La stabilité au Moyen-Orient «passe par la mise en œuvre» du plan Trump pour Gaza présenté à l'automne dernier, déclare Jean-Noël Barrot.
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🚨 WOW! President Trump just dropped this MIC DROP on French President Macron 😂
REPORTER: Macron said he will NEVER help in the Strait of Hormuz until Iran hostilities are finished.
TRUMP: “He’ll be OUT OF OFFICE very soon! So we’ll have to see.” 🔥
Je viens de m’entretenir avec le Président iranien Massoud Pezeshkian.
Je l’ai appelé à mettre fin immédiatement aux attaques inacceptables que l’Iran mène contre les pays de la région, qu’elles soient directes ou via des proxies, comme au Liban et en Irak. Je lui ai rappelé que la France intervient dans un cadre strictement défensif de protection de ses intérêts, de ses partenaires régionaux et en faveur de la liberté de navigation, et qu’il est inadmissible que notre pays soit ciblé.
L’escalade incontrôlée à laquelle nous assistons plonge toute la région dans un chaos aux conséquences majeures aujourd’hui et pour les années à venir. Les populations, en Iran comme partout dans la région, en sont les victimes.
Seul un nouveau cadre politique et sécuritaire permettra d'assurer la paix et la sécurité pour tous. Un tel cadre doit garantir que l'Iran ne se dote jamais de l'arme nucléaire tout en traitant les menaces posées par son programme balistique ainsi que par ses activités de déstabilisation régionales et internationales.
La liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz doit être rétablie au plus vite.
J’ai également exhorté le Président iranien à permettre au plus vite à Cécile Kohler et Jacques Paris de rentrer en France en sécurité. Leur calvaire n’a que trop duré et leur place est parmi les leurs.
«Cette guerre ne mène que vers le chaos.»
Le Ministre des Affaires Étrangères de l’Espagne, @jmalbares, le pays qui refuse l’usage des bases pour la guerre menée par @realDonaldTrump
Entretien exclusif On entendra ce soir aussi @yairlapid, point de vue opposé, au nom d’Israël.
🇪🇸🇺🇸🇮🇱🇮🇷 FLASH | Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez : "On ne peut pas répondre à une illégalité par une autre, car c’est ainsi que commencent les grandes catastrophes de l’humanité".
Todo mi apoyo al gobierno de España en su condena a EEUU, Israel por violar el Derecho Internacional, y por no autorizar el uso de las bases conjuntas hispanoamericanas. Es el reconocimiento de los principios y valores sobre los que se ha construido la UE y la soberanía nacional
En Europe, les dirigeants ont été prompts à condamner la riposte iranienne, mais seul le Premier ministre espagnol a pour l’instant qualifié d’“illégales” les attaques d’Israël et des États-Unis.
Dans le conflit entre l’#Iran et #Israël , on finira bien par trouver un médiateur… et pourquoi pas le président de l’Union africaine ?
Après tout, quand deux voisins se disputent, il faudra bien quelqu’un pour apporter un thé de Teza ☕ et dire : “Allez, on respire et on se calme.” 😅#Tehran
#israel
Venezuela: With immediate effect, Switzerland is freezing any Swiss-based assets linked to Nicolás Maduro. If any assets turn out to be of illicit origin, Switzerland will do its best to ensure that these benefit the Venezuelan population. https://t.co/VdnJczonua
Il existait mille raisons de condamner le régime de Nicolas Maduro : communiste, oligarchique et autoritaire, il faisait peser sur son peuple, depuis de trop longues années, une chape de plomb qui a plongé des millions de Vénézuéliens dans la misère - quand il ne les contraignait pas à l'exil.
Mais il existe une raison fondamentale pour s'opposer au changement de régime que les États-Unis viennent de provoquer au Venezuela. La souveraineté des États n'est jamais négociable, quelle que soit leur taille, quelle que soit leur puissance, quel que soit leur continent. Elle est inviolable et sacrée.
Renoncer à ce principe aujourd'hui pour le Venezuela, pour n'importe quel État, reviendrait à accepter demain notre propre servitude. Ce serait donc un péril mortel, alors que le 21e siècle est déjà le théâtre de bouleversements géopolitiques majeurs qui font planer sur l'humanité le risque permanent de la guerre et du chaos.
Il ne nous reste plus qu'à espérer, face à cette situation, que la parole soit rendue au plus tôt au peuple vénézuélien. C'est à lui que doit revenir le pouvoir de définir, souverainement et librement, le futur qu'il souhaite se donner en tant que Nation.
« J’assume d’étudier ce qui se fait ailleurs dans le monde. »
Très bien. Alors allons jusqu’au bout. Regardons les faits. Tous les faits.
Et surtout, assumons ce que ces modèles produisent réellement.
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👉 Le système scolaire de Corée du Sud ?
Un système parmi les plus performants en classement, oui — au prix d’une pression scolaire extrême, de journées d’étude parmi les plus longues de l’OCDE, d’un recours massif aux écoles privées (hagwons), et d’un taux de détresse psychologique et de suicide chez les adolescents régulièrement documenté par les autorités sanitaires sud-coréennes et l’OCDE.
Ce modèle est critiqué par la Corée du Sud elle-même, qui tente depuis des années d’en réduire la violence.
👉 Est-ce cela, le progrès ? Une école efficace statistiquement, mais destructrice humainement ?
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👉 Le système carcéral de Nayib Bukele ?
Des arrestations de masse (plus de 70 000 personnes), un état d’exception permanent, des détentions sans mandat clair, sans procès équitable, dénoncées par Amnesty International, Human Rights Watch et la Commission interaméricaine des droits de l’homme.
La baisse de la criminalité est réelle — mais obtenue par la suspension de l’État de droit, au prix d’erreurs judiciaires massives et d’un pouvoir sans contrepoids.
👉 Est-ce cela, la justice ? La sécurité obtenue par la négation des droits fondamentaux ?
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👉 Les réformes économiques de Javier Milei ?
Une thérapie de choc ultra-libérale documentée par les chiffres officiels argentins :
inflation toujours élevée, hausse brutale de la pauvreté, chute du pouvoir d’achat, coupes drastiques dans la santé, l’éducation et les aides sociales, pendant que les mécanismes de redistribution sont démantelés.
Les marchés applaudissent, la population encaisse.
👉 Est-ce cela, la responsabilité économique ? Stabiliser des indicateurs macroéconomiques en laissant une partie du pays basculer dans la précarité ?
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👉 La politique migratoire de Donald Trump ou de Giorgia Meloni ?
Des murs, des refoulements, des accords externalisant l’asile, des discours assimilant migration et menace sécuritaire, en contradiction avec les données européennes et américaines montrant l’absence de lien mécanique entre immigration et criminalité.
Résultat : plus de morts, plus d’irrégularité, sans baisse durable des flux.
👉 Est-ce cela, le courage politique ? Exploiter la peur plutôt que gérer un phénomène mondial complexe ?
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Soyons clairs.
Étudier ce qui se fait ailleurs n’est pas un problème.
👉 Sélectionner uniquement des modèles autoritaires, punitifs et socialement violents en est un.
Car ces exemples ont un point commun incontestable :
•concentration du pouvoir,
•affaiblissement des contre-pouvoirs,
•recul des droits fondamentaux,
•acceptation assumée de la souffrance sociale comme variable d’ajustement.
Ce n’est pas de l’“efficacité”.
C’est une vision politique fondée sur la contrainte, la peur et l’inégalité, maquillée en pragmatisme.
Derrière le mot « inspiration », il y a un projet cohérent :
moins de libertés, moins de solidarité, moins de protections collectives — et plus d’autoritarisme, plus de contrôle, plus de brutalité sociale.
👉 Assumer d’étudier le monde, c’est aussi assumer de refuser ce qu’il produit de pire.
Et refuser que ces modèles deviennent notre horizon politique.
« Il n’y a pas de race supérieure. »
« Il n’y a pas de « peuple élu de Dieu ». »
« Ce ne sont ni les États-Unis ni Israël. »
« Le « peuple élu de Dieu » est toute l’humanité. »
Le président de la Colombie, .Petro à l'ONU
La suprématie blanche est une calamité pour l'humanité.