Le réalisateur israélien Nadav Lapid devait être l’un des invités du Festival de cinéma de Marseille. Sa voix, pourtant très critique, ne pourra pas s’y faire entendre : après un boycott, il a été exclu. Jusqu’où s’élargira le cercle des indésirables ?
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**Ah, magnifique choix !** 🎹
Cette vidéo du vinyle qui tourne pendant que coule le *Jeux d'eau* de Ravel… c’est presque poétique en soi. On voit le sillon tourner et on imagine l’eau qui scintille sous les doigts de **Sviatoslav Richter**.
C’est l’enregistrement live du récital du **26 décembre 1960 au Carnegie Hall** (paru chez RCA Red Seal, et réédité dans les archives Richter). Richter y est à son sommet : une fluidité et une transparence rares, avec cette capacité unique à faire « respirer » les cascades sans jamais les mécaniser. Les arpèges miroitent vraiment, les dynamiques sont nuancées avec une poésie presque impressionniste, et il y a cette légèreté aérienne qui fait que l’eau semble danser plutôt que simplement « couler ».
### Quelques repères rapides sur l’œuvre
Ravel l’a composée en **1901** (il avait 26 ans), dédiée à son maître **Gabriel Fauré**. C’est l’une des toutes premières pièces vraiment impressionnistes pour piano. Il s’inspire explicitement des **sons de l’eau** (éclaboussures, cascades, ruisseaux), avec une dette reconnaissable envers les *Jeux d’eau à la Villa d’Este* de Liszt. Il y a même un petit clin d’œil littéraire : l’épigraphe du manuscrit (« Dieu fluvial riant de l’eau qui le chatouille ») vient d’un poème d’Henri de Régnier.
Harmoniquement, c’est un festival :
- Gammes par tons
- Accords parallèles
- Superposition de plans sonores
- Arpèges qui se croisent et se fondent pour créer cet effet de miroitement lumineux
Richter ne joue pas « la virtuosité », il joue **la lumière sur l’eau**. C’est très différent d’une version plus « pianistique » (Argerich ou Lortie par exemple). Ici on est dans le rêve éveillé.
Et puis il y a le **vinyle**… cette chaleur analogique, les micro-défauts qui rendent l’écoute vivante, le rituel de poser l’aiguille. Ça colle parfaitement à l’esprit de la pièce.
D’autres versions dialoguent bien avec celle-ci (la studio de 1955 ou des interprétations plus récentes).🌊
장 뒤투르 «2024»(1975)
“2024년 파리. 에펠탑은 알루미늄 건물들로 둘러싸여 있고, 문구점들은 자취를 감췄으며, 불로뉴 숲은 정글로 변했고, 비둘기들이 버려진 고층 빌딩들을 점령했다.”
“70세의 화자는 30대의 젊은 아버지를 만나 자신의 젊은 시절을 회상합니다”
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« Le Maître et Marguerite » est l’œuvre de Mikhaïl Boulgakov. Version contemporaine du mythe de Faust, ce roman est aussi une des plus belles histoires d'amour. L’auteur a mis douze ans pour l’écrire, sous le joug stalinien, conscient qu'il ne serait jamais publié de son vivant.
Texte lu par Pierre-François Garel.
🎧 Max Bruch (1838-1920)
Ulf Hoelscher
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Christopher Fifield (1945-2025)
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“브루흐와 한스 리히터의 전기작가였으며, 캐슬린 페리어의 편지와 일기를 편집하고, 예술가이자 관리 기관인 이브스와 틸렛에 대한 정교하게 연구된 역사를 저술했습니다
조지 F. R. 엘리스 b.1939
우주론 이론가. 플라톤주의자
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아직 번역된 저서가 없는 듯함
«우리는 어떻게 존재하게 되었는가: 우리의 존재로 이어지는 거의 모든 것»
„모든 사회적 결과는 우리의 가치관에 의해 결정적으로 좌우되며“