Applebaum: What binds Russia, China, Iran and North Korea is not religion or ideology.
China is communist, Russia nationalist, Iran theocratic. What binds them is fear of liberal language: rights, rule of law, separation of powers and independent courts. 1/
It is one thing to be wrong, but it is another to be a traitor.
The Western voices defending the Kremlin are effectively siding against their own neighbors and their own future.
When this war is over, their names will be synonymous with treason for generations
C'est quand la dernière fois que vous avez vu une émission qui vante les qualités de quoi que ce soit, en fait... à part la biodynamie, la low tech, l'ostéopathie, les devins, les sourciers, les désenvouteurs et les guérisseurs, je veux dire.
One last post from Tulsi to help Russia.
Why would the Director of National Intelligence make a post about secret American activities? And she also does it in a dishonest way that is designed to help Russian disinformation.
We know where her loyalties lie
Des nouvelles du parti qui milite contre :
- le datacenter du Bourget
- le datacenter de Fouju (Campus IA)
- les datacenters de Marseille
- j'en passe et des meilleurs
Bref, qui s'oppose à peu près à tout datacenter significatif.
@Alexandree1507@pnlfr54 On dirait du Desproges: "On ne m'ôtera pas de l'idée que, pendant la guerre en Ukraine, de nombreux ukrainiens ont eu une attitude carrément hostile à l'égard de la Russie"🙃
Putin has declared his readiness to meet with Zelenskyy and discuss a cessation of hostilities—though only in Moscow.
Judging by recent events at the front, Zelenskyy has accepted this offer.
The Armed Forces of Ukraine (AFU) are expected to reach Moscow by the end of the summer, enabling the parties to agree on peace.
"Strictly according to schedule"
https://t.co/DzrG4IjFDC
Rendre la CSG progressive est une mauvaise idée, à l’heure où 56 % des Français sont totalement exonérés d’IR. Sa relative proportionnalité permet justement d’atténuer les effets désincitatifs de l’imposition globale des revenus (IR/CSG). La CSG est un impôt à fort rendement (le 2e derrière la TVA) qu’il faut préserver.
Le problème de la CSG est davantage – là encore ! – un problème de structure : il est économiquement illogique que les actifs supportent un taux (9,2 %) supérieur à celui des inactifs (6,2 % pour les revenus de remplacement et pas moins de quatre taux qui varient entre 0 % et 8,3 % pour les pensions de retraite).
Il est possible d’alléger la CSG des actifs tout en préservant le rendement de cet impôt. Il suffit pour cela de restaurer l’équité entre actifs et inactifs, c’est-à-dire de rationnaliser la structure des taux de CSG.
Vu que je n'ai pas été clair ici, un petit exemple arithmétique pour expliquer pourquoi la durée de cotisation ne peut servir de seul déterminant.
Imaginez que le cas type soit 40 années de cotisations et 20 années de retraite. Implicitement, cette situation implique que le prix d'une année de pension soit deux années de cotisation.
Si un cotisant a commencé à cotiser un an plus tôt, il semble intuitif qu'il ait le droit de partir une année plus tôt. Sans quoi il se retrouverait à cotiser à avoir cotisé 41 ans pour 20 ans de pension, achetant donc son année de pension à un prix plus élevé que les autres.
Mais si nous lui permettons de partir un an plus tôt, il se retrouverait à profiter d'une pension de 21 années pour 40 années de cotisations. Ce qui, cette fois ci, pousse dans la situation inverse.
Ce cas simple devient encore plus compliqué lorsqu'on considère l'ensemble du système socio-fiscal, dont les retraites ne sont qu'une partie.
Il y a une logique économique intuitive à ce qu'une personne ayant commencé à travailler un an plus tôt puisse aussi partir plus tôt. Personne ne la conteste. Mais, moins intuitivement, il n'y a aucune nécessité mathématique à ce que cela coïncide exactement à une année de pension. C'est peut-être quatre, six, huits mois: le calcul dépend de plein de facteurs.
Les "patriotes" pro-russes de notre époque sont les héritiers des "nationalistes" des années trente, qui ont accueilli l'occupant à bras ouverts en 1940. Leur haine de la démocratie s'était aisément convertie en haine de la France, en passion de l'Allemagne hitlérienne.
C'est drôle et un peu triste : tant de gens pensent que ce n'est pas si grave pour les finances publiques de ne pas avoir d'enfants, puisque les célibataires payent plus d'impôts et consomment moins de services publics et d'aide.
Sauf qu'en réalité quand on fait les calculs, ça ne compense absolument pas le coût privé d'élever des enfants addionné à l'apport fiscal et social de ces enfants.
Oui, les couples sans enfants sont - en moyenne - des coûts nets pour la société. C'est une vérité de base qu'on voudrait oublier car elle nous met mal à l'aise : le premier apport quel'on fait à la société, c'est lui permettre de se perpétuer.
Alors bien sûr, un milliardaire sans enfant contribue plus qu'une famille nombreuses dont les enfants sont en prison. Mais en moyenne, la chose la plus contributive que l'on peut faire pour son pays, c'est avoir des enfants.
Le but n'est pas de stigmatiser les couples sans enfants ou avec peu d'enfants, qui souvent ne l'ont pas choisi. C'est de rétablir dans le débat public une vérité qui si elle est oubliée mène tout le système à sa perte : la société ne tient que parce qu'à chaque génération, des familles prennent en charge le coût de préparer la génération suivante.
Sans cela, tout s'effondre.