@ivanfamil Yo soy engastador. Me dedico a colocar piedras en diferentes piezas. En joyería, no se la definición en el diccionario, engastar y engarzar son cosas diferentes
Pero al final lo que estámos viendo es a un número sorprendemente grande de gente defendiendo que las mujeres, en ciertas condiciones muy específicas, pueden asesinar a sus hijos y no solo no serían culpables, si no que además serían víctimas del Patriarcado
She worked at one of the best hospitals in the country as a labor & delivery nurse. Her husband worked for a big tech company making $400k. She had better access to healthcare than just about anyone in the USA. That was not the issue. If anything the discussion should be about reopening asylums.
A nadar se aprende nadando. Salir del huevo duele desde que empiezas a romper la cáscara. Hay cuestiones que los padres no pueden hacer por sus hijos. Cuando se empeñan en hacerlas les hacen un flaco favor. Chapó por esta madre
The internet is attacking this TikTok mom, calling her the “worst mom on the internet.”
Why?
Her 17-year-old daughter told her and her husband that she’s basically an adult now. She’s ready to move out, go to the college of her choice, and start making her own decisions.
Okay. Fair enough.
But then she seemed genuinely shocked to discover that being independent involves doing things like... making phone calls. Talking to actual human beings. Calling the college to get on a dorm waitlist. Figuring out what steps she needs to take next.
And every time she went back to Mom asking what she should do, Mom told her to “figure it out.”
Because, well... that’s adulthood.
Her mom decided to turn the whole thing into a teachable moment: If you’re ready to make adult decisions and live independently, then you also need to learn how to navigate uncomfortable situations, make your own phone calls, ask questions, and figure out your next move without Mom doing everything for you.
Seems like a pretty valuable lesson for a 17-year-old who’s about to leave home.
And somehow, the internet has decided SHE’S the “worst mom ever.” 😂
Mind you, some of these same corners of the internet are throwing heart hands at a mother who killed her three young children.
But apparently making your teenager call the college herself is where we finally draw the line.
SMDH.
@foro_rojiblanco ¿Que escusa pueden poner para no dárselo? ¿No haber ganado títulos con su Club? No conozco el dato ¿Cuantos títulos ganó el Dibu en su Club cuando lo recibió?
Ethan Crumbley pleaded guilty to the November 2021 Oxford High School mass shooting. He killed four people.
He was just 15 years old at the time. He suffered from severe depression, anxiety, psychosis, and OCD. His parents neglected him and ignored his cries for help.
He is serving a life sentence.
In June 2023, Chad Doerman shot and killed his three sons. He initially pleaded not guilty by reason of insanity. He claimed that the thoughts of having to kill his sons were so overwhelming that he had not slept for four days. A doctor’s psychiatric report stated that Doerman was experiencing severe delusions and misperceptions while in a state of psychosis.
In August 2024, Doerman dropped the insanity defense and pleaded guilty.
He was sentenced to life in prison.
Mental illness can help explain how someone reached such a horrific place, But when someone takes innocent lives, there has to be a line that society draws.
Some acts are so heinous that the person responsible should never again be free to return to society.
And at the end of the day, we must never lose sight of the victims.
#LindsayClancy
Sobre el acoso escolar de las niñas de Moguer, diré algo no popular:
Sufri bullying desde 2º de la ESO hasta terminar bachillerato. Insultos, humillaciones y agresiones todos los días por +20 personas. Dejé de ir a clase, intentaba escaparme y me pasaba la mañana sola +
⭕️El Gobierno del PP de Andalucía, en el incendio de Almería, NO envió el mensaje de alerta.
⭕️Recortaron un 14% la dotación de bomberos.
⭕️No gastaron 120 millones de fondos europeos para incendios forestales.
Pero dice Tellado que el Gobierno Central no lo está gestionando bien.
Se repite la historia una y otra vez.
¿Hasta cuándo vamos a estar aguantando la penosa gestión de cualquier emergencia por parte del PP?
Hoy nos visitó Enrique Peidro de @fabfivemagazine y experto NCAA para hablar con @stockcillo12 y un servidor del Draft y las opciones de Utah con el pick 2.
Además un poco de actualidad con los rumores, los jóvenes y Kessler
#TakeNote#Draft 🎷👀https://t.co/00JuN7fPO9
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.