Je demande la suspension immédiate de l'AO10. C’est un triple scandale.
Le gouvernement lance l'AO10, le plus grand appel d'offres éolien en mer jamais engagé en France : près de 10 GW, dont 5 GW d'éolien flottant, avec des lauréats qui seraient désignés en février 2027 pour des contrats de vingt-cinq ans.
Cette décision est trois fois scandaleuse.
C'est un scandale démocratique d'abord. Un parc éolien en mer met une dizaine d'années à être construit et raccordé. Après une programmation énergétique arrêtée par décret en février dernier, le macronisme finissant veut verrouiller pour un quart de siècle une partie de notre production électrique, choix que les Français s'apprêtent à trancher dans les urnes.
C'est un scancale industriel ensuite. Cet appel d'offres mêle deux technologies aux économies très différentes. L'éolien posé est beaucoup plus mûr et peut être compétitif selon les sites. Le flottant, lui, ne l'est pas encore à cette échelle. En réservant près de 5 GW à cette technologie encore non éprouvée à l'échelle industrielle, l'État fait prendre un risque considérable à la planification électrique, aux finances publiques et aux consommateurs.
C'est un scancale de méthode enfin. Cette précipitation traduit la faiblesse de l'État. Incapable de réformer les procédures qui enlisent les grands projets pendant des années, il multiplie les lancements massifs en espérant qu'une partie aboutisse, au lieu de décider au bon moment, sur la base des besoins réels du système.
Je demande la suspension immédiate de l'AO10. Aucune attribution avant l'élection présidentielle. Aucun contrat ne doit être signé sans débat démocratique ni publication du coût complet (subventions, raccordement, compensations, démantèlement, risques technologiques) et de son impact sur l'équilibre de notre parc pilotable.
Une politique énergétique sérieuse développe la production à mesure qu'elle électrifie les usages - transports, industrie, chauffage -, selon les besoins réels du pays. Elle suppose un État qui accélère les autorisations, purge les recours en amont, divise par deux les délais entre la décision et la mise en service, et déclenche les investissements au bon moment.
Notre priorité est claire : le nucléaire (parc existant prolongé, EPR, SMR) l'hydroélectricité, les réseaux utiles, et des énergies renouvelables retenues au seul critère de leur utilité réelle, de leur compétitivité et de leur acceptabilité locale.
Il faut retirer de toute urgence la compétence énergétique à l'Union européenne.
Elle ne prend que des décisions idéologiques catastrophiques en faveur des énergies renouvelables intermittentes.
La souveraineté énergétique n'est pas négociable.
Le compte @realmarcel1 en pleine crise existentielle : « Ça fait 3 mois que X ne m’a rien versé ! C’est une honte ! »
Ah bah oui Marcel, l’ironie est sublime. Toi, le révolutionnaire anti-capitaliste pur et dur, le pourfendeur de la richesse, le cracheur sur les « bourgeois » et le « système », tu fais la grève du zèle parce que le grand méchant capital privé ne t’a pas filé ta petite enveloppe.
L’argent c’est sale, la propriété c’est du vol, la réussite c’est de l’exploitation… sauf quand c’est ton revenu à toi, bien sûr. Là, soudain, on devient très attaché à la « juste rétribution ».
Sur X, y’a pas de subventions d’État, pas de copinage syndical, pas de service public qui arrose les camarades même quand ils sont mauvais. Ici c’est le privé : tu crées de la valeur, on te paie. Tu fais du mauvais boulot, du militantisme chiant et prévisible ? Zéro euro. C’est pas de l’injustice, c’est de la comptabilité.
Alors continue à tweeter tes appels à la révolution depuis ton canapé, en attendant que le système que tu détestes te nourrisse. Le marché t’a déjà répondu : t’es pas rentable.
Bienvenue dans le vrai monde, camarade. Ça pique, hein ? 😂
#HypocrisieDeGauche #AntiCapitaliste #SocialismePourLesAutres #MarxisteSurX
Attention, le blockbuster de l’été est de retour : Jurassic Park
Le Remake de la Droite des années 2000
À un an de la présidentielle, les dinosaures sortent de leur crypte en grognant les mêmes répliques. Casting de luxe : Copé, Pécresse, NKM & Xavier Bertrand. popcorn obligatoire.
Jean-François Copé, le Vélociraptor en chef, hurle depuis Meaux : « Un seul candidat à droite ! ». Le même qui a transformé l’UMP en buffet à scandales. Bravo maître, ton intelligence tactique est aussi fraîche que ton brushing 2012.
Valérie Pécresse, notre T-Rex des Yvelines, revient après son 4,78% historique (le plus gros flop depuis le météorite). « Une primaire, vite ! » crie-t-elle. Parce que la première fois c’était juste un échauffement, hein. On tremble d’excitation.
Nathalie Kosciusko-Morizet, la Ptéranodon qui avait fui en Amérique, atterrit en urgence pour sacrer Philippe. « J’ai vu le monde, je reviens vous sauver. » Traduction : j’ai fait du cash à New York, maintenant je joue la sage. Poétique.
Xavier Bertrand, le Brontosaure éternel, celui qui est « l’avenir » depuis l’ère Hollande. Il repasse son costard, sort son air grave et nous ressert son discours « cette fois c’est différent ». Oui, comme les 47 fois précédentes.
Franchement, c’est pathétique de génie : les mêmes têtes fossilisées qui nous ont déjà plantés reviennent nous promettre le renouveau. Jurassic Park version politique : on sait que ça va mal finir, mais on paie quand même le billet.
Moralité : en France, les dinosaures ne s’éteignent jamais. Ils hibernent, se relèvent, et nous refont le même film en pire.
C’est vraiment la seule branche où tu te trompes sur tout, tu casses tout, tu plantes tout… et tu reviens de plus belle, costume propre, discours neuf, comme si rien ne s’était passé. T’as tout foiré ? Parfait, t’es prêt pour un nouveau come-back. Les autres métiers te virent, la politique te recycle.
Bienvenue dans Jurassic Politics 2027.
Les effets spéciaux sont nuls, les acteurs fatigués, et le scénario écrit en 2007.
#JurassicPark2027 #DinosauresEnCostard #RemakePourri
"Des compromissions morales et politiques": David Lisnard dénonce "une caste prête à tout" pour se maintenir au pouvoir à la présidentielle
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« Pourquoi vouloir à nouveau tenter de nous dire que le seul choix rationnel et raisonnable en 2027 serait de reconduire ceux qui ont gouverné et échoué ? »
Cette phrase de David Lisnard devrait rester. Parce qu’elle dit tout du piège que l’on prépare déjà aux Français.
On leur expliquera bientôt, d’un ton grave, que la sagesse impose de refaire confiance aux mêmes. Pas forcément aux mêmes visages. Le système a toujours quelques doublures propres, quelques emballages neufs, quelques repentirs bien repassés. Mais derrière, ce sont les mêmes réflexes, les mêmes réseaux, les mêmes prudences, les mêmes renoncements. On appellera cela responsabilité. On appellera cela stabilité.
On appellera cela barrage, rassemblement, raison, modération.
En réalité, ce sera surtout la tentative de survie d’un monde politique qui ne veut pas rendre les clés. @davidlisnard l’a formulé avec une précision cruelle.
« C’est une caste qui confond sa survie avec celle du pays. »
Non pas la France à sauver, mais des positions à conserver. Non pas une ligne à assumer, mais des places à préserver. Non pas une alternance à construire, mais une assurance-vie collective pour ceux qui ont gouverné, accompagné, couvert, justifié, puis découvert soudainement les dégâts. Le plus spectaculaire n’est même plus leur échec. C’est leur aplomb.
Après avoir laissé filer la dette, l’ordre, l’école, l’industrie, les frontières, le travail, ils viendront expliquer qu’ils sont le seul choix sérieux. Les pompiers pyromanes ont toujours une belle veste ignifugée.
Et comme le vieux monde sent que le sol bouge, il s’organise déjà.
David Lisnard l’a dit.
« Ils sont prêts aujourd’hui à toutes les alliances de circonstances, à toutes les compromissions morales et politiques, à tous les reniements, à oublier tout ce qu’ils nous disent. »
C’est exactement le moment que nous vivons. Celui où les lignes deviennent accessoires, où les convictions deviennent négociables, où les discours d’hier se rangent dans un tiroir dès que les postes de demain sont en jeu.
Pendant que certains calculent les retraits, les ralliements et les issues de secours, David Lisnard pose une question beaucoup plus simple.
Pourquoi faudrait-il confier la sortie de route à ceux qui tenaient le volant ?
Notre pays n’a pas besoin d’un second bail pour le système qui l’a épuisée.
Elle n’a pas besoin d’une photocopie avec une nouvelle signature en bas de page.
Elle n’a pas besoin de gestionnaires du renoncement qui découvrent le courage quand ils ne risquent plus rien.
Elle a besoin d’une rupture sérieuse.
Pas une colère de plateau. Pas une posture électorale.
Une rupture de méthode, d’exécution, de responsabilité.
Hier, à Saint-Raphaël, David Lisnard n’a pas seulement dénoncé une caste. Il a retiré le masque d’un scénario déjà écrit.
Celui où l’on voudrait faire passer la reconduction pour de la raison.
Mais la raison, en 2027, ne sera pas de remettre les clés à ceux qui ont conduit le pays dans l’impasse. La raison sera enfin d’essayer autre chose. Quelqu’un qui n’a pas confondu la France avec sa carrière.
Quelqu’un qui n’arrive pas au chevet du pays avec le dossier médical qu’il a lui-même aggravé.
Quelqu’un qui parle de liberté, d’ordre, de travail et de souveraineté parce qu’il les porte depuis des années, pas parce que les sondages viennent de lui souffler le vocabulaire.
À Saint-Raphaël, David Lisnard a dit une chose simple. Le vieux monde ne sauvera pas la France.
Il cherche surtout à se sauver lui-même.
Cette fois, il ne faudra pas le laisser faire.
Pour la grande France, il n’y a plus une seconde à perdre.
#Lisnard2027
@jijfhoma@thomcourtois Réduire Lisnard à la "caste" est faux. Loin des cercles parisiens, il a choisi l'ancrage local plutôt que de viser 1 mandat de député;Ses actes : ↘️ massive de la dette à Cannes sans ↗️ les impôts depuis 2014,combat à l'AMF contre la technocratie d'État. action d'1 élu de terrain
@BFMTV@BFMTV Les USA font à l'Europe ce que l'UE fait à la France. Destruction de notre souveraineté énergétique (merci le marché de l'électricité) et harcèlement normatif sur nos agriculteurs. On subit juste la version bruxelloise ! 😭 #AixEnProvence
@FranceSouvUnie "Peu importe si une loi sauve le pays, si c'est le voisin qui la propose, on sabote !" Admirons le niveau d'immaturité crasse de ces génies politiques. On dirait des gamins de maternelle qui boudent dans un bac à sable, sauf qu'ils payent leur médiocrité avec VOTRE vie. 🤡
@clement_mci Tout calculer en fonction de sondages figés à des années de l'échéance, c'est traiter les Français comme s'ils n'existaient pas. Ce bal des opportunistes montre un mépris total des électeurs, dont on prétend déjà dicter le choix. Laissez les gens respirer et voter !
Il existe 2 façons de fabriquer des millionnaires.
La première consiste à laisser le temps faire son œuvre : un appartement acheté il y a 30 ans, une épargne accumulée pendant toute une vie, des entreprises centenaires qui continuent de distribuer leurs dividendes.
La seconde consiste à inventer l'avenir : créer une entreprise, développer une technologie, ouvrir un marché qui n'existait pas hier. C'est ainsi que des entreprises comme Nvidia ont transformé des milliers de salariés en millionnaires grâce à leur participation au capital.
D'un côté, une richesse qui récompense principalement le passé. De l'autre, une richesse qui rémunère l'innovation, le risque, la création et l'engagement.
Aujourd'hui, en France, une grande partie de nos nouveaux millionnaires doivent leur fortune à l'immobilier ou à l'épargne. Tant mieux pour eux.
Mais pour ma part, je veux que la France devienne une machine à créer des fortunes entrepreneuriales. Je veux qu'un ado de Clichy-sous-Bois, de Marseille, de Limoges ou d'un village de la Creuse puisse se dire : « Moi aussi, je peux devenir riche en créant quelque chose d'utile au monde. »
Voilà la différence entre une société obsédée par la redistribution de la richesse… et une société qui la crée.
Le véritable débat n'est donc pas de savoir combien il y a de millionnaires en France. Il est de savoir si les millionnaires que nous fabriquons sont les héritiers de notre histoire ou les bâtisseurs de notre avenir.
Deux visions. Deux modèles. Deux avenirs.
C'était hier soir sur le plateau de David Pujadas sur LCI.