Une femme d'origine cambodgienne rappelle ce qui se passe quand une génération d'idiots est manipulée par la gauche radicale.
Les Khmers rouges ont mené l'un des massacres les plus effroyables du XXe siècle en s'appuyant sur l'endoctrinement de la jeunesse.
On vous aura prévenus.
"Beaucoup continuent de répéter, avec une naïveté déconcertante, que la Russie, avec sa puissance militaire, aurait pu écraser l’Ukraine en quelques semaines.
C’est une lecture simpliste qui ignore tout de la nature profonde de ce conflit.
Moscou ne mène pas une guerre contre un pays de quarante millions d’habitants.
Elle affronte, à travers l’Ukraine, l’ensemble du bloc atlantiste, l’OTAN tout entière, ses services de renseignement, ses arsenaux, ses satellites, son industrie militaire et sa machine médiatique.
L’Ukraine n’est qu’un théâtre d’opération, un champ de bataille dans une guerre mondiale larvée.
Dans ces conditions, l’idée d’une victoire rapide n’a aucun sens.
Oui, la Russie aurait pu raser Kiev en quelques jours.
Oui, elle aurait pu écraser les infrastructures ukrainiennes et réduire l’État à néant.
Mais un tel choix aurait eu un coût humain et politique considérable : des dizaines de milliers de morts civils, une condamnation internationale unanime, une rupture avec ses partenaires stratégiques et une perte d’influence dans le Sud global.
Moscou a donc choisi une stratégie plus subtile, plus lente, mais aussi beaucoup plus ambitieuse.
Elle combine pression militaire, guerre économique, bataille diplomatique, influence géopolitique et guerre informationnelle. L’objectif n’est pas seulement de gagner militairement, mais de remodeler durablement l’ordre mondial.
Il faut comprendre également que l’Ukraine d’aujourd’hui est l’un des territoires les plus militarisés et les plus fortifiés du monde.
Des milliards d’euros d’armes occidentales, des systèmes de défense antiaérienne sophistiqués, des lignes défensives profondes, des bunkers souterrains, une surveillance satellitaire permanente : même l’armée américaine, avec toute sa puissance, avancerait difficilement dans de telles conditions.
La Russie agit donc avec prudence, car les régions qu’elle revendique comme historiquement siennes ne doivent pas être réduites en ruines.
Elle avance lentement, consolide chaque mètre de terrain, organise des référendums, installe des administrations, et prépare déjà l’après-guerre.
Ce choix stratégique prend tout son sens si l’on écoute les analyses d’Emmanuel Todd, historien et anthropologue français respecté, qui voit dans cette guerre bien plus qu’un conflit territorial.
Pour Todd, il s’agit d’un affrontement civilisationnel entre un Occident en déclin et une Russie qui défend une conception plus traditionnelle, plus souveraine, de l’ordre politique et social.
Il souligne que l’Occident, malgré son apparente supériorité économique et technologique, montre des signes de fragilité profonde : démographie vieillissante, crise de confiance, désindustrialisation, perte de repères idéologiques.
Todd insiste sur un point capital : la Russie mène cette guerre avec seulement 3,3 % de son produit intérieur brut, un effort colossal mais soutenable, alors que les pays de l’OTAN, bien plus riches, sont contraints de dépenser des sommes gigantesques simplement pour maintenir l’équilibre.
Ce chiffre, à première vue technique, révèle un déséquilibre stratégique profond.
Comme le souligne Todd, si une nation capable de soutenir une guerre globale avec 3,3 % de son PIB peut tenir tête à l’ensemble de l’OTAN, alors cela signifie que l’Occident n’est plus ce qu’il était.
Cela signifie que l’hégémonie occidentale repose désormais sur une illusion : celle de sa propre puissance.
John Symers, analyste américain souvent critiqué pour sa lucidité, va encore plus loin.
Il rappelle que l’OTAN, les États-Unis, l’Union européenne, le Japon et la Corée du Sud réunis représentent une part écrasante du PIB mondial, bien supérieure à celle de la Russie.
Pourtant, malgré cet écart gigantesque, Moscou non seulement résiste, mais progresse.
Cela prouve que la puissance brute ne se mesure pas seulement en chiffres économiques.
Elle réside aussi dans la cohésion nationale, dans la capacité à endurer, dans la volonté politique et dans la profondeur historique d’un projet.
Symers parle d’un « paradoxe russe » : une nation aux ressources économiques plus modestes qui parvient à tenir tête, seule, à l’Occident collectif, parce que sa stratégie est fondée sur la patience, la résilience et la clarté de ses objectifs.
C’est pourquoi le facteur temps est crucial dans cette guerre.
Plus elle dure, plus l’économie ukrainienne s’effondre, plus l’Occident s’épuise à fournir des armes, plus les sociétés européennes et américaines se lassent de financer un conflit qui n’a plus de sens pour leurs citoyen
Chaque mois qui passe révèle davantage les fractures internes du monde occidental et renforce la position russe.
La lenteur de la Russie n’est donc pas un signe de faiblesse, mais une stratégie de longue haleine.
Elle cherche non pas une victoire brutale et spectaculaire, mais une victoire structurelle et durable.
Elle veut démontrer, par les faits, que l’ordre mondial centré sur l’Occident est arrivé à bout de souffle.
Et dans cette confrontation historique, Moscou ne se bat pas seulement pour l’Ukraine : elle se bat pour redéfinir les rapports de force mondiaux, pour mettre fin à des siècles d’hégémonie unilatérale et pour ouvrir la voie à un monde multipolaire.
Ainsi, demander pourquoi la Russie n’a pas fini la guerre rapidement revient à poser la mauvaise question.
Elle ne veut pas la finir vite. Elle veut la gagner profondément...
Elle veut qu’à la fin de ce conflit, ce ne soit pas seulement un drapeau qui change sur un bâtiment, mais une ère entière qui s’achève.
Car ce qui se joue aujourd’hui à Kiev, à Donetsk ou à Kharkiv, ce n’est pas seulement le destin d’un pays, mais celui du monde".
Yan Amar
Que mijotent-ils ?! (cf vidéo ⤵️)
Craignant soi disant une panne géante d’électricité dans toute la France « à cause des Russes », le gouvernement macroniste va organiser un exercice géant de « black out » pour prévenir cette attaque !…
Voilà qui ressemble à une instrumentalisation XXL de la supposée « menace russe » pour créer la Peur XXL et pousser à la guerre !
➡️ Personne ne doit être dupe de leurs coups tordus !
🇪🇺🇷🇺🇺🇸 𝗖𝗢𝗠𝗣𝗥𝗘𝗡𝗗𝗥𝗘 𝗟𝗘𝗦 𝗦𝗔𝗡𝗖𝗧𝗜𝗢𝗡𝗦
𝗗𝗘 𝗟'𝗨𝗘 𝗖𝗢𝗡𝗧𝗥𝗘 𝗟𝗔 𝗥𝗨𝗦𝗦𝗜𝗘 𝗘𝗡 𝟰𝟯"
Bravo à ce tweet néerlandais qui explique clairement la situation, que les généraux et ambassadeurs d'opérette qui défilent sur LCI semblent n'avoir toujours pas compris.
Waarom denk je dat ze Poetin haten?
Hij heeft Soros uit Rusland gezet, werd door Jacob Rothschild ‘een bedreiging voor de wereldorde’ genoemd omdat hij geen Rothschild banken in Rusland wil, heeft genetisch gemodificeerd voedsel verboden & de LGBTQ-ideologie uit scholen verbannen.
Une histoire folle : L’UE a sanctionné un colonel suisse pour ses phrases. On n’a pas jugé Jacques Baud. On l’a débranché.
Le 15 décembre 2025, l’Union européenne inscrit un Suisse de 70 ans sur une liste de sanctions, Jacques Baud.
Ancien colonel d’état-major, renseignement, ONU, missions OTAN en Ukraine.
Pourquoi ?
Parce qu’il écrit des livres et parle à la télé. Motif officiel : « porte-parole de la propaganda pro-russe ». L’exemple cité : il aurait accusé l’Ukraine d’avoir orchestré sa propre invasion pour entrer dans l’OTAN.
Dix lignes au Journal officiel, pas de juge, pas d’avocat, pas d’audience.
Il habite Bruxelles. Le lendemain, tout meurt, comptes, cartes de crédit, virements. Un ami n’a plus le droit de lui envoyer de l’argent. Interdiction d’entrer et de sortir de l’UE. Il est déjà dedans.
Donc prison à ciel ouvert.
Pendant sept semaines, des inconnus lui apportent du pain. Il peut regarder son solde. Il ne peut rien payer. Ni loyer. Ni nourriture. Ni métro.
La Suisse refuse de reprendre la sanction. En février 2026, la Belgique, « pour raisons humanitaires », lui rend le droit d’utiliser SON argent pour manger et payer son loyer.
Puis UBS, banque suisse, coupe tout quand même.
Voilà. En Europe, en 2025, on peut geler un homme pour une phrase, transformer le pain en dérogation, et laisser une banque faire ce qu’un État a refusé.
Voilà le récit. On n’a pas prouvé un crime. On a sanctionné une analyse.
Un homme a été débranché pour des phrases. Le pain est devenu une dérogation et le compte bancaire, une faveur.
La liberté d’écrire, est elle devenu un risque existentiel ?
Sans déconner les complotistes
Vous voulez pas qu'on fasse ça ?
1. On fait une primaire souverainiste
2. On se range tous derrière le gagnant
3. On finance sa campagne grâce au calendrier Pirelli des complotistes
Ca aurait plus de gueule que les campagnes chiantes des mainstream.
Watch her face. This is what happens when a child realizes Jesus is really standing in front of her.
Alice, a little girl from Brasília, Brazil, couldn’t hold back tears the moment she saw the Eucharistic Host lifted before her. No one told her how to react.
She just knew🥹
Video credit - mercydivinemusic .
🇨🇴✝️ 𝗜𝗡𝗦𝗢𝗟𝗜𝗧𝗘 — Un juge de Bogotá a ordonné au nouveau chef de l’État colombien, Abelardo de la Espriella, de présenter des excuses « pour avoir porté atteinte à la neutralité religieuse de l’État », qui est laïc en vertu de la Constitution, lors de la cérémonie officielle de son investiture, tenue le 7 août à Cali.
De la Espriella a présenté ses excuses publiques ce dimanche 31 août, en clôturant son allocution par : « Vive le Christ Roi ! Que Dieu bénisse la Colombie ! »
Prachtig: Nederlandse truckers sluiten zich aan bij de DUIZENDEN Nederlandse boeren die in OPSTAND komen tot het tirannieke EU regime VALT!
Ze hebben jouw steun nodig!
Steun jij de boeren & de truckers? ❤️
🚨BREAKING NEWS
Polish politician Grzegorz Braun tears down the EU flag and burns it declaring this is Warsaw NOT Brussels!
Globalism is losing when patriots fight back.
Je ne vais pas me faire des amis, mais tant pis :
- La France était grande quand elle était religieuse
- Elle est devenue médiocre en devenant républicaine
- Et elle est carrément minable, depuis que son représentant s’amuse, à multiplier les symboles maçonniques.
Voilà…
Merci aux milliers de Français qui ont relayé mon commentaire publié il y a deux mois.
À ceux qui l’auraient manqué, je rappelle cette déclaration sans équivoque du commandant suprême de l’OTAN en Europe, le général Alexus G. Grynkewich, au Financial Times : « La Russie ne cherche pas la guerre. »
Cette affirmation dément frontalement, d’une part, les désinformateurs professionnels au service d’intérêts particuliers et, d’autre part, les responsables politiques — Macron, Allal, Glucksmann — qui instrumentalisent la menace russe pour ne pas assumer le désastre financier, économique et stratégique de leur soutien inconditionnel à la politique pro-ukrainienne de Biden et des Britanniques.
Une politique dont les Français acquittent chaque jour la facture, par l’érosion continue de leur niveau de vie.
https://t.co/ylh0Y7FXUW
Hunger Games vous étiez avec la résistance
Star Wars vous étiez avec la résistance
Matrix vous étiez avec la résistance
Divergent vous étiez avec la résistance
V pour Vendetta vous étiez avec la résistance
Dans une fiction vous comprenez
Quand c'est réel vous refusez
Dingue !
La France garde, sur son territoire des violeurs pédophiles multirécidivistes mais demande l’expulsion d’une journaliste qui a le malheur de ne pas hurler avec les loups.
Et les putes de la presse Mainstream applaudissent des 2 mains.
Bande de sales connards.
Pays de connards…