Le projet de loi sur la fin de vie touche à des enjeux fondamentaux : la frontière entre la vie et la mort, le rôle de la médecine et la protection des personnes les plus vulnérables. Une réforme d’une telle portée, contestée par l’ensemble des religions ainsi que par de nombreux soignants, exige un mandat explicite et une majorité indiscutable
Immense humaniste : il
m’a retourné.
Le rôle des gens vraiment intelligents est de nous faire changer d’avis en nous amenant a plus d’humanité, à plus de conscience du réel que vivent les autres
Merci @philippejuvin
J’ai eu une discussion inspirante avec M. Arthur Mensch de Mistral AI sur le paysage international de l’IA en pleine évolution. Nous avons échangé nos points de vue sur l’IA digne de confiance, l’innovation et la nécessité de faire en sorte que l’IA reste centrée sur l’humain et inclusive.
Nous avons discuté des possibilités de partenariats en Inde dans divers domaines. L’Inde reste engagée pour le développement de solutions IA qui servent l’humanité tout en promouvant l’innovation, la confiance et la coopération internationale.
@arthurmensch@MistralAI
Le truc le plus fou que j'ai vu cette semaine :
200 000 neurones humains cultivés en labo viennent d'apprendre à jouer à Doom.
Pas programmés.
Ils apprennent.
Seuls.
En fait on vient de prouver qu'on peut créer des systèmes intelligents basés sur de la vraie biologie, en dehors du corps humain.
L'IA telle qu'on la connaît c'est du pattern matching sur du silicium. Là on parle de neurones qui s'auto-organisent et développent des comportements adaptatifs.
C'est peut-être plus dangereux que tout ce qu'on débat aujourd'hui sur l'IA.
Parce que la question n'est plus "est-ce que c'est intelligent ?".
La question devient "est-ce que c'est conscient ?".
Entretien avec Pierre Jova sur la fin de vie: «En Belgique, les grandes mutuelles visitent les maisons de retraite pour vanter les mérites de l’euthanasie».
👉https://t.co/rH7zZ9oXBf
Paris, mondialement reconnue comme capitale de la gastronomie, et l’on voit aujourd’hui des candidats se mettre en scène dans des kebabs, tout en invisibilisant les restaurants qui défendent le terroir, le produit frais et la puissance de la cuisine française.
Pathétique.
Ce n'est clairement pas de l'information, mais du prosélytisme, par cet ancien journaliste de la chaine qatarie AJ+ (organe de propagande de l'idéologie frériste) ici au service de France Culture.
En Belgique c'est par les campus et les médias que les fréristes ont conquis Bruxelles. Peu à peu nous y arrivons.
🤯Le PDG d’Anthropic, l’entreprise derrière Claude, l’IA utilisée par près de 90 % des développeurs :
« Nous sommes à 6 à 12 mois de modèles capables de faire tout ce que font les ingénieurs logiciels, de bout en bout. Nous nous approchons d’une boucle de rétroaction où l’IA construit de meilleures IA.»
« L’ingénierie logicielle sera automatisable d’ici 12 mois. »
Une phrase lourde d'implications...
Et si nous en profitions pour développer nos propres réseaux sociaux et plateformes numériques ? (Entre autres : par exemple il est incompréhensible que nous n’ayons pas déjà notre smartphone européen…)
On est sans doute à moins de 10 ans de décoder les communications animales et de disposer d’interfaces cerveau-machine (BCI) capables de leur répondre.
Un royaume entier d’esprits que nous ignorons depuis 300 000 ans.
Ça va être… étrange
Les islamistes sont aux portes de centaines de mairies en France et personne ne semble prendre la mesure du risque que cela fait courir à notre démocratie !
Si rien n'est fait d'ici mars prochain, les Frères Musulmans, portés par des listes LFI, feront leur entrée officielle dans nos conseils municipaux et pourront avoir accès à des tonnes d’informations qui leur serviront dans leur entreprise d'infiltration de tous les rouages institutionnels français.
En 2050, un milliard de robots humanoïdes travailleront dans les usines, les ateliers, les hôpitaux, même dans nos maisons. Et pourtant, notre classe politique, plus obsédée par les nouvelles taxes que par l’avenir, continue de raisonner comme si tout cela n’existait pas.
La réalité est que nous avons déjà perdu la bataille de l’IA telle qu’elle se joue aujourd’hui. Il n’y aura pas d’OpenAI ou de Google français ni européen. C’est un fait. Mais les prochains défis, notamment celui des robots, peuvent encore être relevés. À condition de regarder loin et d’oser une stratégie industrielle qui donne une direction au pays.
Voici comment faire :
Nous concentrer non pas sur la bataille des LLM qui est perdue, mais plutôt sur ce qui se situe en aval et en amont de l’IA, là où l’Europe et la France peuvent encore peser.
Pour cela, pas de commissariat au plan, pas de Grenelle, pas de grands shows technocratiques. Une enveloppe de 3 milliards d’euros confiée à l’armée française, avec un mandat clair : commander 10 000 robots humanoïdes d’ici dix ans aux entreprises françaises. Pourquoi l’armée ? Parce que l’histoire est constante : l’innovation militaire irrigue ensuite toute l’économie civile. Et oui, ces robots se prépareront d’abord à faire la guerre. Ce n’est pas confortable à entendre, mais c’est ainsi que se fabriquent les technologies déterminantes. La Chine, elle, l’a déjà compris…
Mais si nous voulons faire naître cette filière, nous devons la sécuriser en amont. Un monde doté d’un milliard de robots humanoïdes et de milliards de véhicules électriques aura une demande énergétique vertigineuse. Or la France possède un avantage stratégique que beaucoup nous envient : le nucléaire bas carbone. Il faut activer sans attendre l’option des 8 EPR supplémentaires prévus par la loi de 2023, en plus des 6 déjà actés, et assumer une trajectoire vers vingt réacteurs à l’horizon 2050.
Du nucléaire à la robotique via la défense : voilà une filière cohérente, puissante, crédible. Une méthode que nous pourrions répliquer dans la biogénétique et dans d’autres secteurs clés. Mais cela suppose de s’échapper enfin de la prison du court terme et de retrouver un horizon d’ambition et de grandeur.
Soyons au rendez-vous de l’histoire avant qu’il ne soit trop tard.
Rencontre avec un ami entrepreneur ce matin. Il a connu une belle réussite industrielle. Il réinvestît dans des projets industriels innovants en France et dans l’immobilier. Ses biens sont dans une holding. Depuis les délires de Zucman, il a abandonné la rénovation d’un château désaffecté en région qu’il voulait convertir en hôtel (investissement de 30 millions d’Euros) et il travaille la mort dans l’âme mais activement à sa délocalisation en se disant que ce n’est qu’une répétition de la prochaine Présidentielle. La rafale de nouvelles taxes décidées à l’Assemblée ces jours-ci sans débat ni étude d’impact l’a convaincu définitivement de partir. La confiance est rompue. Il hésite entre l’Italie (succession à 4% vs 45% en France) et la Grèce (dividendes à 4% vs 31,5% en France). Il échange avec de nombreux entrepreneurs dans son cas qui font la même démarche. On est des champions!
Ils vont racheter les usines européennes et seront vus comme les "sauveurs": Carlos Tavares explique comment les Chinois vont prendre le pouvoir dans l'automobile
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