Soutien à Reconquête ! Avec Zemmour et Knafo pour une France souveraine : économies,chiffres,promesses. #Reconquete2027 | Patriote anonyme qui voit clair 🇫🇷
Monsieur Bagayoko,
Vous faites bien de me demander, il n’y a pas de question bête.
La différence est simple. La gratuité d’une heure de stationnement, que je propose, ne coûte rien à produire. Une place de stationnement existe déjà : qu’une voiture s’y gare ou non, la ville ne dépense pas un centime de plus. Renoncer à la faire payer, c’est baisser un impôt, pas créer une dépense.
Vos fournitures scolaires « gratuites », c’est l’inverse. Chaque cahier, chaque crayon doit être acheté avec de l’argent public. Or, acheter les crayons des enfants, c’est le rôle des parents, qui peuvent déjà bénéficier d’une allocation de rentrée scolaire, pas celui d’une mairie. Étendre à l’infini le rôle de la puissance publique jusqu’à se substituer aux familles, voilà la marque du communisme.
Comme vous prétendez défendre le pouvoir d’achat, je dois vous apprendre que vous vendez en réalité aux familles les cahiers les plus chers de France : vos administrés en paieront le prix, plus le salaire des agents qui les distribuent, plus les intérêts de la dette que vous êtes en train de faire exploser dans votre commune.
Baisser un prélèvement en réduisant les dépenses de la ville, comme je le propose, améliore le pouvoir d’achat. Créer une dépense nouvelle, financée par la dette et l’impôt, le détruit. C’est ce que vous êtes en train de faire. N’hésitez pas si vous avez d’autres questions !
Monsieur Bagayoko,
On va ré-expliquer calmement. « Gratuit » veut dire payé par quelqu’un. Chez vous, par la dette : votre commune s’enfonce pour passer de 167 à bientôt 253 millions d’euros de dette pour financer vos mesures communistes. Vous n’offrez rien aux familles : vous empruntez en leur nom. Elles paieront les cahiers de leurs enfants en impôts, avec les intérêts en plus.
PS : attention, vous avez laissé les guillemets dans votre réponse Chat GPT.
Avant ma campagne à Paris, aucun candidat à aucune élection dans notre pays n'avait jamais fait campagne sur la beauté. On promet la sécurité, la prospérité, l'emploi, le pouvoir d'achat, et c'est bien normal.
Mais la beauté ? Jamais. Comme si elle était un luxe, un supplément dont on pourrait se passer, une affaire de poètes et non de politiques. C'est une erreur profonde. La beauté d'une ville n'est pas un ornement. C'est une condition de la vie heureuse. Elle pèse sur notre moral, sur notre fierté, sur notre désir de rester ou de partir. Elle pèse sur tout.
Partout, le fonctionnalisme a chassé l'esthétique. Partout, le banal a remplacé le beau. Il faut bien comprendre ceci : l'enlaidissement de notre pays n'est pas un accident. C'est le résultat d'une idéologie qui méprise l'héritage, qui considère la beauté comme suspecte, élitiste, réactionnaire.
La gauche municipale ne détruit pas le mobilier historique de Paris par incompétence. Elle le fait par conviction. Elle remplace le beau par le neutre, le singulier par le générique, l'âme par la norme. Il en va de même ici pour madame Braun-Pivet. Et les Français, sans pouvoir toujours mettre un mot sur ce qu'ils ressentent, ont le sentiment diffus, douloureux, que leur pays n'est plus tout à fait leur pays. Que quelque chose s'efface.
Je refuse cette fatalité. J’ai signé la pétition et nous défendrons, à l’échelle nationale, une politique du Beau.
Madame la Ministre,
Non seulement on peut se passer de l’aide publique au développement, mais on peut aussi se passer de « la Ministre déléguée chargée de la Francophonie et des Partenariats internationaux ». Deux économies pour le prix d’une.
PS : nous sommes les seuls à proposer la suppression de l’aide au développement. Le RN, lui, se contente d’en « rationaliser » 2,3 milliards dans son contre-budget (même pas 20% du total) et garde tout le reste, notamment « l’aide pour les pays pauvres d’Afrique ». Nous, on coupe tout. C’est l’argent des Français et la France est deux fois plus endettée que l’ensemble du continent africain.
Ne vous sentez jamais marginaux ou extrémistes.
Ce n’est pas extrémiste de vouloir vivre en sécurité.
Ce n’est pas extrémiste de vouloir que vos enfants aillent à l’école pour y apprendre quelque chose.
Vos convictions sont consensuelles et majoritaires.
Une marée de migrants déferle sur Ceuta et prend d’assaut la frontière espagnole.
Ces images ne sont pas tirées d’un film catastrophe. Elles sont réelles, là, sous nos yeux. Ce que nos élites appellent lâchement « flux migratoires », les peuples européens peuvent la voir pour ce qu’elle est : une invasion.
Il est temps de rétablir nos frontières et d’engager la remigration sinon nos peuples seront balayés par ce tsunami.
Mon message de bon sens aux candidats à l’immigration en France :
Si vous venez chez nous, vous n'aurez le droit à rien : ni aides sociales, ni logements sociaux, ni protection juridique. Donc ne tentez pas, ne risquez pas vos vies. Restez chez vous.
L’invasion en cours à Ceuta prouve une chose essentielle que la gauche refuse de voir : les migrants ne sont pas des êtres désespérés qui errent au gré du vent. Ils arrivent du Maroc, un pays qui n’est pas en guerre. Ils sont rationnels. Ils sont connectés. Ils calculent. Ils réagissent à nos politiques. Ils comparent les bénéfices qu’ils tireront de notre générosité.
Le président du gouvernement espagnol Pedro Sánchez régularise des centaines de milliers de clandestins ? Un tribunal espagnol interdit les refoulements à la frontière ? Le tiers-monde reçoit le message cinq sur cinq, et accourt. Des appels à traverser en masse ont même été relayés publiquement sur les réseaux sociaux.
Il faut désormais être clair avec les migrants : si vous franchissez nos frontières illégalement, nous considérerons que vous avez violé nos lois. Vous n’aurez droit à rien. Ni aide sociale, ni aide médicale, ni logement. Rien. Juste un billet retour vers chez vous.
Au Moyen Âge, seuls les puissants savaient lire et écrivaient l’histoire. Puis l’imprimerie est arrivée, et peu à peu le peuple a pu lire, penser et contester par lui-même. Les élites ont tout fait pour l’en empêcher.
Les réseaux sociaux sont l’imprimerie d’aujourd’hui. Ils ont rendu la parole à tous. Et sous prétexte de lutter contre la haine, les élites veulent à nouveau reprendre le contrôle.
Pendant un an, j’ai remonté la piste de l’argent. J’ai identifié les suspects, les coupables, les complices, et ceux qui les couvrent.
J’ai tout consigné dans un dossier. Les indices. Les preuves. Accablantes. Il est temps de comprendre. Il est temps que vous sachiez tout.
Ces derniers jours, face au mépris des partis installés, les créateurs et influenceurs français ont dû justifier leur existence et leur influence. Comme s'il fallait s'excuser de parler aux millions de Français que les médias traditionnels n'atteignent plus.
Il est temps de les estimer à la hauteur de ce qu'ils apportent au débat public.
À notre université d'été, la parole sera pour eux. Le thème : la liberté d'expression menacée à la veille de l'élection présidentielle.
Avec Fabrice Epelboin, Brivael Le Pogam, Sardoche et Jérémie Cohen, les 12 et 13 septembre à Port-Marly. Vous êtes tous les bienvenus.
Merci aux créateurs français. Sans eux, il ne resterait qu'une seule voix : celle du pouvoir.
La loi Attal-Macron sur l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, votée par les macronistes, le PS, LR avec l’abstention du RN, est le doigt dans l'engrenage de la surveillance générale.
Évidemment, pour vérifier que chaque utilisateur a plus de 15 ans, c’est VOTRE carte d’identité qu’on vous demandera. Tout le monde sera fliqué au nom de la protection de l’enfance.
Quand l'État veut exercer le rôle des parents à la place des parents, c'est la fin des libertés.
Emmanuel Macron a réussi un exploit inédit : réunir en un seul pays les défauts de tous les autres.
Les libertés de Pékin.
L’insécurité du Mexique.
Les prix de New York.
Les salaires de Bucarest.
Le pire de partout, « en même temps ».