Première mondiale ! Un robot a travaillé 200h non-stop, et trié plus de 249 000 colis à lui seul. Pas une seule panne, pas une seule pause et tout a été diffusé en live pour le prouver.
À la base c'était un défi de 8h. Le robot a tellement bien tourné qu'ils ne l'ont jamais coupé. 200 heures plus tard il tournait encore.
Le truc de fou, c'est qu'il y a quelques jours un stagiaire a fait un duel contre le robot sur un shift de 10h. Le gars a gagné. De justesse, 2.79 secondes par colis contre 2.83 pour la machine. Sauf que le stagiaire a fini avec l'avant-bras en vrac. Le robot lui il a continué 190 heures de plus sans broncher.
Et c'est là que je comprends pas. On a littéralement un robot humanoïde qui fait un boulot d'entrepôt en continu, sans supervision, tout est géré par son IA embarquée. Si le robot bug, il se reset tout seul et reprend. Si il a un souci hardware, il sort de la ligne et un autre prend le relais automatiquement.
Malgré tout ça, la majorité des gens ne voient pas ce qui arrive. On scrolle, on passe, on se dit "c'est cool" et on oublie. Mais c'est pas "cool". C'est un changement de civilisation. Les tâches physiques répétitives vont être automatisées.
La robotique humanoïde c'est le sujet dont personne ne parle assez. On commence à peine à parler d'IA avec bien du retard, sauf qu'il faut comprendre que l'étape d'après c'est l'IA incarnée, cad, les robots.
En 2025, les recettes fiscales ont progressé trois fois plus vite que la richesse nationale
➡️L'État est une sangsue qui vit sur notre dos, ras-le-bol !
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📢🚨 Oui, je suis aligné avec ce qui est dit dans cette vidéo. Parce que le sujet dépasse largement le simple fait divers technique du “piratage”. On ne parle pas d’un bug isolé. On parle d’un État qui centralise tout, qui collecte tout, qui exige tout, qui trace tout… et qui, au final, ne protège même pas ce qu’il nous arrache.
Ce qui me frappe, c’est la facilité avec laquelle ces attaques deviennent des outils narratifs. On instille la peur. On parle de cybermenace permanente. On explique que le monde est devenu incontrôlable. Et derrière, on prépare l’opinion à accepter des dispositifs toujours plus intrusifs, toujours plus contraignants, toujours plus “nécessaires”. Le mécanisme est simple : créer l’insécurité pour justifier le verrouillage.
Mais au-delà de la rhétorique, il y a une réalité brutale. Le tissu organisationnel de notre société se fragilise. On collecte des milliards par l’impôt. On nous parle d’efficacité, de modernisation, de transformation numérique. Et pourtant, les bases de données fuient. Les systèmes tombent. Les informations circulent. L’argent est prélevé avec une précision redoutable, mais la sécurité, elle, semble approximative.
Alors la question devient inconfortable : est-ce qu’on ne commence pas à ressentir une forme de prise au piège institutionnalisée ?
Le citoyen moyen, celui qui travaille, qui paie, qui ne fraude pas, qui a une hygiène numérique correcte, peut très bien se réveiller un matin avec un compte vidé. Pas parce qu’il a cliqué sur un lien grotesque à trois heures du matin. Mais parce que ses données ont circulé ailleurs, revendues, croisées, exploitées. Là, ce n’est plus théorique. Ce n’est plus un débat d’experts. C’est votre vie concrète.
Et soyons honnêtes : est-ce que vous ne ressentez pas, vous aussi, cette explosion d’appels téléphoniques frauduleux, ces spams permanents qui sonnent à n’importe quelle heure ?
Des numéros inconnus, souvent usurpés.
Des plateformes de démarchage agressif.
Des faux conseillers énergie.
Des pseudo services administratifs.
Des vendeurs d’assurances fantômes.
Ils connaissent votre nom et votre prénom.
Parfois votre adresse.
Parfois votre fournisseur.
Ils parlent comme s’ils sortaient d’un fichier officiel.
Ils entretiennent une conversation suffisamment crédible pour troubler même quelqu’un de vigilant.
On n’est pas dans l’anecdote. On est dans une industrialisation de l’arnaque. Une mécanique structurée, alimentée par des données qui ne devraient jamais circuler.
Et le plus troublant, c’est l’habituation. On bloque le numéro. On soupire. On passe à autre chose. On normalise l’anormal.
Mais derrière, il y a une mise en danger réelle de votre existence administrative et financière. Surtout si vous êtes discipliné, si vous faites confiance, si vous pensez que “tout est sécurisé”.
L’obéissance devient une fragilité.
La centralisation devient une exposition.
La conformité devient une vulnérabilité.
La vraie question n’est pas seulement “qui a hacké ?”.
La vraie question, c’est : à quel moment accepte-t-on que le système qui prétend nous protéger devienne lui-même une source permanente de risque ?
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Dossier @SignalConso déposé. À bon entendeur.
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