J'ai été invité à intervenir sur une plateforme autour d’un débat sur la place des personnes racisé•es en politique, de droite comme de gauche.
Je regrette les propos sexistes que j'ai employés, qui ne reflètent absolument pas les principes qui doivent être les nôtres, ni le respect qui est dû aux femmes engagées en politique, quelles que soient leurs sensibilités.
J’ai présenté mes excuses à Madame Dati, et les réitère ici publiquement, ainsi qu’à celles et ceux qui ont été légitimement heurté•es.
En tant qu’homme, socialisé dans une position de domination, je dois prendre la pleine mesure de l’impact de mes paroles. La déconstruction est un processus permanent, qui exige remise en question, écoute et apprentissage constants. En tant qu’élu insoumis, j’ai conscience d’avoir un devoir d’exemplarité en la matière.
Je m’y engage.