sorti des tribunes du Conseil de Paris car il a osé s'indigner de leur déni/suffisance.
Le rassemblement des @UltrasAuxerre90 débute par un vibrant hommage à Christophe Pélissier, démis de ses fonctions d’entraîneur de l’@AJA, vendredi 22 mai.
"Britain's future lies with Europe - and one day, back in the European Union."
Former health secretary Wes Streeting says the UK needs a new special relationship with Europe, as he calls Brexit a 'catastrophic mistake'.
https://t.co/SYHV5Ws1Hc
📺 Sky 501, Virgin 602
[Aparté] Je ne comprends toujours pas pourquoi l'affaire du périscolaire parisien n'est pas un scandale d'ampleur nationale avec la couverture médiatique qu'il mériterait.
On croit rêver ! Les journalistes de France TV s'élèvent contre la participation de l'excellente @EugenieBastie du @Le_Figaro à une émission politique ! Ils donnent ainsi raison à tous ceux qui dénoncent le service public d'information comme un repère de gens de gauche sectaires.
Aujourd’hui, Emmanuel Macron s’en est pris à ceux qui, comme moi, sont partisans de la fermeté avec l’Algérie, en évoquant notamment les lourdeurs administratives pour les médecins étrangers.
Je veux lui répondre calmement mais fermement : ce faux prétexte ne vise qu’à dissimuler les vrais problèmes.
Le problème, ce ne sont pas les médecins algériens mais les centaines d’OQTF dangereux qui n’ont plus rien à faire en France, et que le régime d’Alger refuse de reprendre, contrairement aux accords de 1994 que l’Algérie ne respecte toujours pas.
Le problème, ce sont aussi les barbouzeries de ce régime sur notre propre sol, et la détention totalement arbitraire du journaliste Christophe Gleizes.
Le problème, c’est aussi la condamnation d’un écrivain français, prix Goncourt, Kamel Daoud, qui n’a d’ailleurs à ma stupéfaction suscité aucune réaction du Président de la République.
Le problème, ce sont également les accords de 1968, qui offrent des privilèges exorbitants avec l’argent des contribuables français, alors même que le régime algérien s’exonère de ses obligations pour reprendre ses clandestins.
Ce sont tous ces problèmes, qui engagent la sécurité des Français et la souveraineté de la France, que l’Elysée n’a jamais voulu affronter en face, à travers une politique de fermeté.
Je le redis une nouvelle fois : avec le régime d’Alger, la politique des bons sentiments est condamnée à l’échec, et aucune douleur de l’histoire ne donne le droit à ses dirigeants d’humilier et d’insulter la France.
Affronter les vrais problèmes, avoir le courage de la fermeté, pour que les Français soient protégés et la France respectée : c’est cela le rôle d’un Président de la République.
Le régime algérien insulte la France en permanence, refuse de reprendre ses ressortissants illégaux, agresse ses opposants réfugiés sur notre sol, détient toujours en otage un journaliste français. Mais pour le président, les « mabouls » sont ceux qui en France qui refusent d’accepter cela... La faiblesse revendiquée au sommet de l’État, en arabe dans le texte. Faute d’avoir le courage d’être ferme avec les dirigeants algériens, le président préfère insulter les Français qui refusent de se renier.
Plus qu’un an à subir avant que la France puisse à nouveau faire simplement respecter sa parole et ses citoyens.