Dans ce thread, je vais t'expliquer pourquoi la pauvreté est voulue, entretenue et parfaitement comprise par le camp qui se désigne lui-même comme le camp du bien.
Je vais t'expliquer comment. Et pourquoi on est à l'aube d'une renaissance qui va l'éradiquer, et qui mettra en lumière 70 ans de compromission et de manipulation d'une élite qui, en réalité, se gavait sur le dos des peuples.
Elon Musk répète que l'IA et les robots vont rendre la pauvreté obsolète. Dit autrement : la pauvreté est un problème d'ingénierie.
C'est là que tout devient intéressant.
Si la pauvreté est un problème d'ingénierie, alors on connaît la solution. Ce n'est pas un mystère. Elle a été démontrée, encore et encore, sous nos yeux.
En 1960, la Corée du Sud était aussi pauvre que le Ghana. Aujourd'hui, elle fabrique les puces du monde entier. La Chine a sorti des centaines de millions de personnes de l'extrême pauvreté dès qu'elle a abandonné le dogme et laissé le marché travailler. Taïwan, Singapour, la Pologne. Chaque fois, la même recette : de l'énergie, des usines, de l'épargne, le droit de propriété, l'éducation technique, et la liberté de construire.
Pas de grand plan de « lutte contre la pauvreté ». De la production.
Donc la vraie question n'est pas « comment éradiquer la pauvreté ». On sait faire.
La vraie question, c'est : pourquoi, après 70 ans et des milliers de milliards de dollars d'aide au développement, des continents entiers sont-ils toujours pauvres ?
L'économiste zambienne Dambisa Moyo a posé la question dès 2009 dans Dead Aid. Plus de 1 000 milliards de dollars d'aide envoyés vers l'Afrique en un demi-siècle. Résultat : dépendance, corruption, croissance étouffée. Sa conclusion : l'aide n'a pas résolu la pauvreté. Elle l'a entretenue.
Pourquoi ? Parce que la pauvreté rapporte. Énormément. À trois niveaux.
Premier niveau : la pauvreté est un électorat. Un homme qui dépend de l'État pour se nourrir, se loger et se soigner vote pour celui qui tient le robinet. Un homme qui a construit son atelier, sa boîte, sa maison vote pour qu'on le laisse tranquille. Le clientélisme ne cherche pas à sortir les gens de la pauvreté. Il cherche à les garder juste assez dépendants pour qu'ils reviennent voter.
Deuxième niveau : la pauvreté est un marché. Des milliers d'ONG, d'agences, de consultants, de sommets à Genève et à Davos, de postes confortables, de carrières entières. Toute une industrie dont le budget dépend de l'existence du problème qu'elle prétend résoudre. Pose-toi la question : quelle organisation a déjà voté sa propre dissolution parce qu'elle avait réussi sa mission ?
Troisième niveau : la pauvreté est un capital moral. C'est le plus subtil. Le « camp du bien » tire sa légitimité de sa compassion affichée. Sans pauvres à défendre, plus de posture. Plus de supériorité morale. Plus de droit de faire la leçon à ceux qui produisent. Le pauvre devient un décor. Un argument. Jamais un futur riche.
C'est exactement la logique de Gramsci dont je parlais hier. Contrôle le récit, et tu contrôles ce que les gens trouvent normal. Pendant 70 ans, on a trouvé normal que la pauvreté soit une fatalité à « gérer », pas un problème à résoudre.
Et pendant 70 ans, ceux qui la géraient se sont servis.
Sauf que ce modèle a une faiblesse fatale. Il ne survit que tant que l'abondance reste rare.
Et l'abondance est en train de devenir une question d'ingénierie.
L'IA effondre le coût de l'intelligence. Les robots vont effondrer le coût du travail physique. Le solaire et le nucléaire vont rendre l'énergie quasi gratuite. Quand tu fais chuter en même temps le coût de l'intelligence, du travail et de l'énergie, tu fais chuter le coût de tout. Se nourrir. Se loger. Se soigner. Apprendre.
Un gamin au fond de la Bolivie ou du Nigeria aura demain le même professeur, le même médecin, le même ingénieur que le fils d'un banquier parisien. Dans sa poche.
Je le vois tous les jours chez Argil : ce qui demandait un studio, une équipe et un budget se fait aujourd'hui seul, en quelques minutes. Multiplie ça par chaque métier, chaque industrie, chaque pays.
Quand ça arrivera, on ne pourra plus cacher la vérité. On verra qu'on pouvait le faire depuis longtemps. Que la pauvreté n'a jamais été une fatalité. Et que beaucoup de ceux qui prétendaient la combattre vivaient d'elle.
Ce sera la plus grande renaissance de l'histoire humaine. Et le plus grand procès moral de notre époque.
La pauvreté est un problème d'ingénierie. Les ingénieurs arrivent.
Since we gutted USAID, the left hasn’t won a single presidential election in Latin America.
Billions in taxpayer cash were funding NGOs, “democracy” programs, and activist networks that conveniently always backed the same side. They called it aid but it was election interference.
Thank you @elonmusk for dragging this into the light. The grift is over.
Il y a 4 types de gauchistes. Une fois que tu les as vus, tu ne peux plus ne pas les voir.
Comprendre la gauche, ce n'est pas comprendre ses idées. Ses idées changent tous les dix ans. C'est comprendre sa structure. C'est une pyramide, et chaque étage a un rôle précis.
LE CYNIQUE
Tout en haut. Ils sont rares. Ils sont souvent brillants. Ils ne croient à rien de ce qu'ils disent : ils croient au pouvoir. Les causes sont des outils, et un outil, ça se change quand il ne sert plus.
En France, le boss final s'appelle Jean-Luc Mélenchon.
Regarde sa trajectoire. En 1992, il fait campagne pour le oui à Maastricht. En 2005, il devient le visage du non. Trente ans au PS, sénateur, ministre de Jospin, puis il découvre soudain que le PS trahit le peuple.
Sur la religion : le laïcard pur jus qui, en 2015, contestait le terme même d'« islamophobie » défile en 2019 à la marche contre l'islamophobie.
Sur l'immigration : en 2016, au Parlement européen, il explique que le travailleur détaché vole son pain aux travailleurs locaux. Aujourd'hui, il théorise la « créolisation ».
Un homme qui change d'avis sur tout en vingt ans n'a pas évolué. Il a suivi l'électorat. Il ne croit pas. Il calcule.
LE FANATIQUE
Deuxième étage. Assez intelligent pour graviter autour du cynique, pas assez pour comprendre que tout ça est une pièce de théâtre. Lui, il y croit. Vraiment.
Il avale toutes les causes que le cynique instrumentalise : climat, Palestine, LGBT, antiracisme, décroissance. Même quand elles se contredisent frontalement. Défendre les droits des gays en agitant le drapeau de mouvements qui les persécutent. Sauver le climat en combattant le nucléaire. Le féminisme et le voile dans le même cortège.
Il ne voit pas la contradiction parce qu'il ne cherche pas la cohérence. Il cherche l'appartenance. C'est le militant, l'assistant parlementaire, le chroniqueur. C'est le plus dangereux des quatre, parce qu'il est sincère.
LE NAÏF MOYEN
La base. La grande majorité. On en a tous un dans notre entourage : au bureau, au dîner de famille, dans le groupe WhatsApp.
« Il faut faire barrage à l'extrême droite. »
Il ne lit rien sur l'économie. La politique, « c'est pas trop son centre d'intérêt ». Mais il est étonnamment péremptoire sur à peu près tout.
Parce qu'en réalité, il ne vote pas pour des idées. Il vote pour une image de lui-même. Être dans le camp du bien, sans jamais prendre le moindre risque social. Ce n'est pas une conviction, c'est une assurance. Il n'est pas méchant. Il est confortable.
LE TÉLÉCOMMANDÉ
L'étage le plus bas, et le plus bruyant. Tu le reconnais en deux secondes : triangle rouge dans le pseudo, photo de foot en avatar ou en bannière. Antifa, woke, inclusif : il coche toutes les cases.
Il est 100 % émotionnel. Il est convaincu de sauver la planète à chaque tweet.
C'est le rêve du cynique. Avec la bonne clé émotionnelle, tu peux l'emmener sur n'importe quel terrain. Lundi le climat, mardi Gaza, mercredi la police, jeudi un footballeur. Il ne vérifie pas. Il ne doute pas. Il relaie.
LA MACHINE
Le système tient parce que chaque étage nourrit l'autre. Le cynique fabrique le récit. Le fanatique le porte. Le télécommandé l'amplifie. Le naïf le valide dans l'isoloir.
Le cynique n'a pas besoin que tu sois d'accord avec lui. Il a juste besoin que tu ne regardes pas qui tient les ficelles.
La prochaine fois que tu débats avec un gauchiste, demande-toi d'abord à quel étage il se trouve. Ça t'évitera de perdre ton temps. On ne convainc pas un cynique. On ne raisonne pas un télécommandé. Le seul qui vaut vraiment la peine qu'on lui parle, c'est le naïf. Lui peut encore se réveiller.
Bukele a résumé le problème en une phrase : « si vous ne destituez pas les juges corrompus, vous ne pouvez pas réparer le pays. Ils forment un cartel, une dictature judiciaire, et bloquent toutes les réformes pour protéger la corruption systémique qui les a installés ».
Ce n’est pas de la théorie.
C’est ce qu’il a fait au Salvador en 2021, face aux critiques de la « communauté internationale » et de l’administration Biden.
Résultat : le pays est passé de capitale mondiale des homicides à l’un des plus sûrs du continent.
Le laxisme judiciaire n’est pas de la clémence, c’est un bouclier.
Tant que les mêmes juges restent en place, les peines s’allègent, les procédures s’éternisent, les réformes meurent en appel, et le système qui les a nommés continue de tourner.
On appelle ça l’État de droit, eux appellent ça leur place.👌
Um advogado que fugiu da Venezuela alertou na Band: o risco não começa com tanque. Começa quando a Corte Superior vira ator político e a decisão monocrática substitui o colegiado em ano eleitoral. Venezuela não caiu numa noite. Caiu em precedentes.
Acorde enquanto tenha tempo!
Vote Flávio 22 pra salvar o Brasil
Overhauling Brazil’s judiciary and the budget would “go some way to restoring the checks and balances on which the health of Brazil’s institutions depends”, argues Malu Gaspar, the journalist who exposed the Banco Master scandal, in a guest essay https://t.co/c5q0ZE5DYQ
Explico o cancelamento do debate da Globo; o abuso de poder e a censura praticados por ministros do STF; e a satisfação de ver a Globo reconhecer a ditadura que ela mesma ajudou a criar.
Mais uma vez, a equipe do Flávio tem sido GENIAL com as estratégias.
Colocou Lula contra a parede ao afirmar que iria ao debate. Assim, a imprensa seria OBRIGADA a bater em Lula se ele não fosse e, se ele fosse, apanharia do Flávio.
JOGADAÇA de novo!
O candidato é Lula, mas quem está fazendo a maior parte da campanha -- por meio do abuso flagrante do poder judiciário -- é seu antigo companheiro Flávio Dino.
Dino está, de alguma forma, abusando de seu poder para manipular a eleição ainda mais do que Xandão fez em 2022: