Enfin vu le Napoléon de Ridley Scott sur @AppleTV . Enfin vu, j'ai craqué au bout d'une heure, car niveau daube digne d'une caricature britannique du XVIIIe siècle, j'ai rarement vu pire. Rien ne va, absolument rien. Pourtant j'avais mis la version française pour ne pas me taper Napoléon parlant anglais.
Déjà, faire jouer un Napoléon jeune (24 ans au siège de Toulon en 1793) par un Joaquin Phoenix bien tapé de 52 ans, il fallait oser. Abel Gance avait eu l'intelligence de choisir deux acteurs différents pour jouer Bonaparte puis Napoléon.
Les erreurs historiques sont enfilées comme des perles (Bonaparte assistant à la mort de Marie-Antoinette alors qu'il combattait àToulon, ou faisant bombarder les pyramides, une série de batailles proprement salopées notamment en Egypte ou à Austerlitz - l'ordre de bataille napoléonien a échappé à notre Américain-, la mort de Robespierre, une ribambelle de révolutionnaires couards et jouisseurs, un Bonaparte trouillard et dont on peine à discerner le génie, etc), mais se taper les feux de l'amour napoléonien, c'est proprement insupportable. A la limite, s'il avait appelé son film "Napoléon et Joséphine, histoire d'un cocu", au moins on aurait su. Ridley Scott devrait se contenter des extraterrestres.
🔴 Info @lopinion_fr | Barbara Butch éclaboussée de sang, un drapeau LGBT siglé d’une étoile de David… Voilà le tract distribué par le groupe local de LFI à Grenoble pour appeler ses militants à se mobiliser contre le concert de la DJ, présentée comme une « complice du génocide » à Gaza. L’artiste est également représentée aux côtés de Benjamin Netanyahu et Caroline Yadan.
Empêcher une artiste de se produire, c’est du fascisme. Avec en l’occurrence, un brin d’antisémitisme et d’homophobie. Reprenez-vous! La gauche ne peut s’engager dans cette voie.
Procès de Marine Le Pen : ce jour où les enquêteurs sont tombés sur un mail particulièrement compromettant... Le récit de @Valdiguie à découvrir dans un hors-série exceptionnel 👇https://t.co/8evmr0x5IE
Gabriel Attal avait « tout compris » de l’impasse du SCAF quand il était à Matignon mais il n’a rien dit ni rien fait pour mettre fin à un projet contraire à nos intérêts industriels et aux besoins de notre armée ? Voilà un curieux sens de la responsabilité politique…
That water clarity is an engineering decision, and the math behind it is wilder than the video.
Roman aqueducts ran on gravity alone. No pumps, no pressure systems. Engineers carved channels with a gradient so shallow it borders on absurd. The Pont du Gard in southern France drops 2.5 centimeters over 275 meters. That's roughly the thickness of a coin over the length of three football fields. They surveyed that accuracy with plumb lines and wooden leveling instruments.
The clarity you're seeing is a direct product of flow velocity. Too steep and the water erodes the channel walls, picks up sediment, turns brown. Too flat and it stagnates. Roman engineers targeted a slope of about 20 centimeters per kilometer, which kept the water moving fast enough to stay fresh but slow enough to stay clear. Before the water reached the city, it passed through multi-chamber settling tanks where velocity dropped near zero. Suspended particles sank. Clean water flowed out the top into the next chamber. Repeat three or four times.
Pliny specified the minimum slope in writing. Vitruvius published the exact mortar ratio for hydraulic cement: one part lime to two parts volcanic ash for underwater work. The pozzolana from Pozzuoli reacted with water to form a calcium-aluminum-silicate compound that actually gets stronger the longer it sits submerged. Modern concrete degrades in water. Roman concrete bonds with it.
Scale the whole system and it gets harder to process. Eleven aqueducts fed Rome at its peak. Combined output: roughly 1 million cubic meters of water per day. That works out to about 250 gallons per person for a city of one million. Modern New York delivers about 125 gallons per person per day. Ancient Rome had access to double the per capita water supply of the largest city in the United States, running entirely on slope and stone.
The Trevi Fountain in Rome is still fed by one of them. Two thousand years, same source, same gravity, same water.
Madame la Haute-représentante,
La grandeur d'un pays ne se mesure ni à sa superficie, ni à sa population, ni à la taille de son économie. Ce sont des éléments importants mais superficiels parce que contingents et dépassables. La grandeur d'un pays tient à l'empreinte qu'il laisse dans l'Histoire et la mémoire collective, au rayonnement de sa langue, sa culture et sa civilisation. Et, à tous ces points de vue, l'Europe et plusieurs de ses États sont grands.
C'est en particulier le cas de la France dont la langue et la civilisation rayonnent dans le monde entier. Sa superficie n'est pas non plus négligeable puisqu'elle dispose du deuxième espace maritime mondial. Son peuple, bien que limité à 69 millions d'habitants, n'est pas non plus anodin, au regard de ses réalisations et de son âme si particulière, alliant le savoir-vivre, l'imagination, l'énergie et l'effort pour le plus grand bénéfice politique, littéraire, scientifique et gastronomique de l'humanité. Ainsi, comme le disait le général de Gaulle, " la France ne peut être la France sans la grandeur".
Renoncer à la grandeur et aplanir l’Europe, gommer l’histoire de ses pays en un réflexe égalitariste aux motivations malsaines, c’est condamner les Européens à la servitude en les privant de la richesse de leur héritage. L’Eurooe est grande de sa diversité et de la grandeur de ses Nations.
L'ABANDON (2)
Maintenant, je vais vous parler du film.
Je ne peux que vous recommander d’aller le voir.
D’abord parce qu’il s’apparente presque à un documentaire : une reconstitution la plus factuelle possible. Et les faits ne mentent pas. Samuel Paty a bel et bien été assassiné. Les détracteurs auront beau dire pis que pendre sur son scénario, rien n’y changera. La vérité, elle, libère et nous oblige à réfléchir.
Ensuite, parce que, contrairement à ce que prétendent certains idéologues d’extrême gauche, les personnages musulmans y sont représentés dans toute leur complexité humaine.
On ne voit pas une communauté monolithique et soudée, mais des individus qui font des choix tous très différents. Certains choisissent la vérité et vont défendre le professeur calomnié. D’autres s’engouffrent dans la spirale du mensonge totalitaire. D’autres encore, sans bien comprendre ce qui se joue, se rendent à moitié complices avant d’être horrifiés par les conséquences.
C’est précisément cela, la vérité.
Nous ne sommes pas dans une fiction hollywoodienne : ces personnes existent vraiment.
Les collègues de Samuel Paty incarnent parfaitement cette réalité. Certains se montrent immédiatement solidaires du professeur d’histoire-géographie injustement accusé et sommé d’avouer une faute imaginaire. D’autres, en revanche, se révèlent odieux, masquant leur égoïsme derrière de grandes convictions politiques « altruistes et progressistes ». Quant au fameux « référent laïcité », avec son onctuosité suspecte, il ne pense qu’à se couvrir lui-même.
C’est cela, le réalisme.
Ce film n’est pas « islamophobe ». C’est un film sur un drame humain qui dissèque les mécanismes d’un meurtre : comment a-t-il pu avoir lieu ? Car tout passage à l’acte commence par une verbalisation, par une pensée, aussi monstrueuse soit-elle. Le film nous invite à déconstruire ce contexte : comment un être humain finit-il par se convaincre qu’il est légitime et nécessaire de tuer un autre ? Comment, de lâcheté en lâcheté, on arme le discours et on fabrique un environnement socio-politique favorable à cette pure folie ?
C’est là que mon propre témoignage intervient. Si une partie significative de nos jeunes (musulmans ou pas, on s'en moque), en arrive à croire qu’il est justifié de tuer au nom d’un vague sentiment d’humiliation systémique, par solidarité avec des catégories sociales partiellement fictives et fantasmées mais qui seraient toutes "opprimées" et "dominées", c’est que la République est en train de perdre du terrain.
🚨 « Le Chaudron ne se dissout pas ! »
À Saint-Étienne, les supporters de l’ASSE se sont rassemblés avant le match face à Dunkerque pour défendre ses ultras menacés de dissolutin Tous dénoncent une décision qui pourrait changer l’ambiance du Chaudron et l’identité du club.
L'État français vient de finaliser le rachat de Bull (les activités de calcul avancé d'Atos) pour jusqu'à 404M€.
Voici pourquoi c'est un événement majeur dont personne ne parle.
À Angers, il y a une usine. Elle est là depuis 1962. C'est la seule en Europe capable de concevoir et assembler des supercalculateurs.
Un supercalculateur, c'est l'équivalent de 10 millions de PC qui tournent en même temps.
À quoi ça sert concrètement ?
→ La France n'a plus fait d'essai nucléaire depuis 1996. C'est la simulation sur supercalculateur qui maintient la crédibilité de notre dissuasion.
→ Météo-France tourne sur des supercalculateurs Bull.
→ Les modèles d'IA ont besoin de cette puissance pour être entraînés.
→ La recherche en santé, en énergie, en matériaux passe par là.
Sans supercalculateur souverain, on dépend à 100% des fournisseurs américains. Et dans le calcul haute performance, dépendance = vulnérabilité.
Cette usine a produit JUPITER, le premier supercalculateur exascale d'Europe (1 milliard de milliards de calculs/seconde). 4e mondial.
La France est dans le club très fermé des pays qui maîtrisent toute la chaîne : design, intégration, fabrication. Peu de monde peut en dire autant.
Pendant ce temps, SiPearl, une startup française, développe le premier processeur européen pour ces machines. Pour ne plus dépendre d'Intel ou AMD sur les composants critiques.
Pourquoi l'État a dû intervenir ?
Parce que tout cet actif stratégique appartenait à Atos.
Atos : action passée de 81€ à moins de 2€. 4,8 milliards de dettes. Effectifs passés de 110 000 à 63 000. 1,4 milliard de pertes en 2025.
La techno qui fait tourner la dissuasion nucléaire, dans les mains d'une entreprise au bord du gouffre.
Laisser ça partir en vrille ou finir dans des mains étrangères aurait été une faute lourde.
Bull c'est aujourd'hui :
→ Plus de 3 000 experts dans 32 pays
→ 720M€ de CA en 2025
→ Calcul haute performance, quantique, solutions IA
L'État reprend le contrôle direct. Bull redevient Bull.
Maintenant, le vrai enjeu.
Racheter c'est bien. Mais le risque des reprises étatiques, c'est la lenteur et les arbitrages politiques.
Bull doit rester une machine de guerre technologique, pas devenir une administration.
Le modèle à suivre c'est le CEA dans le nucléaire : un acteur public qui reste à la frontière technologique parce qu'il a des clients exigeants et des partenariats industriels forts.
Bull travaille déjà avec AMD sur Alice Recoque (le prochain exascale français, 554M€). C'est ça qu'il faut garder : agile, ouvert, focalisé sur l'innovation.
Dans la course mondiale à l'IA, aux semi-conducteurs et au quantique, la France vient de sécuriser un maillon critique.
On parle souvent de souveraineté en l'air. Ici elle a une adresse : Angers. 🇫🇷
pendant que Xi Jinping inaugure cette semaine Xiong’an une métropole entière construite de 0 à 100km de Pékin pour décongestionner la capitale et y installer les sièges de ses entreprises d’état stratégiques avec de nombreuses startups deeptech en robotique et biotech, pendant qu’il déploie un supergrid énergétique de 1000 milliards de yuans pour rendre la Chine invulnérable aux chocs pétroliers, pendant qu’il construit des ports dans 40 pays et verrouille 80% du raffinage mondial des terres rares, pendant que BYD CATL et Huawei écrasent la concurrence mondiale sur les véhicules électriques,les batteries et les télécoms
le président de la république française Macron inaugure lui le village de la Reine des beiges à Disneyland Paris, un parc à thème américain sur le sol français qui rapatrie ses bénéfices aux États-Unis
voilà le résumé le plus brutal de l’écart de vision stratégique entre les 2 pays et quand on se demande pourquoi la France décroche à tous les niveaux technologiquement, industriellement et économiquement il suffit de regarder ce que leurs dirigeants respectifs considèrent comme digne d’inauguration
Les résultats de 2025 pour la France sont désormais officiels. Ce sont ceux du gouvernement dont j’avais la responsabilité, aucun changement n’étant intervenu entre octobre et décembre (sauf l’annonce de la suspension de la réforme des retraites, mais pour l’année suivante.) 1/2