🚨🗣️New: Zlatan Ibrahimovic breaks down Moriyasu’s whiteboard genius vs Netherlands:
“I’ve seen a lot in football, big clubs, big egos, big money but what Hajime Moriyasu did against the Netherlands? That’s genius. Pure leadership. While the big European teams are busy with their fancy tablets and shouting into the noise, this man pulls out a simple whiteboard with giant handwritten numbers and outsmarts everyone. Respect.”
“Primary purpose? Time management in a roaring stadium. Shouting gets lost. But those oversized numbers — ‘45’ at half-time, then the countdown ‘3’, ‘2’, ‘1’ late on — every player, even the wide attackers far from the bench, sees it instantly. No ambiguity. When you’re trailing 2-1, that injects real psychological urgency. Japan stayed composed, recycled possession patiently, and surged exactly when it mattered. That’s smart coaching.”
“And analysts are right to speculate there’s a secondary layer. Those numbers could easily be pre-coded tactical signals — press intensity, formation tweaks, set-piece routines, or mindset shifts. Japan’s style is highly organized, almost scientific. There was even a brief flip with the wrong number shown, but it didn’t derail them. That’s discipline.”
Tactical impact? Massive. Psychologically, it gave Japan a focus edge. Clear time awareness prevented panic or complacency. The whole team felt the urgency together — perfect for Moriyasu’s emphasis on unity and tenacity. Defensively, their compact ‘honeycomb’ shape frustrated the Dutch despite all that possession. Substitutes like Ito and Ogawa delivered, and the late push produced the equalizer. The board helped them execute in the chaos while countering Koeman’s defensive changes.
Communication superiority at its finest. Analog beats tech failures or crowd noise any day. Visible across the entire pitch. It fits Japan’s adaptive philosophy — that post-2024 shift to a balanced 3-4-2-1. They earned a valuable point against one of the favorites and exposed a bit of over-conservatism late on.
Football isn’t always about having the best players. Sometimes it’s about having the smartest coach.
The Netherlands had more possession.
Japan had more clarity.
And clarity wins more matches than ego.”
Article four of this FIFA Training Centre tactical series explores Argentina's use of ball proximity in possession at the 2022 World Cup
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"Toute capacité résulte d'une organisation heureuse, toute liberté résulte d'une capacité (la liberté entendue ici au sens d'aisance dans la direction de soi."
Nietzsche, 1883-88.
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“Ningún equipo puede jugar bien si tiene más de un 30% de jugadores boludos. Lo bajé y fuimos campeones"
✍️ Argentino Geronazzo, quien armó el #Chacarita campeón de 1969
"Con jugadores pelotudos, no hay táctica que valga"
✍️ Luis Garisto, ex DT de Chaca
✍️ Carlos Bianchi ⬇️
"Se trata de ser líquido porque cuando decimos ‘’este equipo es muy sólido, es muy compacto’’, en realidad es muy vulnerable.
De los solidos puedes conocerlo todo, incluido sus puntos débiles. Golpeas donde tenga un punto débil y lo rompes. Lo liquido no."
- "Paco" Seirul·lo -
On critique beaucoup les entraîneurs pragmatiques. Farioli, Arteta etc ....
Mais franchement, on peut leur en vouloir ?
Le foot génère tellement d'argent aujourd'hui que si tu gagnes pas, tu sautes. Point. Un entraîneur qui perd a 6 mois, parfois moins, avant qu'on parle de le remplacer.
Arteta c'est le meilleur exemple. Il gagne la FA Cup dès sa première saison. Un trophée "mineur" pour beaucoup, mais c'est exactement ça qui lui a acheté du temps. Sans cette victoire, est-ce qu'Arsenal lui laisse 4-5 ans pour construire ce qu'on voit aujourd'hui ? J'en doute.
Farioli à Porto qui doit absolument aller en Ligue des Champions pour boucler son budget… Quand ta survie financière dépend de tes résultats, tu ne vas pas t'amuser à jouer ouvert et prendre des risques.
Le problème c'est que tout le monde met la pression en même temps. Les dirigeants sous pression des actionnaires, les médias qui amplifient la moindre crise parce que ça fait du clic, et nous sur les réseaux qui créons un bruit disproportionné.
Pourtant les meilleurs projets de l'histoire du foot ont tous pris du temps. Ferguson, Klopp à Liverpool (8ème sa première saison), Guardiola au Barça… Aucun d'eux n'aurait survécu dans certains environnements actuels.
On a notre part de responsabilité en tant que supporters et consommateurs de football. Si on était collectivement un peu plus patients, on laisserait peut-être la place à un football plus intéressant.
Le foot a besoin de résultats rapides pour se financer, mais les meilleurs projets ont toujours demandé du temps. Y'a une contradiction là-dedans qu'on refuse de voir.
🇵🇹 — بيريرا ومستويات اللاعبين الثلاث
يقسم المدرب فيتور بيريرا اللاعبين إلى ثلاثة مستويات مختلفة:
1️⃣ — المستوى العادي: اللاعب الذي لا يقرأ اللعب. وهذا اللاعب يركز بشكل كامل على الكرة فقط، دون الانتباه لما يحدث حوله داخل الملعب.
Régis Le Bris et Pierre Sage incarnent précisément les profils que la FFF et l'UNECATEF n'ont jamais identifiés comme leurs futurs fers de lance. Ces deux entraîneurs révèlent l'échec stratégique du retard de nos instances avec des dogmes hérités de Georges Boulogne. Un thread.🧵
مبدأ آخر وهو"التكرار المنتظم", التكرار في الكرة مش معناه إنك تبقى روبوت بتعيد نفس الحركة عمال على بطال، ڤيتور فرادى بيقول إن التكرار المنتظم هدفه استيعاب المبادئ لحد ما تتحول لقواعد منظمة تلقائية بداخل اللاعب....(١)
Bayern’s PPDA dropped from 10.4 to 9.3 and high ball wins climbed past 18 a match. Ball losses rose too. A press count cannot tell you whether the press is working. To judge that, an analyst needs five fields around the turnover and the 20 seconds after.
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Alors laissez-moi vous montrer à quel point vous êtes nuls en interprétation 👇🏾
Les joueurs de Strasbourg se font siffler par leurs supporters après leur élimination. Emegha en tant que capitaine s’avance pour calmer la situation. Diego Moreira le retient mais il lui dit laisse je vais leur parler.
Il avance vers le kop mais les sifflets continuent. C’est là qu’il leur dit : « Les gars moi je n’ai pas joué mais eux ne méritent pas d’être sifflés »
Ensuite il demande à ses coéquipiers d’applaudir les supporters. Et à ce moment-là tout le stade finit par applaudir ensemble.