🔥 LES VRAIS FRANÇAIS
Un pompier témoigne : Les agriculteurs arrivent à 3h du matin avec leurs tracteurs et citernes. Ils attendent en bas des massifs. Ils amènent pain, pâté, bouteilles d’eau. Sans rien demander. Juste pour qu’on puisse faire notre métier.
C’est ça la France. Celle qui se serre les coudes. Celle qui aide sans compter.
Merci aux agriculteurs. Merci aux citoyens qui se sont mobilisés.
RT pour leur dire bravo. Like si ça te touche aussi. Commente : « Merci les paysans » 💪🇫🇷
Il est nul. Creux. Incompétent. Ne comprend rien à rien. Il a le QI d'un bulot. Il est asservi à #Poutine Il crache sur l'UE. Il fraye avec les néo-nazis. Et pourtant, un tiers de ces connards de Français sont prêts à voter pour lui au 1er tour de la présidentielle. #Bardella#RN
@Beatrice_Rosen Vous vous rendez compte que c’est précisément ce genre de discours qui fait qu’on est dans cette situation ? On ne peut pas avoir des gens qui font fi des partis pour trouver de vraies réponses pour la France au lieu d’avoir des gens qui ne pensent qu’à l’aune de leur parti ?
Honte à ceux qui se livrent à un #Macronbashing effréné surtout de la part de ceux qui sont censés soutenir @EmmanuelMacron‼️
Les appels à sa démission sont ridicules‼️
Les demandes d'une dissolution anticipée n'ont aucun sens 🙄
Un sursaut s'impose ⚠️
#JeSoutiensLePresident 🇫🇷👌
📢📢📢📢La mobilisation, ça paie toujours ‼️
Les amis, encore plus fort sur X et vos réseaux sociaux avec notre hashtag #TiensBonMacron et votre visuel de soutien à @EmmanuelMacron .
Unis et Ensemble.
MATINALE DE FRANCE INTER : FAURE PRIS À SON PROPRE JEU (DANGEREUX) - Dans une matinale qui ne cesse de gagner en rigueur et en neutralité - notamment le journal de 8h00 d’Hélène Fily, à la fois clair, structuré et pédagogique - l’interview du premier secrétaire du PS a été menée sans complaisance par Benjamin Duhamel (surtout) et Nicolas Demorand (un peu plus discrètement), le premier secrétaire du PS s’est enlisé dans ses propres contradictions, prisonnier d’une ligne politique aussi revendicative qu’impraticable. “On a le sentiment, à vous écouter, que vous cherchez chaque jour un motif supplémentaire pour censurer le gouvernement ?” lance Duhamel. La question fuse, simple, directe - et met à nu le paradoxe d’un parti qui prétend dialoguer tandis que son intransigeance met le pays, plus que jamais, à la merci de l'extrême droite...
L’INDIGNATION COMME BOUSSOLE
Dès les premières minutes, Faure installe le décor : “Le sentiment qui domine ce matin est la consternation (…) je ne vois pas ce qui nous conduirait à ne pas voter la censure.” Le ton se veut grave, presque offensé. Mais à mesure que l’entretien avance, l’indignation tourne en rond. Le Premier ministre a renoncé au 49.3 ? “Une évolution positive”, concède-t-il - avant d’ajouter qu’il faudrait maintenant abroger la réforme des retraites. Autrement dit : chaque pas vers le compromis devient prétexte à une nouvelle exigence.
LE COMPROMIS VERSION RADICALE
Sur la fiscalité, Nicolas Demorand lui tend la perche : baisse d’impôts pour les classes moyennes, fiscalité sur les holdings, surtaxe prolongée pour les grandes entreprises et hauts revenus. “Est-ce que cela ne va pas dans le sens d’une plus grande justice fiscale ?” demande-t-il. Faure répond que non, pas du tout : “C’est très insuffisant.” Benjamin Duhamel s’agace : “Quand on dit vouloir le compromis, mais qu’on impose nos mesures ou rien, on envoie un signal singulier !”
Faure s’accroche à son autre cheval de bataille : la taxe Zucman. Une idée séduisante sur le papier, mais refusé par les milieux économiques et qui sert ici de totem commode pour refuser tout accord sans avoir à le dire ouvertement. À force de vouloir “le compromis radical”, le PS finit par incarner l’art du refus maquillé en vertu.
L’ARROSEUR ARROSÉ
Une auditrice met les pieds dans le plat : “Êtes-vous conscient que le Rassemblement National sortira vainqueur des querelles entre les partis de gauche et de droite ?” Faure admet, du bout des lèvres : “Oui, j’en suis conscient.” Mais il renvoie aussitôt la balle à l’Élysée et à Matignon, comme si la gauche, elle, n’avait jamais tenu d’allumettes près du baril.
Demorand insiste : “Vous n’avez pas de responsabilités, vous, au Parlement ?” Duhamel enfonce le clou : “En censurant encore le gouvernement, vous assumez d’être co-responsable d’une possible accession du RN au pouvoir ?” Faure esquive : “Je n’accepte pas cette responsabilité.”
Un refus révélateur : le PS veut censurer sans conséquence, s’opposer sans alternative, exister sans gouverner. À force de jouer les vertueux intransigeants, les socialistes oublient que chaque censure amplifie, un peu plus, le rejet des Français vis à vis de la classe politique et ouvre un boulevard - sans cesse élargi - à l'accession de l'extrême droite au pouvoir.
@ndemorand@Ben_Duhamel
🔹 La République, ce n’est pas la rue ou les coups de menton. C’est le suffrage universel. Et il a parlé : président jusqu’en 2027.
��� #TiensBonMacron, les Français sont derrière toi ! 🇫🇷
@RafaelSereti J’ai voulu liker pour vous donner de la force, mais mon like ne refléterait pas ce que je pense de l’attitude de cette dame.
Donc force à vous, vous avez mon soutien.
Et si on commençait à travailler à la recrédibilisation de nos élus ?
Par exemple, interdire à qqn qui a un casier judiciaire de se présenter à un mandat d’élu ? Ça se fait déjà pour de nombreux métiers…
Et évidemment, démission obligatoire si un élu est inculpé !
Non ?