C’est un honneur de servir le Bénin.
J’en mesure la mission, les attentes.
L’’extraordinaire potentiel humain de la nation béninoise est une réalité.
Mon équipe sera pleinement engagée pour le Bénin, notre pays.
@DBeledu@Guy_Loando Quelqu’un peut-il nous expliquer comment ces politiciens deviennent subitement trop riches plus que les chefs d’entreprises qui créent les richesses?
Israël va déporter les palestiniens au Congo dans un futur proche. @fatshi13 a déjà vendu ce pays et tout le monde est distrait par les djalelo. Suivez et on y reviendra 🙏🏻🙏🏻🙏🏻🤔🤔🤔
#Rdc#Urgent
Félix Tshisekedi s'apprête à voyager discrètement pour #Budapest en #Hongrie pour suivre la finale de la champions league européenne entre le @PSG et à @Arsenal précie ce samedi. Ses équipes d'avance sont déjà sur place et plus de 600 mille $ ont été dépensés pour la privatisation des loges et autre commodité d'usage au stade.
#Incroyable #Inconscience #Irresponsabilité.
@LitsaniChoukran La Constitution ne se lit ni ne s’interprète comme un livre d’enfant : le régime constitutionnel est l’ensemble des règles qui organisent le pouvoir, les institutions et l’alternance démocratique. Il ne se confond pas avec la volonté d’un individu. Dès lors, un référendum pour…
#RDC
Félix Tshisekedi rejette tout changement de la constitution
Nous ne vivons plus à l’époque des rumeurs sans traces, ni des manipulations sans archives. Nous sommes entrés dans l’ère de la mémoire numérique permanente. Les vidéos restent. Les interviews ressurgissent. Les discours se recoupent. Les contradictions s’accumulent.
Lorsqu’il était dans l’opposition, Félix Tshisekedi dénonçait toute tentative de révision constitutionnelle. Il présentait la Constitution comme une ligne rouge, un verrou démocratique intangible et un rempart contre la confiscation du pouvoir. Il promettait de s’opposer, par tous les moyens sans les nommer, à toute initiative visant à modifier les équilibres institutionnels issus de la Constitution de 2006.
A cette époque, il considérait qu’aucune ambition personnelle, aucune majorité politique et aucun contexte sécuritaire ne pouvaient justifier une remise en cause de l’ordre constitutionnel.
Aujourd’hui, confronté à ses propres limites politiques, il renie les combats que son parti prétendait incarner hier encore. Il tente désormais de justifier cela par des arguments aussi infondés qu’insensés, comme la prétendue nécessité “d’adapter” la Constitution tantôt aux accords conclus avec les États-Unis, tantôt aux réalités actuelles.
Comme hier, Félix Tshisekedi est replacé face à ses responsabilités et confronté à ses propres combats. L’histoire lui renvoie désormais ses propres discours, ses engagements passés et les lignes rouges qu’il avait lui-même tracées devant le peuple congolais.
Il se retrouve aujourd’hui sur une ligne de crête, dans une situation politiquement délicate et fragile, où chaque propos, chaque acte est observé, comparé et confronté à ses anciennes prises de position. Il est dos au mur.
Dans son angoisse politique, des charlatans se réclamant envoyés de Dieu lui soufflent que le changement de la Constitution relèverait d’une supposée « volonté de Dieu ». Ils tentent ainsi désespérément de donner une légitimité spirituelle à une question qui demeure avant tout juridique, politique et républicaine. Ces envoyés du diable sont en réalité des cavaliers entrain de préparer, par leurs mensonges, l’apocalypse d’un autocrate aveuglé par l’ambition insatiable de confisquer le pouvoir à vie.
Les mêmes qui l’encouragent aujourd’hui seront les premiers à ne pas assumer les conséquences lorsque la situation aura dégénéré. Lorsque surviennent les crises, les contestations populaires ou les ruptures historiques, ces conseillers providentiels disparaissent généralement les premiers, abandonnant le dirigeant face à la colère populaire et au jugement de l’histoire. Le précédent de Blaise Compaoré aurait pourtant pu servir de leçon politique majeure.
Après vingt-sept années au pouvoir, sa volonté de modifier la Constitution afin de prolonger son maintien à la tête de l’État avait été présentée par certains comme une nécessité politique et nationale. Pourtant, en quelques jours seulement, la mobilisation populaire avait bouleversé un système que beaucoup pensaient solide et intouchable. A bon entendeur …
@knafo_sarah C'est pas France Travail qui publie les offres d'emploi, c'est les employeurs directement qui les publient sur le site. Vous le sauriez si vous aviez un minimum de connaissances. Mais comme vous n'êtes qu'une coquille vide qui cherche des polémiques stupides pour percer...
🎭 LA DIPLOMATIE DU MÉPRIS : TRUMP, ENTRE MINERAIS ET INSULTES.
Comment comprendre que Donald Trump signe des deals sur nos minerais stratégiques tout en accusant, sans l'ombre d'une preuve, la RDC de vider ses prisons vers les USA ?
La réponse est amère : pour Trump, la RDC est un marché pour les ressources, mais un dépotoir pour sa politique migratoire.
- Il sécurise nos minerais pour contrer la Chine.
- Il nous insulte publiquement pour plaire à ses électeurs.
- Il transforme le sol congolais en centre de rétention pour les expulsés des USA.
Pendant que nos autorités se félicitent de sa médiation avec le Rwanda, le président américain nous traite de "stupides" et de "fournisseurs de criminels".
Un partenariat ne peut se bâtir sur l'humiliation. La souveraineté de la RDC ne doit pas être la monnaie d'échange d'un deal transactionnel où nous perdons notre dignité. 📉🇨🇩🇺🇸
#RDC #Trump #Diplomatie #Souveraineté #Kigali
#DRC is not a kingdom.
No leader is above the Constitution.
No referendum can legitimize a lifetime presidency. Term limits are constitutional safeguards — not political options. The Congolese people will stand for the rule of law, democracy, and constitutional order.
#Article164
On ne change pas la Constitution parce qu’un homme refuse de quitter le pouvoir.
L’article 220 n’est pas un obstacle.
C’est le dernier rempart contre la dérive autoritaire.
#LAppelDu8Mai#RDC
Ce soir, les masques sont tombés. Félix Tshisekedi manœuvre désormais à découvert pour un troisième mandat par plébiscite.
La RDC ne peut entrer dans un nouveau cycle de tensions institutionnelles et de personnalisation du pouvoir. Tous les démocrates doivent faire obstacle à cette dérive.
« Le Congo est un grand pays », disait Patrice Emery Lumumba. Il exige de ses dirigeants grandeur, dignité et responsabilité. Cela se mesure par le respect de la Constitution, des institutions et de la stabilité nationale, non par la recherche frauduleuse d’une prolongation des mandats.
Être un homme d’État, c’est avoir le sens de l’Histoire et éviter à son pays de replonger dans les pratiques du passé qui ont conduit au chaos. Ces dérives, les fondateurs de l’UDPS les ont combattues hier ; nous les avons combattues ensemble, au prix de lourds sacrifices pour notre peuple.
Une Nation ne se dirige pas par des discours, des promesses ou des plébiscites, mais par le respect de la parole donnée, des institutions et de la démocratie.
@jacksonmukunda « La haine gratuite » est rarement gratuite en réalité. Elle vient souvent de l’ignorance, de la souffrance, d’un sentiment d’insécurité,…
@RevColeman@AleshOfficiel 🇨🇩 LA RÉVÉRENDE QUE VOUS ÊTES DEVRAIT PLUTÔT ÊTRE GÊNÉE PAR CETTE SITUATION
Hélas, vous en faites L'APOLOGIE.
La POLITIQUE MIGRATOIRE de @realDonaldTrump n'est pas COMPATIBLE aux INTÉRÊTS du Congo et des congolais.
Et vous voulez qu'ils applaudissent pcq le DIEU TRUMP a décidé ?