[COMPILATION DE NOS RÉFLEXIONS DOMINICALES]
Ici, vous trouverez un fil contenant tous nos fils, afin de faciliter votre recherche parmi les nombreux sujets traités !
À dérouler ! ⬇️⬇️⬇️⬇️
Pour ceux qui me découvrent ces derniers jours, mes missions sont simples :
- Inonder les réseaux sociaux de Beau
- Mettre en valeur le patrimoine français
🇺🇦 De nouvelles retranscriptions publiées par la presse ukrainienne suggèrent que plusieurs proches du chef de l’État auraient joué un rôle central dans un vaste système de détournement de fonds. ➡️ https://t.co/9PPDOocdHD
En 1803, on considérait que pour être français il fallait naitre d'un père français et que la nationalité se transmettait par le sang.
Ceci dit dès le 16ème siècle, un jugement du Parlement de Paris a reconnu une fille née de parents français en Angleterre comme française.
L'existence de différents statuts / rapports à la nationalité française parmi les "français" eux-mêmes n'implique d'ailleurs en rien l'absence de distinction français-étrangers.
Il va falloir muscler votre jeu, vous êtes franchement ridicule.
« Regarder l’Histoire en face » : le commissaire Olivieri tente de s’emparer d’un drapeau algérien, mais il est alors jeté à terre et tire sur Bouzid Saâl lors de la manifestation du 8 mai 1945 à Sétif. À la suite de cet événement, des émeutes éclatent. Les manifestants en colère s’en prennent aux Français au cri de « n’katlou ennessara » (« tuons les Européens », le mot nessara signifiant « chrétiens »).
102 civils européens, principalement des Français d’Algérie, sont tués lors de ces violences commises par des groupes nationalistes algériens, parfois de manière organisée. Aux cris de « djihad », dans la région montagneuse de Petite Kabylie, entre Bougie et Djidjelli, des fermes européennes isolées et des maisons forestières sont attaquées, et leurs occupants assassinés, souvent dans des conditions particulièrement atroces (égorgement, émasculation, éviscération, pieds et mains coupées...).
L’historien Jean-Pierre Peyroulou indique :
« La plupart furent des colons ou de petits fonctionnaires, conformément au peuplement dans les régions rurales. Ils furent souvent mutilés : égorgement, émasculation, éviscération, pieds et mains coupés. Ces meurtres, accompagnés de ces marques sur les corps, résultèrent de la révolte d’une société paysanne très pauvre et très fruste, libérant une haine raciale, religieuse et sociale longtemps accumulée, et non pas de l’expression du nationalisme. »
Parmi les victimes françaises figurent également des modérés, tels que le maire radical-socialiste de Sétif, Édouard Deluca, mortellement blessé au ventre par un ancien adjoint, ou encore Albert Denier, secrétaire local du Parti communiste, très grièvement blessé et qui devra être amputé des deux mains. Selon le témoignage de Ferhat Abbas, Denier aurait eu les deux mains sectionnées à coups de hache par un manifestant indépendantiste algérien, probablement en raison de sa présence perçue comme celle d’un colon.
La répression menée par l’armée française est massive et se poursuit jusqu’au 24 mai.
“The question of who strikes first in a war is on the same level as who strikes first in a boxing contest.”
– Francis Parker Yockey (September 18, 1917 – June 17, 1960)
In Francis Parker Yockey’s Imperium, we are confronted with a profound exploration of Western civilization’s essence, treating it as a living, breathing entity undergoing a phase of deep crisis. Yockey diagnoses the West’s malaise as stemming from corrosive influences like materialism and liberalism, which detract from its core spiritual and racial values. Advocating a united Western Imperium, he envisions a grand geopolitical realization of the Western spirit, rising above divisive national boundaries.
"L'Europe 🇪🇺 n'a pas été faite, nous avons eu la guerre".
Il y a 76 ans, Robert Schuman prononçait la déclaration historique du 9 mai, qui allait transformer à jamais le cours de l'histoire européenne ↓
Orwell craignait que les livres soient interdits. Huxley craignait qu'il n'y ait pas de raisons d'interdire les livres, car personne n'aurait envie de les lire.
Orwell craignait que nous soyons privés d'information. Huxley craignait que nous en recevions tellement que nous nous réduirions à la passivité et à l'égoïsme.
Orwell craignait que nous devenions un public sans droit de choix. Huxley craignait que la vérité ne se noie dans une mer d'indifférence.
Orwell craignait que nous devenions une culture unidimensionnelle. Huxley craignait que nous devenions une culture banale, préoccupée par des sensations, des relations sexuelles et des images colorées.
En résumé, Orwell craignait que nous soyons détruits par ce que nous détestons. Huxley craignait que nous soyons détruits par ce que nous aimons.
“It's not about reforms, but about revolution, the aim of which is to establish, above parties and classes, a national state whose soul will be the heroic spirit.”
— Georges Valois, The National Revolution (1924)