🚨🇫🇷 ALERTE INFO - Mediapart PUBLIE LES PREUVES et DÉMONTRE l’authenticité des messages antisémites attribués à Jordan Bardella, qui les avait formellement qualifiés de "faux grossiers".
Jordan Bardella fait face ce soir à la publication par le m��dia de la méthode et des documents par lesquels celui-ci affirme avoir AUTHENTIFIÉ les échanges.
L'enquête a été menée pendant plusieurs mois, avec des dizaines de conversations écrites et des entretiens avec 18 personnes.
Les conversations Messenger de 2013 et 2014 ont été communiquées à Mediapart par DEUX SOURCES DIFFÉRENTES ayant évolué dans l'entourage de Jordan Bardella et n'ayant, selon le média, aucun lien entre elles.
Pour la première conversation, Mediapart explique avoir demandé à sa source de récupérer directement auprès de Meta l'ensemble de ses conversations de l'année 2013, grâce à l'outil permettant à chaque utilisateur de télécharger ses données personnelles.
Le dossier généré par Meta contenait l'intégralité des échanges de la source, dont la conversation avec un compte référencé par Facebook sous le nom de "Jordan Bardella".
Selon Mediapart, cette extraction directement générée par Meta permet d'établir que les messages n'ont pas été modifiés a posteriori depuis 2013. Pour ajouter une vérification supplémentaire, le média affirme avoir fait CERTIFIER L'EXTRACTION PAR HUISSIER le 29 septembre.
Une seconde personne de l'ancien entourage de Jordan Bardella, à l'origine d'autres échanges, a également accepté de récupérer directement ses données auprès de Meta afin que Mediapart puisse procéder indépendamment à la même vérification.
Le média dit ensuite avoir cherché à confirmer que la personne derrière le compte était bien Jordan Bardella en recoupant le contenu des conversations avec de nombreux éléments biographiques. L'auteur y évoque notamment une mère née en Italie et un père né en France, son engagement auprès de Marine Le Pen, son anniversaire et ses études.
Dans les messages, il rappelle également être apparu dans Le Parisien le 11 juillet 2013 pour une pétition contre la suppression de la bourse au mérite. Mediapart dit avoir retrouvé cette édition du journal et indique que Jordan Bardella y figurait bien.
L'auteur raconte aussi avoir aidé des migrants à apprendre le français avec l'association Africavenir dans les locaux de son ancien lycée à Saint-Denis. Une expérience que Jordan Bardella racontera 11 ans plus tard dans son autobiographie publiée en 2024.
Il évoque également son échec au concours de Sciences Po en 2013 et explique avoir tenté d'intégrer le cursus historique avec Sciences Po et la Sorbonne, jugeant les autres formations trop coûteuses. Mediapart souligne que Jordan Bardella a raconté cet échec au concours de Sciences Po dans son autobiographie, publiée des années après les conversations.
Pour le média, ces recoupements permettent donc à la fois de dater les échanges, de vérifier qu'ils n'ont pas été modifiés ultérieurement et de confirmer l'identité de l'interlocuteur référencé par Meta/Facebook sous le nom de Jordan Bardella.
Fin 2013, l'auteur des messages annonce par ailleurs à un proche la création d'un deuxième compte Facebook destiné à son activité politique, en précisant que l'autre resterait son "compte perso". Mediapart affirme avoir également documenté l'existence de ce second compte.
Le média explique avoir ensuite identifié deux adresses Gmail utilisées par Jordan Bardella entre 2012 et 2014, indépendamment de ses sources humaines.
La première, composée de son prénom et de son nom, figure dans un fichier d'adhérents du Front national de la jeunesse créé le 16 octobre 2012, quelques mois après son adhésion au FN, avec notamment son numéro de téléphone. Mediapart affirme également disposer d'un mail de transmission de ce fichier daté d'octobre 2013, ce qui exclurait selon lui une modification ultérieure du document.
La seconde adresse était destinée à son activité politique en Seine-Saint-Denis et comportait notamment une référence au "FN 93".
Mediapart affirme qu'elle a servi, le 26 novembre 2014, à transmettre aux candidats des départementales une note interne leur demandant de vérifier immédiatement leurs anciennes publications Facebook, tweets et blogs afin d'éviter que des éléments personnels ou idéologiques puissent être utilisés contre eux.
Pour ces deux boîtes mail, les journalistes précisent avoir travaillé directement sur les MESSAGES ORIGINAUX reçus et envoyés, et non sur des captures ou des copies.
Parmi ces mails, Mediapart affirme avoir retrouvé un message envoyé le 8 février 2014 par Laurent G., ancien responsable du FN en Seine-Saint-Denis, à Jordan Bardella, auquel était joint le PDF d'un livre d'entretiens d'Alain Soral.
Contacté, l'expéditeur a confirmé au média être l'auteur du mail.
Laurent G. a également affirmé à Mediapart que Jordan Bardella s'intéressait à certaines théories circulant alors dans cette mouvance et qu'il aurait eu comme livre de chevet "Les Secrets de la Réserve fédérale" d'Eustace Mullins.
Laurent G. précise toutefois qu'il envoyait ces mails de sa propre initiative, pour nourrir la "curiosité intellectuelle" des militants, et qu'il ne peut être tenu responsable des écrits ou paroles de tiers.
Mediapart ajoute avoir retrouvé dans les fichiers internes d'Égalité & Réconciliation le nom de François Paradol, aujourd'hui directeur de cabinet de Jordan Bardella. Le média rappelle également que Donatien Véret, autre membre de son entourage, avait publié en 2012 un texte comportant des références à plusieurs auteurs antisémites, dont Alain Soral.
Le média revient aussi sur la création de "Banlieues patriotes" par Jordan Bardella. Une archive du site du collectif le présente comme son président et François Paradol comme son trésorier. À sa création, Alain Soral avait salué publiquement l'initiative sur son propre site sous le titre : "Le message d'Alain Soral enfin entendu au Front national ?".
Un des cofondateurs d'Égalité & Réconciliation affirme par ailleurs à Mediapart que le collectif entretenait des liens avec la sphère soralienne dès sa création. En octobre 2016, pour son premier et dernier événement public, "Banlieues patriotes" avait également invité Camel Bechikh, alors proche de cette mouvance.
Mediapart documente enfin les liens de Jordan Bardella avec Frédéric Chatillon, ancien dirigeant du GUD et figure historique des réseaux gravitant autour d'Alain Soral.
Le média rappelle notamment qu'une photographie diffusée par "Complément d'enquête" montrait Bardella trinquant avec lui et ses filles en 2017 et affirme que Bardella a continué, jusqu'en juin 2020, à "liker" plusieurs publications de son compte Instagram.
(Mediapart)
Salut tout le monde,
Bon vous avez peut-être vu passer ma tronche pas mal de fois ces derniers jours sur les réseaux ou à la télé, suite à une interview dans laquelle j'ai donné mon ressenti en sortie de projection sur L'Abandon, film qui traite des derniers jours de Samuel Paty, professeur lâchement assassiné à la sortie de son collège.
Avant toute chose, je tiens à redire, comme lors de mon interview, que Samuel Paty est un martyr, sa mort est un véritable drame et je n'ai jamais manqué de respect ni tourné en ridicule sa personne.
Lors de cette vidéo, je parle de MON ressenti sur le film, le message qu'il renvoyait et le danger qu'il représentait, SELON MOI, dû au fait qu'il dresse des archétypes fantasmés et caricaturaux, notamment sur les personnages musulmans du film, et que c'était dangereux, surtout à un an des élections présidentielles et avec des discours d'extrême droite omniprésents dans le débat public.
On peut ne pas être d'accord avec mon avis, en débattre, mais ce n'est pas ce qui intéresse l'extrême droite.
Au fil des jours, ils ont instrumentalisé ma critique, déformé mes propos, et m'ont attribué des paroles qui n'étaient pas les miennes. À la radio on dit que j'insulte Samuel Paty et que je lui fais subir une "nouvelle mort", à l'Assemblée Nationale un député dit que j'ai "ricané de la mort de Samuel Paty", un eurodéputé d'ED dit que j'ai "tourné en dérision la mort de Samuel Paty", et encore, je cite pas CNews.
Cela fait maintenant une semaine que je subis une campagne d'harcèlement de masse, que je reçois des centaines de messages racistes, d'insultes, de menaces de mort, de doxx et j'en passe. Des partisans et surtout des médias d'extrême droite ont choisi les mots qu'ils voulaient entendre et m'en ont attribué d'autres, répétant partout des mots qui ne sont pas les miens, tandis que tout le long de l'interview je n'ai parlé que du film et de ce qu'il renvoyait.
Je ne compte même plus le nombre de passages à Europe 1 ou CNews où ils ont rabâché le sujet en me qualifiant "d'abruti", de "racaille" et j'en passe, tout en extrapolant ce que j'ai pu dire pour me désigner comme une "menace".
C'est là la méthode bien rodée de l'extrême droite, la désinformation de masse en continu, manipuler la parole d’une personne racisée pour créer la peur chez les français. Aujourd'hui c'est moi mais avant c'était Billy, Joël, ou toute autre personne qui ont osé sortir du carcan dans lequel ces gens veulent nous cantonner, pour nourrir leur agenda discriminant.
Jamais un avis sur un film ne devrait mener à une campagne de haine, encore moins à un tel niveau, ni à recevoir des messages d'une telle violence en continu pour avoir jugé une oeuvre, et uniquement une oeuvre.
Merci à tous ceux qui ont pu me soutenir malgré leur intimidation constante, cela ne me découragera pas d'exprimer mon avis, bien au contraire.
Palantir vient de publier son manifeste. Lisez-le.
Pas pour ce qu'il dit sur la tech. Pour ce qu'il dit sur le politique. Sur l'idéologie de Karp et Thiel. Sur la guerre. Sur vous.
Quand une entreprise privée se donne pour mission de définir qui doit être surveillé, ciblé, prédit, neutralisé, et qu'elle publie simultanément un texte expliquant pourquoi contester cela serait de la faiblesse civilisationnelle, on n'est plus dans la stratégie d'entreprise. On est dans la privatisation du souverain. Le droit de décider de l'ennemi, qui fut toujours le geste politique fondateur des États, est en train d'être racheté par une entreprise cotée au Nasdaq.
Ce manifeste repose sur un seul tour de passe-passe, répété sous vingt formes différentes : rendre l'inévitable ce qui est en réalité un choix. Les armes à IA ? Elles seront construites de toute façon, alors autant que ce soit nous.
La surveillance algorithmique ? La réalité géopolitique l'exige.
Le réarmement de l'Occident, la hiérarchie des cultures, la disqualification du pluralisme comme naïveté dangereuse ? Simple lucidité face au monde tel qu'il est.
C'est le geste idéologique par excellence : ne pas interdire la question, mais la rendre indécente.
Ce que Palantir appelle réalisme est en fait une décision philosophique radicale : le conflit est la vérité permanente du monde, la délibération démocratique est une fragilité que l'adversaire exploitera, et une élite technologique privée est mieux placée qu'un peuple pour tirer les conséquences de cette vérité.
C'est du schmittisme en hoodie. C'est littéralement la structure de leur pensée.
Le danger n'est pas qu'ils soient fous. Le danger est qu'ils soient riches, cohérents, et déjà à l'intérieur des États. Palantir ne frappe pas à la porte des gouvernements pour vendre un outil. Elle arrive avec une cosmologie complète : voici comment fonctionne le monde, voici vos ennemis, voici pourquoi vous ne pouvez pas vous permettre de débattre, et voici notre contrat.
Palantir est l'ennemie des peuples et de la démocratie. Ce qu'ils construisent, c'est un pouvoir technocratique que personne n'a élu et que personne ne pourra destituer.
can YouTube FUCK OFF with this auto translation bullshit nobody fucking asked for
I set my language to English, I even fucking set my REGION to United Kingdom, and it STILL translates random video titles and descriptions for NO FUCKING REASON
look at the channel. this is a TechRax video. HE DOES NOT MAKE GERMAN VIDEOS
and it’s not even every video title that does this it’s just randomly fucking selected and for WHAT
JUST LEAVE THE FUCKING VIDEOS ALONE AND SERVE THEM THE WAY THE CREATORS WANTED GOOGLE FFS