Calling Starlink a security threat is tech illiteracy at its finest.
National defense and aviation do not run on consumer dishes. They use highly encrypted, sovereign systems. Plus, the state controls the spectrum.
If a provider goes rogue, the government can yank the license instantly.
The "security" excuse is just a shield for state backed monopolies. If MTN, Vodacom, and Telkom are so superior, let them compete openly. Let the market decide.
Legacy ISPs simply cannot bridge the connectivity gaps that Starlink can. There is no competition.
🇿🇦 South Africans want Starlink.
Banning under-16s from YouTube mostly means banning them from logging in, which means YouTube will treat them less like kids and more like anonymous adults. Great job, UK.
Running a business in South Africa is becoming increasingly difficult as companies contend with a sluggish economy, mounting regulatory requirements, skills shortages, and the failures of state institutions.
https://t.co/LsB4DMIZ3x
He is 84 years old. He just completed the world's most difficult ultramarathon (Comrades) in the world. And he did it within cutt-off time. 11h12. Johannes Mosehla.
Evil rarely announces itself.
Hannah Arendt didn’t warn us that the greatest danger would come from monsters.
She warned us it would come from ordinary people who stop asking questions. People who trade conscience for slogans, curiosity for certainty, and morality for obedience.
The lesson of the Holocaust was never just about one man. It was about what happens when a society decides that thinking is optional.
Every generation believes it would have stood against evil.
History keeps asking the same question:
Would you have?
Or would you have simply gone along because everyone else did?
That’s why Arendt still matters. And that’s why this conversation matters. Because the opposite of evil isn’t outrage.
It’s the courage to think for yourself.
Because of climate policies, EU can’t produce enough reliable power
Solution? Tell households to cut electricity use when they want it most
To make room for AI data centers and industry
https://t.co/C8liiIpKFn
Redi Tlhabi just dropped a piece calling @Starlink a “national security threat” to South Africa… and warning us not to sell our democracy to @elonmusk . But she “forgot” to mention her piece is hosted on Phillip van Niekerk’s Substack, the same guy who’s A PAID CONSULTANT FOR MTN.
MTN has every incentive to slow-walk Starlink while pushing its own satellite plays. Transparency matters when lecturing about “democracy” and foreign influence.
I cannot fathom this reflexive anti-poor stance being dressed up as 'national security.' Blocking technology that could bring affordable, high-speed internet to millions of underserved South Africans in rural areas and townships isn't protecting democracy. It's protecting the status quo of exclusion and elite control.
South Africa’s National Development Plan 2030 promised to increase economic growth and significantly reduce unemployment. The inverse happened.
https://t.co/Kd4mqGKrgZ
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.